Méditation du jour
S. Jérôme,

prêtre, confesseur

et docteur de l’Église - 30 septembre

“
L’esprit d’enfance ”

Quel est le fait qui se dégage le plus clairement de la vie

d’un petit enfant ?

C’est sa dépendance vis-à-vis de sa mère.

Une dépendance absolue et complète.

S’il quitte la main de sa maman quelques instants,

c’est un désastre...

le petit tombe à terre.

Sans sa mère,

il ne peut absolument rien faire.

Le sentiment qu’il a de sa dépendance

est précisément en proportion de sa petitesse.

Sa seule sécurité est de tenir bien fort la main de sa mère.

Ainsi, elle peut le conduire à travers des périls,

au milieu desquels, laissé à lui-même,

il ferait naufrage

et le mener à des hauteurs où par lui-même il ne monterait jamais.

Dans le plan surnaturel, ceci est théologiquement exact.

Nous sommes complètement dépendants de notre Père du Ciel pour tout :

dépendants de Lui

pour notre existence physique,

et, bien plus encore,

dépendants de Lui pour la vie surnaturelle.

L’habitation de la Sainte Trinité dans nos âmes

est Son libre don.

Le Saint Sacrement

est Son libre don.

Par nous-mêmes, nous ne pouvons rien faire.

Si nous laissons aller la grâce divine,

nous tombons

et c’est le désastre.

« Sans Moi,

« vous ne pouvez rien faire. »


(R.P. Vernon JOHNSON)


Mardi 13 octobre 2026
S. Édouard-le Confesseur,

roi et confesseur
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez couronné de la gloire éternelle le roi Édouard, Votre bienheureux Confesseur ; faites, s’il Vous plaît, que nous l’honorions sur la terre de manière à mériter de régner avec lui dans les Cieux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Édouard, surnommé le Confesseur, était petit-fils de saint Édouard, roi et martyr.


Ayant été élevé sur le trône d’Angleterre « on vit alors, dit un historien, ce que peut un roi qui est véritablement le père de ses sujets. Tous ceux qui s’approchaient de sa personne essayaient de régler leur conduite sur la sienne. On ne connaissait à sa cour ni l’ambition, ni l’amour des richesses, ni aucune de ces passions qui malheureusement sont si communes parmi les courtisans ».


Partout on l’appelait le père des orphelins et des indigents, et il n’était jamais plus heureux que lorsqu’il pouvait faire l’aumône. Il accordait toujours ce qu’on lui demandait au nom de saint Jean l’Évangéliste.

Il mourut en 1066.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
La sainteté est de tous les états ; ne la cherchez pas au loin, elle est près de vous.

Méditation du jour
De la sagesse et de l’ignorance  suite

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