Méditation du jour
- 19 février
“
La Charité est éternelle ”

La Foi et l’Espérance

sont appelées à cesser

quand nous posséderons

ce à quoi nous croyons,

ce que nous espérons.

C’est ce que saint Paul signifie par ces mots :

« Un objet d’espérance que l’on voit

« n’est plus objet d’espérance ;

« comment espérer encore ce que l’on voit ? »

et ailleurs : « La Foi est la substance

« de ce que l’on espère,

« la preuve de ce qu’on ne voit pas. »

Ces vertus doivent donc disparaître

quand leurs objets nous apparaîtront.

La Charité, au contraire, s’exalte alors au plus haut degré

et devient plus ardente.

C’est un nouvel éloge de la Charité ;

saint Paul ne se contente pas de ce qui précédait,

il tient à trouver quelque autre louange.

Il avait dit que la Charité est un très grand don,

une voie éminente vers le Ciel ;

il avait dit que, sans elle, les autres dons ont peu d’utilité ;

il avait dessiné son image avec beaucoup de détails

maintenant il veut la magnifier d’une autre façon,

et montrer sa grandeur

résultant de sa pérennité.

C’est pourquoi il a dit :

« Présentement, ces trois vertus demeurent :

« la Foi, l’Espérance et la Charité ;

« mais la plus grande est la Charité. »

Pourquoi la Charité est-elle plus grande que les autres ?

Parce que les autres passeront.

(Saint Jean Chrysostôme, Docteur de l’Église universelle.)


Samedi 3 octobre 2026
Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus,

vierge

En France :

patronne seconde (2e classe)
3e classe

Temps après la Pentecôte

1er samedi du mois


Oraison - collecte
Seigneur, qui avez dit : « Si vous ne devenez semblables aux petits enfants, vous n’entrerez point dans le royaume des Cieux » ; donnez-nous, nous Vous en supplions, de suivre et d’imiter l’humilité et la simplicité de la bienheureuse Vierge Thérèse, afin d’obtenir avec elle les récompenses éternelles. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Marie-Françoise-Thérèse Martin naquit à Alençon (Orne) le 2 janvier 1873. Élevée dans une famille admirablement chrétienne, elle fit ses études chez les Bénédictines de Lisieux.


Tout enfant, elle s’était sentie attirée vers le Cloître, et dès l’âge de quinze ans, à force de démarches et de supplications, elle obtint la permission d’entrer au Carmel de cette ville.

À vingt-quatre ans, minée par une maladie de poitrine, elle s’y éteignit dans la paix du Seigneur.


Aucune action héroïque (selon une vue extérieure…) ou de grand éclat ne signale la vie de cette Vierge du Carmel. Elle servit Dieu avec une fidélité constante et assidue jusque dans les plus petites choses, aussi l’Église lui applique-t-elle ces paroles de Notre-Seigneur : « Si vous ne devenez semblable à ces petits, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux ».


Elle quitta la terre le 30 septembre 1897 ; fut béatifiée en 1923, et canonisée en 1925.


Offrons à Dieu le saint Sacrifice en reconnaissance pour les nombreuses grâces dont Il gratifia sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et communions à Jésus-Hostie pour communier par Lui aux vertus dont cette sainte âme est embaumée.

 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Soyez moins curieux de la science du monde que de celle des choses divines.

Méditation du jour
Les Saints sont à la fois les êtres les plus crucifiés et les plus joyeux  suite

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