Méditation du jour
Au diocèse de Nice, Ste Rosalie de Palerme,

vierge


- 4 septembre

Aimons Jésus-Christ ”

Aimer Jésus-Christ ! nous le voulons.

Que pourrions-nous bien aimer ici-bas si tout d’abord nous n’aimions pas Jésus-Christ ?

Autour de nous, tout passe, tout finit, tout disparaît.

Jésus-Christ seul nous reste.

Aimer Jésus-Christ ! nous L’aimons.

Rien ne proteste en nous ;

aucun démenti ne s’élève autour de nous, lorsque,

à certaines heures,

agenouillés au pied de notre crucifix,

ou au pied de l’autel,

nous laissons échapper de nos lèvres,

nous redisons ce cri du cœur :

Oui, Seigneur, je Vous aime !

Nous aimons Jésus-Christ !

Mais, aimer Jésus-Christ,

comme Il nous a aimés Lui-même le premier,

non pas au même degré,

mais de la même façon, c’est-à-dire,

aimer Jésus-Christ d’un amour qui ne soit pas seulement pour nous un devoir qui suppose une récompense ou un châtiment,

mais d’un amour qui soit déjà,

en lui-même,

une récompense,

une satisfaction,

un bonheur,

disons le mot, une vraie joie ;

puis, faire de cette joie la base de notre vie,

le centre de nos pensées,

de nos paroles,

de nos actes ;

la répandre autour de nous,

la communiquer aux âmes qui viennent à nous,

et les amener à dire :

Qu’il est bon ! qu’il est doux d’aimer Jésus-Christ !

voilà le véritable amour.

C’est l’amour dont Lui-même nous a aimés,

l’amour qu’Il demande,

qu’Il attend de nous.

(R.P. Péguenot, Oratorien)


Mardi 3 mars 2026
de la deuxième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Nous Vous supplions, Seigneur, de continuer à nous assister avec bonté, dans l’observation de ce saint jeûne ; afin qu’ayant appris de Vous-même ce que nous avons à faire, nous l’accomplissions par le secours de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Princesse palatine et fille de Sigefried, premier comte de Luxembourg, la pieuse Cunégonde, fiancée à l’empereur saint Henri, conserva sa virginité dans les liens du mariage, et après la mort de son époux elle se dépouilla des ornements de la suprême puissance, au milieu d’une Messe célébrée dans l’église du Refuge, qu’elle avait fondée, prit le voile et reçut l’habit monastique qu’elle avait tissé de ses propres mains.


Déployant dans la vie religieuse le zèle et la charité qu’elle avait exercés sur le trône, elle se plaisait aux travaux les plus humbles, obtint la faveur d’opérer plusieurs miracles, et, près de mourir, refusa le drap mortuaire brodé d’or que l’on préparait pour son cercueil :

« Lorsque j’ai épousé un homme mortel, dit-elle, j’ai porté de riches habits, mais le pauvre vêtement que je porte actuellement est celui d’une épouse de Jésus-Christ ; ne cherchez point d’autre ornement pour couvrir mon corps ! ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Dans les calomnies, priez, souffrez, et laissez à Dieu seul votre défense.

Méditation du jour
Attitude de l’âme chrétienne dans le combat  suite

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