Méditation du jour
FÊTE de la TOUSSAINT

(Fête de tous les Saints) - 1er novembre

Sur ces paroles : Je crois la Communion des Saints

Touchant mystère que celui de ce jour !

La grande famille chrétienne est en fête.

Aujourd’hui,

les justes de la terre

se réjouissent avec les Saints du Ciel ;

(après-) demain, ils pleureront avec les saints du purgatoire.

C’est que,

là-Haut,

et ici-bas,

nous sommes tous frères ;

tous enfants de la même Mère,

l’Église ;

tous animés de la même vie,

la vie du Christ,

la vie chrétienne.

Aussi, nous nous rendons des services de frères

et nos intérêts sont communs.

Les Chrétiens de la terre

envoient à leurs frères du Ciel des louanges,

à ceux du purgatoire des suffrages

et les âmes du purgatoire

et les bienheureux du Ciel nous envoient,

en retour,

les grâces qu’ils obtiennent de Dieu.

Les Saints nous prêtent même leurs mérites

pour former en notre faveur

le trésor des indulgences.

C’est cet échange de bons offices,

cette communauté de vie et d’intérêts

entre les Justes de l’Église triomphante,

de l’Église souffrante

et de l’Église militante,

qui s’appelle la Communion des Saints.

Je suis trop heureux,

ô mon Dieu,

d’appartenir à la famille des Saints,

pour m’en separer jamais

par le péché mortel.

Marie,

Reine des Saints,

gardez-moi uni à tous mes frères

par la Grâce sanctifiante.


(Saint Alphonse de Liguori)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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