Méditation du jour
S. Édouard-le Confesseur,

roi et confesseur - 13 octobre

De la sagesse et de l’ignorance ”

L’homme s’estime savant

et non point ignorant

lorsqu’il connaît une chose

cachée pour autrui.

Mais l’étrange sagesse que la nôtre,

réduite à s’ignorer elle-même !

Qui parvient à pénétrer parfaitement

l’essence de son âme propre ?

Qui décrira exactement

la manière dont son corps

est conformé intérieurement,

quel il sera plus tard,

ou seulement comme il est à l’extérieur ?

Toutefois l’homme possède,

dans une certaine mesure,

la faculté de se connaître lui-même

et de savoir d’autres choses encore ;

son ignorance n’est pas complète,

au lieu qu’un jour il se verra parfaitement sage

ou dépouillé de toute science.

Donc la sagesse,

qui est aimée de tous en ce monde,

et avec raison

car elle est utile,

se trouvera chez les bons

en un si haut degré

que rien ne leur échappera

de ce qu’ils voudront savoir.

En effet, le juste sera rempli

de la souveraine Sagesse

qui est Dieu même,

et il La contemplera face à face.

Par ce regard,

il saisira la nature particulière

de tous les êtres créés,

ceux-ci,

mieux qu’en eux-mêmes,

subsistant en Dieu

de manière suréminente.

Alors les justes connaîtront

tout ce que Dieu a fait

et ce qui peut être l’objet de science,

tant dans le passé

que dans l’avenir.

La patrie,

la race,

la famille de chacun,

ainsi que tous les actes de sa vie,

ne seront plus un secret pour personne.


(Saint Anselme, évêque et docteur de l’Église)


Dimanche 12 juillet 2026
7e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont la providence n’est jamais trompée dans ce qu’elle dispose, nous Vous supplions de détourner de nous tout ce qui nous serait nuisible, et de nous accorder tout ce qui doit nous être avantageux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Gualbert naquit à Florence, vers l’an 999. Un Vendredi-Saint, escorté de ses gens en armes, il rencontra, seul et sans défense, le meurtrier de son frère. Il allait le percer de sa lance, quand celui-ci se jeta à ses pieds et implora son pardon pour l’amour de Jésus crucifié. Saint Jean se souvint de la parole d’amour de l’Évangile et l’embrassa comme un frère.


Touché davantage encore de la grâce, il revêtit l’habit monastique et bientôt, législateur comme Moïse, il fonda, à Val-Ombreuse (Toscane), un Ordre nouveau auquel il donna la règle de saint Benoît, et qui fleurit encore de nos jours, après plus de huit siècles d’existence.


La simonie régnait partout en Italie. Sa fermeté et son éloquence bannirent ce désordre de l’Étrurie et ramenèrent sa patrie à l’intégrité de la Foi et des mœurs. Aussi quand il mourut en 1073, on écrivit sur sa tombe : « À Jean Gualbert, citoyen de Florence, libérateur de l’Italie ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réconciliez-vous avec vos ennemis, pour l’amour de Jésus crucifié.

Méditation du jour
L’amour émanant du foyer eucharistique  suite

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