Méditation du jour
Ste Gertrude,

vierge - 16 novembre

“
Pourquoi les Saints soupiraient après la Patrie céleste ”

Ineffable et absolument indicible

est l’éclat de la Beauté divine :

la parole ne La peut découvrir,

ni l’oreille La percevoir.

En vain évoquerait-on les splendeurs de l’aurore,

et la clarté de la lune,

et le rayonnement du soleil.

Tout cela n’est rien par rapport à Sa gloire

et, comparées à la véritable Lumière,

ces lumières terrestres en sont beaucoup plus loin

que l’obscurité profonde d’une nuit sans lune ne l’est du plein midi.

Cette Beauté ne peut être aperçue par des yeux de chair :

l’âme seule et la raison La perçoivent.

Lorsqu’Elle S’est révélée à quelque Saint,

Elle leur a laissé l’aiguillon d’un intolérable désir.

Passionnés d’une autre Vie, ils s’écriaient :

« Hélas ! combien mon exil s’est prolongé ! »

Et encore :

« Quand viendrai-je pour apparaître devant la face de Dieu ? »

Ou bien :

« Mourir et être avec le Christ

« est de beaucoup le meilleur pour moi. »

Et de même :

« Mon âme a soif du Dieu vivant et fort. »

« Laissez maintenant partir Votre serviteur, ô Maître. »

Cette vie leur pesait comme une prison

et leurs élans étaient irrésistibles,

une fois que l’amour divin

avait touché leur cœur.


(Saint Basile, Docteur de l’Église)


Samedi 3 octobre 2026
Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus,

vierge

En France :

patronne seconde (2e classe)
3e classe

Temps après la Pentecôte

1er samedi du mois


Oraison - collecte
Seigneur, qui avez dit : « Si vous ne devenez semblables aux petits enfants, vous n’entrerez point dans le royaume des Cieux » ; donnez-nous, nous Vous en supplions, de suivre et d’imiter l’humilité et la simplicité de la bienheureuse Vierge Thérèse, afin d’obtenir avec elle les récompenses éternelles. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Marie-Françoise-Thérèse Martin naquit à Alençon (Orne) le 2 janvier 1873. Élevée dans une famille admirablement chrétienne, elle fit ses études chez les Bénédictines de Lisieux.


Tout enfant, elle s’était sentie attirée vers le Cloître, et dès l’âge de quinze ans, à force de démarches et de supplications, elle obtint la permission d’entrer au Carmel de cette ville.

À vingt-quatre ans, minée par une maladie de poitrine, elle s’y éteignit dans la paix du Seigneur.


Aucune action héroïque (selon une vue extérieure…) ou de grand éclat ne signale la vie de cette Vierge du Carmel. Elle servit Dieu avec une fidélité constante et assidue jusque dans les plus petites choses, aussi l’Église lui applique-t-elle ces paroles de Notre-Seigneur : « Si vous ne devenez semblable à ces petits, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux ».


Elle quitta la terre le 30 septembre 1897 ; fut béatifiée en 1923, et canonisée en 1925.


Offrons à Dieu le saint Sacrifice en reconnaissance pour les nombreuses grâces dont Il gratifia sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et communions à Jésus-Hostie pour communier par Lui aux vertus dont cette sainte âme est embaumée.

 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Soyez moins curieux de la science du monde que de celle des choses divines.

Méditation du jour
Les Saints sont à la fois les êtres les plus crucifiés et les plus joyeux  suite

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