Méditation du jour
Au diocèse de Nice, Ste Rosalie de Palerme,

vierge


- 4 septembre

Aimons Jésus-Christ ”

Aimer Jésus-Christ ! nous le voulons.

Que pourrions-nous bien aimer ici-bas si tout d’abord nous n’aimions pas Jésus-Christ ?

Autour de nous, tout passe, tout finit, tout disparaît.

Jésus-Christ seul nous reste.

Aimer Jésus-Christ ! nous L’aimons.

Rien ne proteste en nous ;

aucun démenti ne s’élève autour de nous, lorsque,

à certaines heures,

agenouillés au pied de notre crucifix,

ou au pied de l’autel,

nous laissons échapper de nos lèvres,

nous redisons ce cri du cœur :

Oui, Seigneur, je Vous aime !

Nous aimons Jésus-Christ !

Mais, aimer Jésus-Christ,

comme Il nous a aimés Lui-même le premier,

non pas au même degré,

mais de la même façon, c’est-à-dire,

aimer Jésus-Christ d’un amour qui ne soit pas seulement pour nous un devoir qui suppose une récompense ou un châtiment,

mais d’un amour qui soit déjà,

en lui-même,

une récompense,

une satisfaction,

un bonheur,

disons le mot, une vraie joie ;

puis, faire de cette joie la base de notre vie,

le centre de nos pensées,

de nos paroles,

de nos actes ;

la répandre autour de nous,

la communiquer aux âmes qui viennent à nous,

et les amener à dire :

Qu’il est bon ! qu’il est doux d’aimer Jésus-Christ !

voilà le véritable amour.

C’est l’amour dont Lui-même nous a aimés,

l’amour qu’Il demande,

qu’Il attend de nous.

(R.P. Péguenot, Oratorien)


Dimanche 31 mai 2026
LA SAINTE TRINITÉ
1re classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, dans la confession de la vraie Foi, avez donné à Vos serviteurs de reconnaître la gloire de l’éternelle Trinité, et d’adorer une parfaite Unité en Votre majesté souveraine ; faites, nous Vous en supplions, qu’affermis par cette même Foi, nous soyons constamment munis contre toutes les adversités. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Le peuple chrétien, en son instinct sûr, a toujours reconnu la dignité royale de la mère du « Roi des rois et Seigneur des seigneurs » : Pères, docteurs et papes s’en firent, tout au long des siècles, les interprètes autorisés, et le triomphal témoignage de cette commune croyance éclate dans les splendeurs de l’art et la pénétrante catéchèse de la liturgie.

Les théologiens, à leur tour, montrèrent avec succès combien ce titre royal convenait à la mère de Dieu, intimement associée à l’œuvre rédemptrice de son Fils, et médiatrice de toutes les grâces.

Répondant au vœu unanime des fidèles et des pasteurs, Pie XII, par son encyclique du 11 octobre 1954, institua la fête de Marie Reine, sanctionnant ainsi le culte qu’en leur cœur tous rendaient déjà à la souveraine du Ciel et de la terre.

L’Épître de la Messe de cette fête met en relief le règne de la Sagesse, dont la liturgie applique à Marie les privilèges ; l’Évangile annonce le règne du Christ, source de celui de Sa mère.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Dans votre sphère d’action, procurez la bonne et catholique éducation des enfants, sans complaisance, sans compromis : la moindre goutte de poison finira toujours par se manifester.

Méditation du jour
Les fruits du Saint-Esprit  suite

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