Méditation du jour
Saint Marc Évangéliste - 25 avril
“
La joie intérieure ne peut être ravie à l’homme de bien ”
La paix intérieure…
La paix intérieure…

Ce qu’il faut,

c’est que l’objet de toutes nos actions

et de tout ce qui nous arrive

soit la crainte de Dieu.

Lorsque cette racine sera enfoncée dans notre âme,

non seulement le bien-être,

les honneurs,

les dignités,

les égards,

mais aussi les diffamations,

les calomnies,

les injures,

les outrages,

les tourments,

toutes choses en un mot,

porteront pour vous

des fruits de joie.

De même que les racines des arbres sont elles-mêmes amères

et n’en produisent pas moins des fruits

qui nous sont agréables,

de même l’affliction selon Dieu

nous procurera une grande joie.

Ils savent,

ceux qui souvent ont prié

et versé des larmes dans la souffrance,

quelle allégresse ils ont recueillie,

comment ils ont senti leur conscience purifiée

et se sont relevés

avec le réconfort de l’espérance.

Comme je l’ai toujours dit,

ce n’est pas de la nature des choses,

c’est de nos dispositions

que naissent constamment l’affliction

ou l’allégresse.

Si donc nous faisons qu’elles soient

ce qu’elles doivent être,

nous aurons une garantie de joie sans mélange.


(Saint Jean Chrysostôme)


Mardi 13 octobre 2026
S. Édouard-le Confesseur,

roi et confesseur
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez couronné de la gloire éternelle le roi Édouard, Votre bienheureux Confesseur ; faites, s’il Vous plaît, que nous l’honorions sur la terre de manière à mériter de régner avec lui dans les Cieux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Édouard, surnommé le Confesseur, était petit-fils de saint Édouard, roi et martyr.


Ayant été élevé sur le trône d’Angleterre « on vit alors, dit un historien, ce que peut un roi qui est véritablement le père de ses sujets. Tous ceux qui s’approchaient de sa personne essayaient de régler leur conduite sur la sienne. On ne connaissait à sa cour ni l’ambition, ni l’amour des richesses, ni aucune de ces passions qui malheureusement sont si communes parmi les courtisans ».


Partout on l’appelait le père des orphelins et des indigents, et il n’était jamais plus heureux que lorsqu’il pouvait faire l’aumône. Il accordait toujours ce qu’on lui demandait au nom de saint Jean l’Évangéliste.

Il mourut en 1066.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
La sainteté est de tous les états ; ne la cherchez pas au loin, elle est près de vous.

Méditation du jour
De la sagesse et de l’ignorance  suite

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