Méditation du jour
S. François-Xavier,

confesseur - 3 décembre

La Messe, c’est Jésus qui prie ”

Oh ! quel besoin de réparation

l’humanité entière doit éprouver

quand elle se rend compte

de tant d’offenses faites à Dieu !…

Chaque jour

Jésus-Christ vient sur l’autel,

Il offre Son Sang pour nous

et lave les souillures de la terre…

La Messe,

c’est Jésus qui prie.

Là encore éclate notre incapacité.

Nous sommes incapables d’adorer,

incapables de remercier,

incapables de réparer,

et aussi incapables de prier.

Qu’elles sont rares les prières ferventes !

Jésus est là qui prie pour nous.

Il crie vers Son Père :

« Pater ! ayez pitié de Ma souffrance !

« Ne Vous vengez pas sur ceux qui sont Mes enfants. »

Voilà ce qu’est la Messe

pour qui sait la comprendre.

Aussi quelle transformation

dans le monde

depuis l’offrande du Saint Sacrifice !

Le Dieu sévère est devenu

le Dieu d’amour.

Au commencement c’est Jéhovah,

terrible dans Sa justice ;

maintenant,

quand ce Dieu irrité regarde sur la terre,

Ses yeux divins tombent sur Jésus-Christ

commençant Son Sacrifice

sur chacun de nos autels,

et Il pardonne

à l’humanité.

Voilà ce qu’est la Messe :

la Passion continuée sur la terre.


(R.P. Roux, de l’Oratoire)


Jeudi 4 juin 2026
FÊTE-DIEU
le jeudi après la Sainte Trinité

1re classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui nous avez laissé sous un Sacrement admirable le mémorial de Votre Passion, daignez nous accorder la grâce de révérer les sacrés mystères de Votre Corps et de Votre Sang, de manière à ressentir toujours en nous le fruit de Votre rédemption. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint François, de la noble famille des Caracciolo, dans les Abruzzes, résolut, pendant une grave maladie, de s’attacher entièrement au service de Dieu, afin d’être prêt lorsque le Maître viendrait le chercher.


Une lettre qui lui fut remise par erreur le mit au courant du projet qu’avaient deux hommes pieux de fonder un nouvel institut religieux. Il y vit un signe de la Providence et devint l’un des fondateurs de l’Ordre des Clercs-Mineurs réguliers. Il prit alors de sa Profession le nom de François, à cause de sa dévotion à saint François d’Assise.


À l’amour de la pénitence il ajoutait un grand zèle pour la prière. Brûlant d’un ardent amour pour le divin mystère de l’Eucharistie, son cœur se fondait comme la cire lorsqu’il se trouvait devant le Tabernacle, où il ressentait toute l’abondance de la douceur que Dieu a préparée à ceux qui Le craignent.


Il mourut à quarante-quatre ans, en l’an 1608, en la Vigile de la Fête-Dieu, et « bien qu’il ait peu vécu, il a rempli une longue carrière car une vie sans tache équivaut à une véritable vieillesse ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
À l’exemple de saint François Caracciolo, prions et réduisons notre corps en servitude, afin qu’embrasés comme lui du feu de la Charité, nous puissions nous asseoir dignement à la Table sacrée.

Méditation du jour
Ce qu’apporte la vraie Charité : le sentiment de la Présence de Dieu !  suite

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