Méditation du jour
Saint Marc Évangéliste - 25 avril
“
La joie intérieure ne peut être ravie à l’homme de bien ”
La paix intérieure…
La paix intérieure…

Ce qu’il faut,

c’est que l’objet de toutes nos actions

et de tout ce qui nous arrive

soit la crainte de Dieu.

Lorsque cette racine sera enfoncée dans notre âme,

non seulement le bien-être,

les honneurs,

les dignités,

les égards,

mais aussi les diffamations,

les calomnies,

les injures,

les outrages,

les tourments,

toutes choses en un mot,

porteront pour vous

des fruits de joie.

De même que les racines des arbres sont elles-mêmes amères

et n’en produisent pas moins des fruits

qui nous sont agréables,

de même l’affliction selon Dieu

nous procurera une grande joie.

Ils savent,

ceux qui souvent ont prié

et versé des larmes dans la souffrance,

quelle allégresse ils ont recueillie,

comment ils ont senti leur conscience purifiée

et se sont relevés

avec le réconfort de l’espérance.

Comme je l’ai toujours dit,

ce n’est pas de la nature des choses,

c’est de nos dispositions

que naissent constamment l’affliction

ou l’allégresse.

Si donc nous faisons qu’elles soient

ce qu’elles doivent être,

nous aurons une garantie de joie sans mélange.


(Saint Jean Chrysostôme)


Lundi 19 octobre 2026
S. Pierre d’Alcantara,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez daigné faire briller dans Votre Confesseur, le bienheureux Pierre, les dons d’une admirable pénitence et d’une sublime contemplation, faites, s’il Vous plaît, qu’aidés de ses mérites et mortifiant notre chair, nous obtenions plus facilement les biens célestes. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né à Alcantara, en Espagne, de parents nobles, saint Pierre distribua ses biens en aumônes, et entra à seize ans dans l’Ordre séraphique de saint François.


Très rigide observateur de la règle primitive de l’institut franciscain, il mena en effet un genre de vie fort austère. Sa grande dévotion pour la Passion de Jésus fit naître en lui un amour extraordinaire de la pénitence.


Il mourut en 1562 et apparaissant à sainte Thérèse d’Avila, il lui dit : « Ô bienheureuse pénitence, qui m’a valu une si grande gloire ! »


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Usez des choses de ce monde comme n’en usant pas, en vous rappelant constamment que c’est en vue de l’Éternité.

Méditation du jour
Tout Chrétien doit être fort  suite

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