Méditation du jour
S. Laurent Justinien,

évêque et confesseur - 5 septembre

Dieu nous aime ”

Quand notre cœur est pur,

c’est une preuve que nous aimons Dieu et que Dieu nous aime.

Nous ne pouvons jamais aimer Dieu d’un amour filial, si d’abord Il ne nous aime le premier.

Nous L’aimons nous-mêmes suivant la mesure de l’amour qu’Il a pour nous :

ces deux amours sont réciproques et ne peuvent être séparés.

Si donc nous aimons Dieu sincèrement,

soyons bien persuadés que Dieu Lui-même nous aime.

Non, l’Amour sacré ne veut point subsister seul,

Il réclame et exige nécessairement une communication incessante et réciproque d’affection.

Car de même que, suivant une loi de la nature, pour se conserver dans son état propre, le feu repousse tout ce qui est contraire et recherche tout ce qui peut l’entretenir ou lui être favorable,

ainsi l’amour veut-il continuellement trouver de l’écho dans le cœur de celui qui est aimé.

Il suit de là que l’âme, qui a contracté avec Dieu une alliance spirituelle,

a besoin de grandes grâces,

afin que sa ferveur ne se relâche point.


(Saint Laurent Justinien)


Dimanche 15 mars 2026
4e dimanche de Carême
Lætare

1re classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Faites, s’il Vous plaît, Dieu tout-puissant, que, justement affligés à cause de nos péchés, nous puissions reprendre haleine par la consolation de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Originaire d’Auvergne, sainte Louise de Marillac, devenue parisienne par son mariage avec Antoine Le Gras, le resta, après la mort de son mari, par une vie tout entière au service des pauvres et des malades de la capitale. Elle est la fondatrice et fut la première supérieure des Filles de la Charité, servantes des pauvres, qu’à la demande de saint Vincent de Paul elle initia à leur mission.


Elle les logea dans une maison de la rue des Fosses-Saint-Victor, aujourd’hui 43, rue du Cardinal Lemoine, puis les installa au Faubourg Saint-Denis, dans une maison de la rue du Bac appelée à devenir la maison générale.


Quand elle mourut, le 15 mars 1660, les Filles de la Charité comptaient déjà plusieurs fondations, à Angers, en Pologne, à Madagascar ; mais la fondatrice était constamment restée à Paris, secondant inlassablement saint Vincent de Paul dans toutes ses œuvres charitables.


Ses reliques sont conservées à la chapelle de la rue du Bac, où elles sont exposées à la vénération des fidèles.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réparez vos péchés passés par un grand zèle pour la cause de Dieu et pour le salut des âmes.

Méditation du jour
Confiance en la divine Providence  suite

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