Méditation du jour
Saint Marc Évangéliste - 25 avril
La joie intérieure ne peut être ravie à l’homme de bien ”
La paix intérieure…
La paix intérieure…

Ce qu’il faut,

c’est que l’objet de toutes nos actions

et de tout ce qui nous arrive

soit la crainte de Dieu.

Lorsque cette racine sera enfoncée dans notre âme,

non seulement le bien-être,

les honneurs,

les dignités,

les égards,

mais aussi les diffamations,

les calomnies,

les injures,

les outrages,

les tourments,

toutes choses en un mot,

porteront pour vous

des fruits de joie.

De même que les racines des arbres sont elles-mêmes amères

et n’en produisent pas moins des fruits

qui nous sont agréables,

de même l’affliction selon Dieu

nous procurera une grande joie.

Ils savent,

ceux qui souvent ont prié

et versé des larmes dans la souffrance,

quelle allégresse ils ont recueillie,

comment ils ont senti leur conscience purifiée

et se sont relevés

avec le réconfort de l’espérance.

Comme je l’ai toujours dit,

ce n’est pas de la nature des choses,

c’est de nos dispositions

que naissent constamment l’affliction

ou l’allégresse.

Si donc nous faisons qu’elles soient

ce qu’elles doivent être,

nous aurons une garantie de joie sans mélange.


(Saint Jean Chrysostôme)


Samedi 9 mai 2026
S. Grégoire de Nazianze,

évêque, confesseur

et docteur de l’Église
3e classe

Temps Pascal



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez fait à Votre peuple la grâce d’avoir le bienheureux Grégoire pour ministre du salut éternel, faites, nous Vous en prions, que nous méritions d’avoir pour intercesseur dans les Cieux celui qui nous a donné sur terre la doctrine de Vie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Grégoire naquit à Nazianze en Cappadoce. Il fut instruit à Athènes dans toutes sortes de sciences, en même temps que saint Basile le Grand auquel il fut toujours uni par les liens d’une sainte amitié. Frères dans l’étude, ils le furent dans la vie monastique et dans l’épiscopat.


Préposé à l’Église de Nazianze et nommé plus tard Patriarche de Constantinople, « il purgea cette ville des hérésies dont elle était infectée, et la ramena à la Foi catholique ; mais son zèle, qui aurait dû lui concilier la profonde affection de tous, lui attira l’envie d’un grand nombre. Il renonça alors spontanément à l’Épiscopat et revint à Nazianze où il se livra tout entier à la contemplation des choses divines et à la composition d’ouvrages théologiques.


« Il écrivit beaucoup et en prose et en vers, avec une piété et une éloquence admirables ; il a mérité cet éloge, au jugement d’hommes droits et saints, que l’on ne trouve dans ses écrits rien qui ne soit conforme aux règles de la vraie piété et de la Foi catholique.

« Il fut le ferme et zélé défenseur de la consubstantialité du Fils. De même qu’il n’était inférieur à personne pour la sainteté de sa vie, il surpassait tous les autres par la gravité de son style ». « Il fut la lumière qui, mise sur le chandelier éclaire tous ceux qui sont dans la maison ».


Rempli « de l’Esprit de sagesse et d’intelligence », sa profonde science des Lettres divines lui valut le titre de Docteur et de Théologien que l’Église a consacré. Saint Grégoire mourut en 389.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’ayez que Dieu pour but de vos relations et de vos amitiés.

Méditation du jour
Qu’il nous faut avoir grande confiance en Jésus et Marie  suite

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