Méditation du jour
S. Joachim,

père de la Bienheureuse Vierge Marie,

confesseur - 16 août

La patience est un moyen de parvenir à l’humilité ”

De même que la patience sert à calmer l’irritation de l’âme,

ainsi elle déracine l’orgueil et favorise l’humilité.

Il est impossible que celui qui n’accepte pas d’être au plus humble et au dernier rang par rapport à tous, puisse jamais, s’il reçoit un affront, dominer sa colère, ou bien, s’il est affligé, supporter l’épreuve avec patience.

Celui, au contraire, qui est parvenu à l’humilité parfaite a beau recevoir des injures : comme il se reconnaît lui-même bien plus misérable encore, son âme ne se troublera pas de ces paroles infamantes.

S’il s’entend appeler pauvre, il se proclame lui-même un mendiant dépourvu de tout et qui a besoin de demander au Seigneur sa subsistance de tous les jours.

Que si on l’appelle vil personnage et homme de rien, il aime se rappeler dans son cœur qu’il est sorti de la boue.

La patience est la plus grande de toutes les vertus.

Voilà pourquoi elle figure parmi les béatitudes.

« Bienheureux les doux, car ils posséderont la terre. »

Cette terre, en effet, qui est la Jérusalem céleste, n’est pas la récompense des combattants ;

mais elle est proposée comme l’héritage des patients et des doux...

Or, ceux-là sont appelés doux qui ont tellement réglé leur conduite et modéré leurs passions que leur âme n’éprouve plus aucun trouble.


(Saint Basile)


Vendredi 10 juillet 2026
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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