Méditation du jour
- 30 mars
La Messe

est la reproduction

du Sacrifice du Calvaire ”

Son activité sacrificielle,

Jésus la continue

à chaque Messe

au moment de la Consécration eucharistique,

car c’est sur Son ordre

et par Sa vertu

que les prêtres procèdent à ce rite

qui est un rite d’oblation sacrificielle

du Corps

et du Sang

de Jésus

à Dieu.

Au Cénacle,

au Golgotha

et à l’autel,

c’est toujours le même Prêtre

qui immole la même Victime,

car il n’y a qu’un seul

et unique Grand-Prêtre

et un seul

et unique

Sacrifice de la loi nouvelle.

Ce sacrifice,

c’est Celui du Calvaire,

mais offert par Jésus

de trois façons différentes.

À la dernière Cène,

le Christ S’offrit Lui-même à Dieu

par un Sacrifice non sanglant

qui annonçait le Sacrifice rédempteur

qu’Il consomma le lendemain

en obéissance parfaite à Son Père ;

et sur tous les autels

Il renouvelle,

par le ministère de Ses prêtres,

ce Sacrifice de la Cène

pour offrir continuellement à Dieu

l’oblation sanglante,

autrefois réalisée

sur l’autel de la Croix.

Assister à la Messe,

c’est donc bien participer

à un Sacrifice par lequel Jésus

fait à nouveau à Son Père

l’oblation du Sacrifice du Calvaire.


(Dom Gaspar Lefebvre, o.s.b.)

Voir « La Messe dite de saint Pie V » #340


Mardi 14 juillet 2020
S. Bonaventure,

évêque, confesseur et Docteur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui  avez fait à Votre peuple la grâce d’avoir le bienheureux Bonaventure, pour ministre du salut éternel, faites, nous Vous en prions, que nous méritions d’avoir pour intercesseur dans les Cieux celui qui nous a donné sur terre la doctrine de vie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Bonaventure naquit en Toscane en 1221. Il entra dans l’Ordre franciscain, à la suite d’une guérison miraculeuse due à l’intercession de saint François d’Assise. Il eut pour maître Alexandre de Halès, qui aimait à dire de son disciple virginal qu’on l’aurait cru préservé du péché originel.


À trente ans il fut docteur et professait à l’Université de Paris, en même temps que saint Thomas d’Aquin, avec lequel il était très uni. On lui décerna le titre de Docteur séraphique. Nommé général de son Ordre, puis Cardinal de l’Église, il mourut en 1274 lors du Concile général de Lyon où Grecs et Latins admirèrent à l’envi sa chaleur et sa clarté qui en faisaient un flambeau de la Foi.


Sixte-Quint le déclara Docteur de l’Église universelle.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Rappelez-vous souvent la maxime évangélique : « Quiconque s’abaisse sera élevé. »

Méditation du jour
Dieu exauce nos prières selon leur utilité  suite

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