Méditation du jour
- 4 mars
“
Le Sacerdoce catholique

(et donc d’Église) ”

C’est à la lumière du Cœur Eucharistique de Jésus

que nous pouvons mieux comprendre

tout ce qu’il y a de grand

et de beau

dans le mystère du Sacerdoce ;

c’est à cette lumière que nous pouvons mieux comprendre

comment s’impose dans notre société,

pour maintenir

et pour refaire

l’union,

l’unité sans cesse menacée,

cet ordre,

le Sacrement de l’Ordre,

qui insère le divin

dans notre pauvre vie humaine.

Il fallait,

il faut,

il faudra

un Sacerdoce

aussi longtemps qu’il y aura des âmes à incorporer,

à insérer

dans le Christ Jésus,

aussi longtemps qu’il faudra verser la grâce divine

dans nos pauvres cœurs,

dans nos pauvres existences

d’enfants de Dieu,

et c’est là toute la raison d’être,

toute la notion du Sacerdoce

tel que nous le trouvons réalisé dans le Christ Jésus,

le seul Prêtre,

le Prêtre éternel,

Dieu et homme à la fois

parce qu’en Lui le divin et l’humain sont soudés dans l’unité indissoluble d’une seule Personne divine,

unie à la nature humaine.

Le Sacerdoce, le voilà ;

c’est le Christ Jésus prolongé parmi nous ;

et c’est l’acte suprême d’amour du Cœur Eucharistique

qui nous a donné le Sacerdoce,

en même temps que l’Eucharistie,

comme complément de ce mystère,

et qui va en assurer la pérennité.


(R.P. Liévin, c.ss.r.)


Jeudi 5 novembre 2026
de la Férie
4e classe
Temps après la Pentecôte

S. Zacharie, prêtre et prophète,

père de S. Jean-Baptiste


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Pardonnez, nous Vous en supplions, Seigneur, les offenses de Vos peuples ; afin que, par Votre bonté, nous soyons délivrés des liens des péchés que notre fragilité nous a fait commettre. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Après avoir célébré le jour de la Toussaint, la fête des saintes Âmes qui sont entrées au Ciel, l’Église honore aujourd’hui les saintes Reliques de leurs corps restées sur terre jusqu’au moment de la résurrection glorieuse dont elles sont un gage pour nous.

Dès les premiers temps de l’Église, on célébrait les saints Mystères sur les tombeaux des Martyrs dans les Catacombes, afin de montrer que ces Saints avaient mêlé leur sang à celui de la Victime du Calvaire.


Plus tard, à Rome, on éleva des temples grandioses, vastes reliquaires abritant la sépulture des Martyrs célèbres. Les restes de ceux qui avaient ainsi confessé leur Foi étaient déposés sous le maître-autel ou Confession des basiliques qui leur étaient consacrées.


De là l’usage de la translation des reliques des Martyrs qui est l’une des parties essentielles de la cérémonie de la Dédicace d’une église, de même que l’usage de mettre des reliques de saints Martyrs dans une petite cavité de la pierre d’autel appelée tombeau.

C’est pour ce motif que la Messe des saintes Reliques, qui remonte au XIXe siècle, est composée, de même que l’Office de ce jour, en grande partie de pièces tirées du Commun des Martyrs, et que le prêtre se revêt d’ornements rouges.


De même qu’une vertu surnaturelle sortait de la sainte Humanité de Jésus et guérissait ceux qui s’En approchaient, les Saints qui jouissent de Dieu dans le Ciel, peuvent par leurs reliques (ossements, cendres, vêtements ou autres objets à leur usage) restées sur terre, « y opérer des merveilles », dit l’Oraison, chasser les démons, guérir les malades, rendre la vue aux aveugles, purifier les lépreux, chasser les tentations et nous donner tous les dons excellents qui descendent du Père des lumières ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Redoublez de Foi et de piété dans le culte des Reliques des Saints.

Méditation du jour
La limpidité de l’âme séparée de son corps  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |