Méditation du jour
- 4 mars
Le Sacerdoce catholique

(et donc d’Église) ”

C’est à la lumière du Cœur Eucharistique de Jésus

que nous pouvons mieux comprendre

tout ce qu’il y a de grand

et de beau

dans le mystère du Sacerdoce ;

c’est à cette lumière que nous pouvons mieux comprendre

comment s’impose dans notre société,

pour maintenir

et pour refaire

l’union,

l’unité sans cesse menacée,

cet ordre,

le Sacrement de l’Ordre,

qui insère le divin

dans notre pauvre vie humaine.

Il fallait,

il faut,

il faudra

un Sacerdoce

aussi longtemps qu’il y aura des âmes à incorporer,

à insérer

dans le Christ Jésus,

aussi longtemps qu’il faudra verser la grâce divine

dans nos pauvres cœurs,

dans nos pauvres existences

d’enfants de Dieu,

et c’est là toute la raison d’être,

toute la notion du Sacerdoce

tel que nous le trouvons réalisé dans le Christ Jésus,

le seul Prêtre,

le Prêtre éternel,

Dieu et homme à la fois

parce qu’en Lui le divin et l’humain sont soudés dans l’unité indissoluble d’une seule Personne divine,

unie à la nature humaine.

Le Sacerdoce, le voilà ;

c’est le Christ Jésus prolongé parmi nous ;

et c’est l’acte suprême d’amour du Cœur Eucharistique

qui nous a donné le Sacerdoce,

en même temps que l’Eucharistie,

comme complément de ce mystère,

et qui va en assurer la pérennité.


(R.P. Liévin, c.ss.r.)


Vendredi 3 juillet 2026
S. Irénée,

évêque et Martyr
3e classe

Temps après la Pentecôte

1er vendredi du mois


Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez accordé au bienheureux Irénée, Votre Martyr et Pontife, de réprimer les hérésies par la vérité de sa doctrine et d’affermir la paix de l’Église, nous Vous en supplions, donnez à Votre peuple la constance en la sainte religion, et à nos temps Votre paix. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Vers la fin du IIe siècle, alors que les sectes gnostiques cherchaient à saper par sa base la religion chrétienne, Dieu suscita saint Irénée pour leur résister en face. « Il lui accorda la grâce de détruire les hérésies par la vérité de la doctrine ».


Succédant à saint Pothin sur le siège de Lyon en 177, saint Irénée « prêcha à temps et à contre-temps », comme le veut saint Paul, et se fit le défenseur du Christ et de Son Épouse.

L’Église, déclare-t-il, disséminée à travers le monde, jusqu’aux extrémités de la terre, professe la Foi qu’elle a reçue des Apôtres qui l’ont reçue eux-mêmes du Fils de Dieu.

Et cette Église a son centre à Rome « avec qui toute l’Église doit s’accorder à cause de sa principauté supérieure, car, par la succession des Pontifes romains la tradition apostolique de l’Église est parvenue jusqu’à nous ».


Ardent apologiste, saint Irénée fut aussi un profond théologien. On l’a appelé le père de la théologie catholique et l’anneau d’or qui relie l’esprit de l’Évangile à la doctrine des Pères.


L’oreille encore remplie des derniers échos de l’enseignement apostolique, il fut le premier à faire la synthèse raisonnée de notre Foi. Son traité : La fausse science démasquée et réfutée aussi appelé Contre les hérésies, porta un coup mortel à l’hérésie gnostique.


Saint Jérôme lui donne le titre glorieux de Martyr. Il mourut, croit-on, pendant la persécution de Septime-Sévère en 202. Benoît XV étendit sa fête à l’Église universelle.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Imitons autant qu’il est possible les Saints et leurs vertus.

« Irénée, successeur du Martyr saint Pothin, donné pour Évêque à la ville de Lyon par le bienheureux Polycarpe, m’apparaît avec une brillante auréole de vertus ». (S. Grégoire de Tours)


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