Méditation du jour
S. Didace,

confesseur - 13 novembre

Notre vie et l’Éternité ”

Pourquoi n’avons-nous pas la Foi ?

Notre vraie vie est comme un livre,

dont nous tournons ici-bas quelques pages,

la mort vient très vite tourner la sienne,

mais le livre ne finit pas sur le feuillet qu’elle a touché.

Ni une phrase,

ni un mot n’en sont interrompus,

et sans retard,

sans lacune,

comme la page passée s’était ouverte,

la page suivante s’ouvre...

dans l’Éternité.

Il n’y a pas de lacune dans l’existence de l’homme.

Rien n’est jamais fini,

rien n’est jamais perdu,

rien n’est jamais irrémédiable,

parce que tout s’achève,

tout se retrouve,

tout se répare au Ciel !

Sans doute, si nous considérons notre vie comme enfermée tout entière entre ces deux limites terrestres :

la naissance

et la mort,

oh ! oui,

que de choses finies,

perdues,

irréparables !…

Mais ce n’est là qu’une part,

la petite part,

la très petite part de notre vie…

Oubliez-vous donc qu’elle doit se poursuivre là-Haut,

et se continuer sans fin,

à travers l’Éternité immense ?


(R.P Van Tricht, s.j.)


Vendredi 10 juillet 2020
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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