Méditation du jour
FÊTE de la TOUSSAINT

(Fête de tous les Saints) - 1er novembre

Sur ces paroles : Je crois la Communion des Saints

Touchant mystère que celui de ce jour !

La grande famille chrétienne est en fête.

Aujourd’hui,

les justes de la terre

se réjouissent avec les Saints du Ciel ;

(après-) demain, ils pleureront avec les saints du purgatoire.

C’est que,

là-Haut,

et ici-bas,

nous sommes tous frères ;

tous enfants de la même Mère,

l’Église ;

tous animés de la même vie,

la vie du Christ,

la vie chrétienne.

Aussi, nous nous rendons des services de frères

et nos intérêts sont communs.

Les Chrétiens de la terre

envoient à leurs frères du Ciel des louanges,

à ceux du purgatoire des suffrages

et les âmes du purgatoire

et les bienheureux du Ciel nous envoient,

en retour,

les grâces qu’ils obtiennent de Dieu.

Les Saints nous prêtent même leurs mérites

pour former en notre faveur

le trésor des indulgences.

C’est cet échange de bons offices,

cette communauté de vie et d’intérêts

entre les Justes de l’Église triomphante,

de l’Église souffrante

et de l’Église militante,

qui s’appelle la Communion des Saints.

Je suis trop heureux,

ô mon Dieu,

d’appartenir à la famille des Saints,

pour m’en separer jamais

par le péché mortel.

Marie,

Reine des Saints,

gardez-moi uni à tous mes frères

par la Grâce sanctifiante.


(Saint Alphonse de Liguori)


Vendredi 16 janvier 2026
S. Marcel Ier,

pape et martyr
3e classe

Temps après l’Épiphanie

S. Honorat,

évêque et confesseur


S. Bérard et ses compagnons,

martyrs chez les Maures du Maroc


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Nous Vous supplions, Seigneur, d’exaucer, dans Votre clémence, les prières de Votre peuple, afin que nous soyons aidés par les mérites du bienheureux Marcel, Votre Martyr et Pontife, dont la passion est pour nous un sujet de joie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Chef suprême de l’Église lors des dernières persécutions des empereurs de Rome, saint Marcel rendit témoignage à la divinité du Christ « en perdant sa vie par amour pour Lui ».


La sainte veuve Lucine lui ayant offert sa maison, il en fit une église qui porte le titre de Saint-Marcel. Maxence y fit amener les fauves des écuries publiques et condamna le Saint Pape à les garder. Ses souffrances toutes pleines des consolations divines lui permirent de compatir plus pleinement encore aux peines des Chrétiens dont il était le pasteur.


Épuisé par les mauvais traitements, vaincu par la douleur, il mourut en l’an 309. Cette résistance héroïque contre laquelle se brise la violence du César prouve que Jésus est Dieu, car « c’est Sa main qui porte secours à Son serviteur, et c’est Son bras qui le fortifie pour que l’ennemi n’ait point sur lui l’avantage ».

Bientôt, en effet, le règne divin du Sauveur sera reconnu et à partir de l’empereur Constantin, l’Église de Rome, « Reine des Églises », comme l’appelait saint Marcel, sera la reine du monde, non seulement dans l’ordre spirituel, mais encore dans l’ordre temporel.


Imitons le courage du Saint Pontife Marcel à défendre les droits divins du Christ afin qu’ils puissent se manifester à nouveau par le triomphe de l’Église.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Travaillez, dans votre situation, au salut des âmes et à la gloire de Dieu.

Méditation du jour
C’est moi qui fais mon Éternité  suite

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