Méditation du jour
- 4 mars
“
Le Sacerdoce catholique

(et donc d’Église) ”

C’est à la lumière du Cœur Eucharistique de Jésus

que nous pouvons mieux comprendre

tout ce qu’il y a de grand

et de beau

dans le mystère du Sacerdoce ;

c’est à cette lumière que nous pouvons mieux comprendre

comment s’impose dans notre société,

pour maintenir

et pour refaire

l’union,

l’unité sans cesse menacée,

cet ordre,

le Sacrement de l’Ordre,

qui insère le divin

dans notre pauvre vie humaine.

Il fallait,

il faut,

il faudra

un Sacerdoce

aussi longtemps qu’il y aura des âmes à incorporer,

à insérer

dans le Christ Jésus,

aussi longtemps qu’il faudra verser la grâce divine

dans nos pauvres cœurs,

dans nos pauvres existences

d’enfants de Dieu,

et c’est là toute la raison d’être,

toute la notion du Sacerdoce

tel que nous le trouvons réalisé dans le Christ Jésus,

le seul Prêtre,

le Prêtre éternel,

Dieu et homme à la fois

parce qu’en Lui le divin et l’humain sont soudés dans l’unité indissoluble d’une seule Personne divine,

unie à la nature humaine.

Le Sacerdoce, le voilà ;

c’est le Christ Jésus prolongé parmi nous ;

et c’est l’acte suprême d’amour du Cœur Eucharistique

qui nous a donné le Sacerdoce,

en même temps que l’Eucharistie,

comme complément de ce mystère,

et qui va en assurer la pérennité.


(R.P. Liévin, c.ss.r.)


Lundi 19 octobre 2026
S. Pierre d’Alcantara,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez daigné faire briller dans Votre Confesseur, le bienheureux Pierre, les dons d’une admirable pénitence et d’une sublime contemplation, faites, s’il Vous plaît, qu’aidés de ses mérites et mortifiant notre chair, nous obtenions plus facilement les biens célestes. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né à Alcantara, en Espagne, de parents nobles, saint Pierre distribua ses biens en aumônes, et entra à seize ans dans l’Ordre séraphique de saint François.


Très rigide observateur de la règle primitive de l’institut franciscain, il mena en effet un genre de vie fort austère. Sa grande dévotion pour la Passion de Jésus fit naître en lui un amour extraordinaire de la pénitence.


Il mourut en 1562 et apparaissant à sainte Thérèse d’Avila, il lui dit : « Ô bienheureuse pénitence, qui m’a valu une si grande gloire ! »


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Usez des choses de ce monde comme n’en usant pas, en vous rappelant constamment que c’est en vue de l’Éternité.

Méditation du jour
Tout Chrétien doit être fort  suite

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