Méditation du jour
- 3 juin
Le secret de la joie continuelle des Saints ”

La loi que Notre-Seigneur est venu apporter au monde

est une loi de joie immédiate,

de joie terrestre.

Mais comment accorder cette joie

avec les épreuves

qui accablent l’homme sur la terre ?

Vous n’êtes pas sans avoir éprouvé un jour ou l’autre

une grande joie,

et, alors, s’il vous est arrivé quelque petite contrariété,

vous l’avez secouée en souriant.

« Qu’est-ce que cela !

« disiez-vous. Je tiens mon bonheur.

« J’en jouis.

« Peu importe le reste. »

Il faudrait donc,

pour supporter avec vaillance les maux de cette vie,

pouvoir installer en nous

un foyer de joie permanent

et durable.

Les Saints l’ont fait,

depuis les Martyrs des premiers siècles

jusqu’à ceux d’aujourd’hui,

en passant par les Confesseurs,

les Vierges,

les Saintes femmes.

Tous chantent le même cantique de jubilation

et d’action de grâces.

Tous crient merci à Dieu,

qui les a créés,

les a sauvés,

les a prédestinés au Ciel,

et c’est là, remarquez-le bien,

la raison unique de leur joie.

Pour avoir en nous la joie surnaturelle,

permanente,

il faut faire comme les Saints.

Mais ces vérités

qui les comblent de joie

ne seront savoureuses

et nourrissantes,

que si nous brisons le noyau.

C’est à l’intérieur

que se trouve la liqueur

réconfortante,

enivrante.

Il faut concentrer notre esprit

sur les divins mystères

et étudier,

à leur lumière,

l’amour de Dieu pour nous.


(R.P. Vallée, o.p.)


Vendredi 13 mars 2026
de la troisième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Nous Vous en supplions, Seigneur, d’accorder dans Votre bonté, un résultat favorable à nos jeûnes, afin que, comme nos corps pratiquent l’abstinence par rapport aux aliments, ainsi nos âmes s’abstiennent du péché. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Alliée à la famille impériale de Théodose le jeune, fille d’un sénateur de Constantinople, sainte Euphrasie refusa à l’empereur d’accomplir le mariage par lequel il l’avait lui-même fiancée à l’âge de cinq ans ; et, pour fuir les instances de son fiancé, se retira en Egypte avec sa mère.


Elle y fit vœu de virginité et entra dans un monastère. Vainement Théodose voulut la rappeler à la cour ; elle lui répondit une lettre qui le pénétra d’admiration et qu’il fit lire au palais, à l’applaudissement de tous les Chrétiens.


L’humilité, l’obéissance, l’austérité, était les vertus favorites de la jeune religieuse, qui eut souvent à exercer sa douceur et sa patience dans l’intérieur même de son monastère.

Des miracles, la guérison d’un sourd-muet, celle d’une possédée, célébrèrent ses mérites.


Elle avait trente ans à peine quand elle fut divinement avertie de sa mort, qui la saisit vingt-quatre heures après, l’an 412 pour les uns, l’an 460 selon d’autres, au milieu des joies de la plus profonde dévotion.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayez une entière ouverture de conscience envers le directeur de votre âme.

Méditation du jour
Les largesses de Dieu sont proportionnées à notre confiance  suite

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