Méditation du jour
S. Joachim,

père de la Bienheureuse Vierge Marie,

confesseur - 16 août

La patience est un moyen de parvenir à l’humilité ”

De même que la patience sert à calmer l’irritation de l’âme,

ainsi elle déracine l’orgueil et favorise l’humilité.

Il est impossible que celui qui n’accepte pas d’être au plus humble et au dernier rang par rapport à tous, puisse jamais, s’il reçoit un affront, dominer sa colère, ou bien, s’il est affligé, supporter l’épreuve avec patience.

Celui, au contraire, qui est parvenu à l’humilité parfaite a beau recevoir des injures : comme il se reconnaît lui-même bien plus misérable encore, son âme ne se troublera pas de ces paroles infamantes.

S’il s’entend appeler pauvre, il se proclame lui-même un mendiant dépourvu de tout et qui a besoin de demander au Seigneur sa subsistance de tous les jours.

Que si on l’appelle vil personnage et homme de rien, il aime se rappeler dans son cœur qu’il est sorti de la boue.

La patience est la plus grande de toutes les vertus.

Voilà pourquoi elle figure parmi les béatitudes.

« Bienheureux les doux, car ils posséderont la terre. »

Cette terre, en effet, qui est la Jérusalem céleste, n’est pas la récompense des combattants ;

mais elle est proposée comme l’héritage des patients et des doux...

Or, ceux-là sont appelés doux qui ont tellement réglé leur conduite et modéré leurs passions que leur âme n’éprouve plus aucun trouble.


(Saint Basile)


Samedi 10 janvier 2026
de la Sainte Vierge
4e classe
Temps de l’Épiphanie

S. Agathon,

pape et confesseur


Bx Grégoire X,

pape et confesseur


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez choisi la féconde virginité de Marie pour donner au genre humain les biens du salut éternel, accordez-nous de ressentir la bienfaisante intercession de celle par qui il nous fut donné de recevoir l’Auteur de la vie, Notre Seigneur Jésus-Christ Votre Fils, qui vit et règne avec Vous en l’unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Issu des comtes de Nevers, moine à Grandmont, puis à Pontigny, où il s’était retiré pour fuir les grandeurs, saint Guillaume fut forcé de monter sur le siège de Bourges en 1200 ; il fallut un ordre du légat du Pape et de l’Abbé de Cîteaux pour le décider.


Plein d’humilité et de sévérité pour lui-même, il manifestait une charité et une douceur admirables envers les hérétiques albigeois afin de faciliter leur conversion. Il se montra l’énergique défenseur des droits de l’Église et encourut la disgrâce de Philippe-Auguste plutôt que de se faire l’exécuteur des rigueurs outrées que ce prince voulait exercer.

Sa mansuétude toucha le roi, qui revint sur ses préventions et témoigna depuis au saint apôtre une profonde affection.


« Il est temps de sortir de notre sommeil ! » dit-il un jour, après que Dieu lui eut révélé que l’heure de sa mort était proche ; et il expira, le 10 janvier 1209, ayant donné à son peuple les plus tendres et les plus fermes leçons, ainsi que les plus magnifiques exemples de Foi et de piété.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Priez pour que Dieu envoie de saints pontifes à Son Église.

Méditation du jour
Le seul tribut que Dieu nous demande  suite

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