Méditation du jour
S. François-Xavier,

confesseur - 3 décembre

La Messe, c’est Jésus qui prie ”

Oh ! quel besoin de réparation

l’humanité entière doit éprouver

quand elle se rend compte

de tant d’offenses faites à Dieu !…

Chaque jour

Jésus-Christ vient sur l’autel,

Il offre Son Sang pour nous

et lave les souillures de la terre…

La Messe,

c’est Jésus qui prie.

Là encore éclate notre incapacité.

Nous sommes incapables d’adorer,

incapables de remercier,

incapables de réparer,

et aussi incapables de prier.

Qu’elles sont rares les prières ferventes !

Jésus est là qui prie pour nous.

Il crie vers Son Père :

« Pater ! ayez pitié de Ma souffrance !

« Ne Vous vengez pas sur ceux qui sont Mes enfants. »

Voilà ce qu’est la Messe

pour qui sait la comprendre.

Aussi quelle transformation

dans le monde

depuis l’offrande du Saint Sacrifice !

Le Dieu sévère est devenu

le Dieu d’amour.

Au commencement c’est Jéhovah,

terrible dans Sa justice ;

maintenant,

quand ce Dieu irrité regarde sur la terre,

Ses yeux divins tombent sur Jésus-Christ

commençant Son Sacrifice

sur chacun de nos autels,

et Il pardonne

à l’humanité.

Voilà ce qu’est la Messe :

la Passion continuée sur la terre.


(R.P. Roux, de l’Oratoire)


Lundi 22 juillet 2019
9e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Seigneur, que les oreilles de Votre miséricorde soient ouvertes aux prières de ceux qui l’implorent ; et afin que Vous leur accordiez ce qu’ils désirent de Vous, faites qu’ils ne Vous demandent que ce qui Vous est agréable. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En donnant l’Esprit-Saint à Ses Apôtres, Jésus leur avait dit de remettre comme Il l’avait fait Lui-même les péchés, et la liturgie rappelle aujourd’hui un exemple à jamais célèbre de la miséricorde du Sauveur envers ceux qui se repentent.


Marie, sœur de Marthe et de Lazare, était de Magdala, en Galilée, d’où son nom de Madeleine. C’était une pécheresse. Touchée par la grâce, elle vint se jeter aux pieds du Sauveur. Simon le Pharisien, scandalisé, l’eût rejetée comme ces hommes superbes, désignés par le Prophète Isaïe « qui disent : Retire-toi de moi, ne m’approche pas, car je suis pur ». Jésus, au contraire, « la défend contre les calomnies des orgueilleux ». Admirant l’action divine dans cette âme « désormais attentive à Ses commandements, alors que les pécheurs voudraient encore la faire tomber dans le mal », « Il accueille avec miséricorde l’offrande de ses services », et lui assure à tout jamais une place d’honneur dans Sa cour royale.


Le repentir a transformé son amour. « Parce qu’elle a beaucoup aimé, ses nombreux péchés lui sont remis ». Aussi, à sa prière, Jésus ressuscite-t-Il saint Lazare. Et quand, après le crucifiement de Jésus, auquel elle assiste avec la mort dans l’âme, elle cherche, comme l’épouse des Cantiques, où l’on a mis son époux divin, le Christ l’appelle par son nom et la charge d’annoncer aux disciples Sa Résurrection.


À l’exemple de sainte Madeleine qui, au dire des Pères personnifie l’action de l’Église envers Jésus, venons en esprit d’amour et de repentir répandre autour de Jésus, présent à la Table sainte le trésor de nos louanges ; entourons-Le sur l’autel, dans un esprit de Foi qui ne craint pas le scandale pharisaïque, de tout le luxe qui convient à la Maison de Dieu.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Appliquez-vous à aimer Dieu de plus en plus ; à qui aime, rien d’impossible.


Méditation du jour
Un secret travail préparatoire précède toute conversion  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts|