Méditation du jour
S. Raphaël,

archange - 24 octobre

Dieu n’abandonne jamais une âme confiante ”

De même que vous ne sauriez avoir trop d’amour pour Dieu,

de même vous ne pourriez avoir en Lui une trop grande confiance,

pourvu que votre intention soit sincère

et que vous fassiez tout ce qui dépend de vous.

Plus cette confiance sera pleine et humble,

plus elle sera agréable à Dieu

et efficace pour se Le rendre favorable.

C’est en quelque sorte Lui faire violence,

puisque Sa bonté,

Sa charité,

Son bon vouloir

sont tels,

qu’Il ne saurait abandonner celui qui espère en Lui.

Et que ce ne soit point l’énormité,

ni le nombre de vos péchés

qui arrêtent les élans de votre confiance,

puisqu’Il est aussi facile à Dieu

de vous pardonner en un moment

les péchés les plus graves que les plus légers,

tandis que vous ne pouvez pas plus vous relever d’un péché

que de cent mille.

C’est le plus grand de tous les bonheurs

que de pouvoir acquérir,

même au dernier instant,

cette ferme,

humble

et amoureuse confiance en Dieu.

Le Ciel et la terre périront

plutôt que Dieu rejette ou abandonne

celui qui s’en remet à Lui

et se confie humblement à Sa bénignité.

(Vénérable Louis de Blois, o.s.b., 1506-1565)


Vendredi 16 janvier 2026
S. Marcel Ier,

pape et martyr
3e classe

Temps après l’Épiphanie

S. Honorat,

évêque et confesseur


S. Bérard et ses compagnons,

martyrs chez les Maures du Maroc


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Nous Vous supplions, Seigneur, d’exaucer, dans Votre clémence, les prières de Votre peuple, afin que nous soyons aidés par les mérites du bienheureux Marcel, Votre Martyr et Pontife, dont la passion est pour nous un sujet de joie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Chef suprême de l’Église lors des dernières persécutions des empereurs de Rome, saint Marcel rendit témoignage à la divinité du Christ « en perdant sa vie par amour pour Lui ».


La sainte veuve Lucine lui ayant offert sa maison, il en fit une église qui porte le titre de Saint-Marcel. Maxence y fit amener les fauves des écuries publiques et condamna le Saint Pape à les garder. Ses souffrances toutes pleines des consolations divines lui permirent de compatir plus pleinement encore aux peines des Chrétiens dont il était le pasteur.


Épuisé par les mauvais traitements, vaincu par la douleur, il mourut en l’an 309. Cette résistance héroïque contre laquelle se brise la violence du César prouve que Jésus est Dieu, car « c’est Sa main qui porte secours à Son serviteur, et c’est Son bras qui le fortifie pour que l’ennemi n’ait point sur lui l’avantage ».

Bientôt, en effet, le règne divin du Sauveur sera reconnu et à partir de l’empereur Constantin, l’Église de Rome, « Reine des Églises », comme l’appelait saint Marcel, sera la reine du monde, non seulement dans l’ordre spirituel, mais encore dans l’ordre temporel.


Imitons le courage du Saint Pontife Marcel à défendre les droits divins du Christ afin qu’ils puissent se manifester à nouveau par le triomphe de l’Église.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Travaillez, dans votre situation, au salut des âmes et à la gloire de Dieu.

Méditation du jour
C’est moi qui fais mon Éternité  suite

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