Méditation du jour
Ste Cécile,

vierge et martyre - 22 novembre

L’affabilité ”

Il y a beaucoup d’hommes qui s’imaginent

être justes

quand ils rendent à chacun

ce qui lui est dû

dans le domaine des choses matérielles.

Ils ont payé exactement leurs achats,

ils ont compté à leurs ouvriers un juste salaire,

par exemple,

et il leur semble aisément

que toute justice est satisfaite.

Or, il n’en est rien.

Les droits d’autrui sont divers

et multiples,

à commencer par les droits de Dieu

auxquels donnera satisfaction

la vertu de religion

et tout ce qu’elle suppose ;

par les droits de nos parents

et de nos familles,

auxquels donneront satisfaction

les vertus de piété filiale

et de piété familiale ;

et le droit que possèdent

tous ceux qui nous entourent

à notre affabilité.

Sous quelque nom qu’on la désigne, en effet,

qu’on l’appelle amabilité,

gentillesse,

douceur,

bonté,

patience,

urbanité,

politesse, etc.,

peu importe,

l’affabilité est une dette de justice

dont nous sommes redevables

envers tous les hommes qui viennent à nous

ou avec lesquels nous entrons en commerce.


(R.P. Schot, Barnabite)


Vendredi 10 juillet 2020
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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