Méditation du jour
- 30 mars
La Messe

est la reproduction

du Sacrifice du Calvaire ”

Son activité sacrificielle,

Jésus la continue

à chaque Messe

au moment de la Consécration eucharistique,

car c’est sur Son ordre

et par Sa vertu

que les prêtres procèdent à ce rite

qui est un rite d’oblation sacrificielle

du Corps

et du Sang

de Jésus

à Dieu.

Au Cénacle,

au Golgotha

et à l’autel,

c’est toujours le même Prêtre

qui immole la même Victime,

car il n’y a qu’un seul

et unique Grand-Prêtre

et un seul

et unique

Sacrifice de la loi nouvelle.

Ce sacrifice,

c’est Celui du Calvaire,

mais offert par Jésus

de trois façons différentes.

À la dernière Cène,

le Christ S’offrit Lui-même à Dieu

par un Sacrifice non sanglant

qui annonçait le Sacrifice rédempteur

qu’Il consomma le lendemain

en obéissance parfaite à Son Père ;

et sur tous les autels

Il renouvelle,

par le ministère de Ses prêtres,

ce Sacrifice de la Cène

pour offrir continuellement à Dieu

l’oblation sanglante,

autrefois réalisée

sur l’autel de la Croix.

Assister à la Messe,

c’est donc bien participer

à un Sacrifice par lequel Jésus

fait à nouveau à Son Père

l’oblation du Sacrifice du Calvaire.


(Dom Gaspar Lefebvre, o.s.b.)

Voir « La Messe dite de saint Pie V » #340


Dimanche 8 mars 2026
3e dimanche de Carême
1re classe
Temps du Carême

S. Jean de Dieu,

confesseur



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, Dieu tout-puissant, ayez égard aux vœux de nos cœurs humiliés, et pour nous défendre, étendez le bras de Votre majesté. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean de Dieu naquit au Portugal en 1495. Après une jeunesse orageuse, à l’âge de quarante ans, un jour qu’il entendait la parole divine, il se sentit tellement enflammé de charité envers Dieu dans le prochain, qu’il distribua tout ce qu’il possédait aux pauvres et consacra toute sa vie à leur service.


L’amour de Dieu se confond en effet avec celui du prochain, nous dit l’Évangile, car les hommes portent en eux l’image du Père céleste dont ils sont les fils en vertu de leur union avec Dieu et avec Jésus par la grâce.

Grâce à son détachement et aux aumônes que saint Jean obtint pour l’érection de deux vastes hôpitaux dans la ville de Grenade, « il enrichit l’Église d’une nouvelle famille » qui prit le nom de Frères-Hospitaliers de Saint-Jean de Dieu et qui, à l’imitation du Christ dans Sa vie d’apostolat, se dévoue pour guérir tout à la fois les corps et les âmes.


Un grand incendie s’étant déclaré dans un hôpital, il se jeta intrépidement au milieu des flammes et sauva tous les malades parce que le feu de l’amour divin qui embrasait son cœur était plus grand que celui qui brûlait au dehors.

Saint Jean, auquel son amour divin fit qu’on joignit à son nom celui de Dieu, était continuellement plongé dans la contemplation des choses célestes.


Atteint d’une grave maladie, il reçut les derniers Sacrements, puis se mettant à genoux, il mourut en pressant sur son cœur l’image de Jésus crucifié. C’était à Grenade en 1550.

Léon XIII le déclara le Patron des hospitaliers et des malades et ordonna qu’on mit son nom dans les Litanies des agonisants.


À l’exemple de saint Jean de Dieu remplissons nos cœurs du feu de la charité divine qui nous purifiera de nos vices et recourons à la protection de ce Saint pour que nous soyons toujours pourvus des remèdes qui conduisent à l’éternité.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Soyez bon pour les pauvres ; voyez en eux les membres souffrants de Jésus-Christ.

Méditation du jour
Relations de saint Joseph avec l’économie de la Rédemption  suite

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