Méditation du jour
S. Édouard-le Confesseur,

roi et confesseur - 13 octobre

De la sagesse et de l’ignorance ”

L’homme s’estime savant

et non point ignorant

lorsqu’il connaît une chose

cachée pour autrui.

Mais l’étrange sagesse que la nôtre,

réduite à s’ignorer elle-même !

Qui parvient à pénétrer parfaitement

l’essence de son âme propre ?

Qui décrira exactement

la manière dont son corps

est conformé intérieurement,

quel il sera plus tard,

ou seulement comme il est à l’extérieur ?

Toutefois l’homme possède,

dans une certaine mesure,

la faculté de se connaître lui-même

et de savoir d’autres choses encore ;

son ignorance n’est pas complète,

au lieu qu’un jour il se verra parfaitement sage

ou dépouillé de toute science.

Donc la sagesse,

qui est aimée de tous en ce monde,

et avec raison

car elle est utile,

se trouvera chez les bons

en un si haut degré

que rien ne leur échappera

de ce qu’ils voudront savoir.

En effet, le juste sera rempli

de la souveraine Sagesse

qui est Dieu même,

et il La contemplera face à face.

Par ce regard,

il saisira la nature particulière

de tous les êtres créés,

ceux-ci,

mieux qu’en eux-mêmes,

subsistant en Dieu

de manière suréminente.

Alors les justes connaîtront

tout ce que Dieu a fait

et ce qui peut être l’objet de science,

tant dans le passé

que dans l’avenir.

La patrie,

la race,

la famille de chacun,

ainsi que tous les actes de sa vie,

ne seront plus un secret pour personne.


(Saint Anselme, évêque et docteur de l’Église)


Dimanche 1er mars 2026
2e dimanche de Carême
1re classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui voyez que nous n’avons de nous-mêmes aucune force, gardez-nous au dedans comme au dehors, afin que notre corps soit préservé de toute adversité, et notre âme purifiée de toute pensée mauvaise. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Fils d’une illustre et riche famille du diocèse de Vannes, saint Aubin abandonna le monde et ses promesses pour se captiver tout jeune encore sous le joug de la vie religieuse.


À trente-cinq ans il était abbé de son monastère de Cincillac, et à cinquante ans l’Église d’Angers l’élut pour son pasteur.


Prêchant sans relâche, se livrant au soin des pauvres, des affligés, des veuves, il obtint de nombreuses guérisons et la résurrection de deux morts.


Sur ses instances, Childebert favorisa la tenue du IIIe concile d’Orléans, qui rendit des décrets importants pour le maintien de la discipline ecclésiastique.


Saint Aubin vengea d’une manière éclatante la sainteté du mariage et le respect dû aux canons de l’Église.


S’étant rendu à Arles pour consulter saint Césaire, il mourut en route, à l’âge de près de quatre-vingts ans, vers le milieu du VIe siècle.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Soyez prêt à tous les sacrifices pour le soulagement du prochain.

Méditation du jour
Saint Joseph est le patron spécial de la bonne mort suite

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