Méditation du jour
- 4 mars
Le Sacerdoce catholique

(et donc d’Église) ”

C’est à la lumière du Cœur Eucharistique de Jésus

que nous pouvons mieux comprendre

tout ce qu’il y a de grand

et de beau

dans le mystère du Sacerdoce ;

c’est à cette lumière que nous pouvons mieux comprendre

comment s’impose dans notre société,

pour maintenir

et pour refaire

l’union,

l’unité sans cesse menacée,

cet ordre,

le Sacrement de l’Ordre,

qui insère le divin

dans notre pauvre vie humaine.

Il fallait,

il faut,

il faudra

un Sacerdoce

aussi longtemps qu’il y aura des âmes à incorporer,

à insérer

dans le Christ Jésus,

aussi longtemps qu’il faudra verser la grâce divine

dans nos pauvres cœurs,

dans nos pauvres existences

d’enfants de Dieu,

et c’est là toute la raison d’être,

toute la notion du Sacerdoce

tel que nous le trouvons réalisé dans le Christ Jésus,

le seul Prêtre,

le Prêtre éternel,

Dieu et homme à la fois

parce qu’en Lui le divin et l’humain sont soudés dans l’unité indissoluble d’une seule Personne divine,

unie à la nature humaine.

Le Sacerdoce, le voilà ;

c’est le Christ Jésus prolongé parmi nous ;

et c’est l’acte suprême d’amour du Cœur Eucharistique

qui nous a donné le Sacerdoce,

en même temps que l’Eucharistie,

comme complément de ce mystère,

et qui va en assurer la pérennité.


(R.P. Liévin, c.ss.r.)


Mercredi 15 juillet 2026
S. Henri,

empereur et confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, en ce jour, avez fait passer le bienheureux Henri, Votre Confesseur, d’un trône de la terre au royaume du Ciel : nous Vous demandons humblement que, comme en le prévenant par l’abondance de Votre grâce, vous l’avez fait triompher des attraits du siècle, ainsi Vous nous fassiez, à son imitation, éviter les séductions du monde et parvenir jusqu’à Vous avec des cœurs purs. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Henri II, surnommé le Pieux, fut roi de Bavière en 972, roi de Germanie en 1002, et chef du Saint Empire Romain de 1014 à 1024. Il fit serment à Benoît VIII, qui l’avait sacré, « de lui garder à lui et à ses successeurs la fidélité en toutes choses ».


Il mit ses soins et son application à étendre la religion, en relevant les églises détruites, et en fondant des monastères qu’il enrichit de ses largesses. Retenu au Mont-Cassin par une grave maladie, il en fut guéri d’une manière miraculeuse, grâce à l’intercession de saint Benoît. Voulant être prêt à la venue du divin Maître, il rentra d’Italie par la France, se fit agréger à la Communauté de Cluny, et sollicita son admission à l’abbaye bénédictine de Saint-Vanne de Verdun.


L’abbé le reçut, mais lui ordonna aussitôt, au nom de l’obéissance religieuse, de remonter sur le trône impérial. Il eut tellement à cœur la loi de Dieu qu’il garda une absolue virginité dans le mariage. Aussi résolut-il, d’accord avec sa sainte épouse Cunégonde, de faire de Jésus-Christ leur héritier. Il fonda dans ce dessein l’évêché de Bamberg, auquel il laissa tous ses biens. Il fut inhumé dans cette église en 1024.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Rappelez-vous que la sainteté peut s’acquérir dans tous les états.

Méditation du jour
Confiance en la divine miséricorde  suite

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