Méditation du jour
S. Jérôme,

prêtre, confesseur

et docteur de l’Église - 30 septembre

L’esprit d’enfance ”

Quel est le fait qui se dégage le plus clairement de la vie

d’un petit enfant ?

C’est sa dépendance vis-à-vis de sa mère.

Une dépendance absolue et complète.

S’il quitte la main de sa maman quelques instants,

c’est un désastre...

le petit tombe à terre.

Sans sa mère,

il ne peut absolument rien faire.

Le sentiment qu’il a de sa dépendance

est précisément en proportion de sa petitesse.

Sa seule sécurité est de tenir bien fort la main de sa mère.

Ainsi, elle peut le conduire à travers des périls,

au milieu desquels, laissé à lui-même,

il ferait naufrage

et le mener à des hauteurs où par lui-même il ne monterait jamais.

Dans le plan surnaturel, ceci est théologiquement exact.

Nous sommes complètement dépendants de notre Père du Ciel pour tout :

dépendants de Lui

pour notre existence physique,

et, bien plus encore,

dépendants de Lui pour la vie surnaturelle.

L’habitation de la Sainte Trinité dans nos âmes

est Son libre don.

Le Saint Sacrement

est Son libre don.

Par nous-mêmes, nous ne pouvons rien faire.

Si nous laissons aller la grâce divine,

nous tombons

et c’est le désastre.

« Sans Moi,

« vous ne pouvez rien faire. »


(R.P. Vernon JOHNSON)


Mercredi 22 juillet 2026
Ste Marie-Madeleine,

pénitente
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous prions, Seigneur, par les suffrages de sainte Marie-Madeleine, de venir à notre aide, Vous qui, fléchi par ses prières, avez fait sortir du tombeau son frère Lazare, mort depuis quatre jours. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En donnant l’Esprit-Saint à Ses Apôtres, Jésus leur avait dit de remettre comme Il l’avait fait Lui-même les péchés, et la liturgie rappelle aujourd’hui un exemple à jamais célèbre de la miséricorde du Sauveur envers ceux qui se repentent.


Marie, sœur de Marthe et de Lazare, était de Magdala, en Galilée, d’où son nom de Madeleine. C’était une pécheresse. Touchée par la grâce, elle vint se jeter aux pieds du Sauveur. Simon le Pharisien, scandalisé, l’eût rejetée comme ces hommes superbes, désignés par le Prophète Isaïe « qui disent : Retire-toi de moi, ne m’approche pas, car je suis pur ». Jésus, au contraire, « la défend contre les calomnies des orgueilleux ». Admirant l’action divine dans cette âme « désormais attentive à Ses commandements, alors que les pécheurs voudraient encore la faire tomber dans le mal », « Il accueille avec miséricorde l’offrande de ses services », et lui assure à tout jamais une place d’honneur dans Sa cour royale.


Le repentir a transformé son amour. « Parce qu’elle a beaucoup aimé, ses nombreux péchés lui sont remis ». Aussi, à sa prière, Jésus ressuscite-t-Il saint Lazare. Et quand, après le crucifiement de Jésus, auquel elle assiste avec la mort dans l’âme, elle cherche, comme l’épouse des Cantiques, où l’on a mis son époux divin, le Christ l’appelle par son nom et la charge d’annoncer aux disciples Sa Résurrection.


À l’exemple de sainte Madeleine qui, au dire des Pères personnifie l’action de l’Église envers Jésus, venons en esprit d’amour et de repentir répandre autour de Jésus, présent à la Table sainte le trésor de nos louanges ; entourons-Le sur l’autel, dans un esprit de Foi qui ne craint pas le scandale pharisaïque, de tout le luxe qui convient à la Maison de Dieu.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Appliquez-vous à aimer Dieu de plus en plus ; à qui aime, rien d’impossible.


Méditation du jour
Un secret travail préparatoire précède toute conversion  suite

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