Méditation du jour
- 30 mars
La Messe

est la reproduction

du Sacrifice du Calvaire ”

Son activité sacrificielle,

Jésus la continue

à chaque Messe

au moment de la Consécration eucharistique,

car c’est sur Son ordre

et par Sa vertu

que les prêtres procèdent à ce rite

qui est un rite d’oblation sacrificielle

du Corps

et du Sang

de Jésus

à Dieu.

Au Cénacle,

au Golgotha

et à l’autel,

c’est toujours le même Prêtre

qui immole la même Victime,

car il n’y a qu’un seul

et unique Grand-Prêtre

et un seul

et unique

Sacrifice de la loi nouvelle.

Ce sacrifice,

c’est Celui du Calvaire,

mais offert par Jésus

de trois façons différentes.

À la dernière Cène,

le Christ S’offrit Lui-même à Dieu

par un Sacrifice non sanglant

qui annonçait le Sacrifice rédempteur

qu’Il consomma le lendemain

en obéissance parfaite à Son Père ;

et sur tous les autels

Il renouvelle,

par le ministère de Ses prêtres,

ce Sacrifice de la Cène

pour offrir continuellement à Dieu

l’oblation sanglante,

autrefois réalisée

sur l’autel de la Croix.

Assister à la Messe,

c’est donc bien participer

à un Sacrifice par lequel Jésus

fait à nouveau à Son Père

l’oblation du Sacrifice du Calvaire.


(Dom Gaspar Lefebvre, o.s.b.)

Voir « La Messe dite de saint Pie V » #340


Mercredi 18 juillet 2018
S. Camille de Lellis,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez fait don à saint Camille d’une charité extraordinaire pour aider les âmes dans la lutte suprême de l’agonie, nous Vous en supplions, par ses mérites, de répandre en nous l’esprit de Votre charité, afin que nous puissions à l’heure du trépas vaincre l’ennemi et parvenir à la céleste couronne. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de sainte Symphorose et ses Sept Fils, martyrs :


Ô Dieu, qui nous faites la grâce d’honorer la naissance au Ciel de Vos saints Martyrs Symphorose et ses fils, accordez-nous de jouir de leur société dans l’éternité bienheureuse. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Esprit-Saint, qui S’est manifesté de toutes façons dans l’âme des Saints dont le nom est apparu sur le Cycle liturgique depuis la fête de la Pentecôte, nous fait admirer aujourd’hui saint Camille, dont la charité eut spécialement pour objet Jésus dans le prochain.


Né en 1550, dans le royaume de Naples, de la noble famille des Lellis, saint Camillle entra chez les Capucins, mais une plaie qu’il avait à la jambe l’obligea par deux fois à en sortir. Dieu, en effet, le destinait à fonder une Congrégation de Clercs réguliers, consacrés au service des infirmes.


Il obtint du Siège apostolique l’approbation de son Institut. S’inspirant de l’exemple de Jésus qui est mort pour nous et qui a déclaré qu’il n’y avait pas de plus grande preuve d’amour que de donner sa vie pour les autres, les religieux s’y engagent à assister les malades, même atteints de la peste.


Saint Camille, de même que son Institut, reçut de Dieu la grâce toute spéciale d’aider victorieusement les âmes dans la lutte suprême de l’agonie, aussi le nom de ce Saint a-t-il été inséré par l’Église dans les Litanies des agonisants.


Saint Camille mourut à Rome le 14 juillet 1614. Léon XIII le proclama patron des hôpitaux et des malades et Pie XI l’indiqua comme protecteur des Sœurs hospitalières.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Aimez à visiter et à soigner les malades ; portez-leur secours et consolations.


Méditation du jour
La véritable aumône  suite

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