Méditation du jour
Cœur Immaculé de Marie - 22 août
Aimons, souffrons ”

Ô Marie,

ô Vierge,

Reine du Ciel,

dites-moi ce qui fait la gloire,

la joie

de vos souvenirs ?

Elle me répond :

Mon enfant,

j’ai beaucoup souffert.

Et, jetant un regard sur son Fils,

elle voit Son humanité sainte,

elle contemple Ses plaies sacrées

resplendissantes de gloire ;

alors elle s’écrie :

Le voilà,

Ce conquérant du monde,

Ce vainqueur de l’enfer !

Jésus-Christ a souffert,

Jésus-Christ a été crucifié !

Saints Anges,

tressaillez d’allégresse ;

Apôtres,

Martyrs,

chantez Son triomphe !

Jésus-Christ a souffert,

c’est le souvenir du Ciel,

Sa joie,

Sa gloire.

Eh bien !

quand il nous faut travailler

et souffrir,

ne nous plaignons pas trop,

aimons,

souffrons !

Jésus et Marie nous tracent

le chemin de la gloire.

Oui, le Ciel est la région du repos,

du bonheur,

et nous qui nous plaignons,

nous qui écartons ces petites peines,

ces épreuves,

nous ne voulons donc pas

ces souvenirs de douleurs,

cette alliance d’amour

et de souffrances !

Que nous sommes aveugles !


(R.P. de Ravignan, s.j.)


Dimanche 12 juillet 2026
7e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont la providence n’est jamais trompée dans ce qu’elle dispose, nous Vous supplions de détourner de nous tout ce qui nous serait nuisible, et de nous accorder tout ce qui doit nous être avantageux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Gualbert naquit à Florence, vers l’an 999. Un Vendredi-Saint, escorté de ses gens en armes, il rencontra, seul et sans défense, le meurtrier de son frère. Il allait le percer de sa lance, quand celui-ci se jeta à ses pieds et implora son pardon pour l’amour de Jésus crucifié. Saint Jean se souvint de la parole d’amour de l’Évangile et l’embrassa comme un frère.


Touché davantage encore de la grâce, il revêtit l’habit monastique et bientôt, législateur comme Moïse, il fonda, à Val-Ombreuse (Toscane), un Ordre nouveau auquel il donna la règle de saint Benoît, et qui fleurit encore de nos jours, après plus de huit siècles d’existence.


La simonie régnait partout en Italie. Sa fermeté et son éloquence bannirent ce désordre de l’Étrurie et ramenèrent sa patrie à l’intégrité de la Foi et des mœurs. Aussi quand il mourut en 1073, on écrivit sur sa tombe : « À Jean Gualbert, citoyen de Florence, libérateur de l’Italie ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réconciliez-vous avec vos ennemis, pour l’amour de Jésus crucifié.

Méditation du jour
L’amour émanant du foyer eucharistique  suite

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