Méditation du jour
- 19 février
La Charité est éternelle ”

La Foi et l’Espérance

sont appelées à cesser

quand nous posséderons

ce à quoi nous croyons,

ce que nous espérons.

C’est ce que saint Paul signifie par ces mots :

« Un objet d’espérance que l’on voit

« n’est plus objet d’espérance ;

« comment espérer encore ce que l’on voit ? »

et ailleurs : « La Foi est la substance

« de ce que l’on espère,

« la preuve de ce qu’on ne voit pas. »

Ces vertus doivent donc disparaître

quand leurs objets nous apparaîtront.

La Charité, au contraire, s’exalte alors au plus haut degré

et devient plus ardente.

C’est un nouvel éloge de la Charité ;

saint Paul ne se contente pas de ce qui précédait,

il tient à trouver quelque autre louange.

Il avait dit que la Charité est un très grand don,

une voie éminente vers le Ciel ;

il avait dit que, sans elle, les autres dons ont peu d’utilité ;

il avait dessiné son image avec beaucoup de détails

maintenant il veut la magnifier d’une autre façon,

et montrer sa grandeur

résultant de sa pérennité.

C’est pourquoi il a dit :

« Présentement, ces trois vertus demeurent :

« la Foi, l’Espérance et la Charité ;

« mais la plus grande est la Charité. »

Pourquoi la Charité est-elle plus grande que les autres ?

Parce que les autres passeront.

(Saint Jean Chrysostôme, Docteur de l’Église universelle.)


Jeudi 27 août 2026
S. Joseph Calasanz,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, par saint Joseph, Votre Confesseur, avez daigné pourvoir Votre Église d’un nouveau secours pour former la jeunesse à la science et à la piété ; faites, nous Vous en prions, qu’aidés de son exemple et de son intercession, nous puissions agir et enseigner de manière à mériter les éternelles récompenses. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église qui vient de célébrer la fête de l’Assomption honore aujourd’hui un Saint qui voua à la Vierge un culte tout spécial.


Saint Joseph Calasanz naquit en Aragon, d’une famille noble, et donna dès sa jeunesse des marques de charité envers les enfants.

Alors qu’il étudiait la théologie à Valence, il eut à se défendre des séductions d’une femme puissante et noble et fit le vœu d’entrer dans les saints Ordres.

Devenu prêtre, il apprit par révélation divine qu’il était destiné à instruire et à former à la piété les enfants et surtout les enfants pauvres.


Il fonda alors l’Ordre des Pauvres Clercs réguliers des Écoles Pies de la Mère de Dieu. Comme Jésus il fit venir à lui les petits enfants et leur enseigna la crainte de Dieu. L’Évangile de la Messe nous redit la consolante parole du Maître : « Quiconque reçoit en Mon Nom un de ces petits, c’est Moi qu’il reçoit ».


« Malgré les sollicitudes du gouvernement général de son Ordre, dit le Bréviaire, et bien qu’il continuât de travailler de tout son pouvoir au salut des âmes, jamais il ne cessa d’instruire les enfants, surtout les indigents. Balayer leurs classes et les reconduire chez eux lui était habituel ».

Il persévéra pendant cinquante-deux ans, même étant malade, dans ces admirables pratiques de patience et d’humilité.


Saint Joseph Calasanz mourut à 92 ans, l’an 1648.


Saint Joseph Calasanz a fondé la première école publique gratuite de toute l’Europe à Rome en 1597. Le pape Pie XII l’a proclamé patron des écoles populaires chrétiennes en 1948.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Retenez ce mot du saint de ce jour : « Qui fait du bien aux pauvres fait du bien à Jésus-Christ ».

Méditation du jour
La créature en face des Perfections de son Créateur  suite

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