Méditation du jour
Au diocèse de Nice, Ste Rosalie de Palerme,

vierge


- 4 septembre

“
Aimons Jésus-Christ ”

Aimer Jésus-Christ ! nous le voulons.

Que pourrions-nous bien aimer ici-bas si tout d’abord nous n’aimions pas Jésus-Christ ?

Autour de nous, tout passe, tout finit, tout disparaît.

Jésus-Christ seul nous reste.

Aimer Jésus-Christ ! nous L’aimons.

Rien ne proteste en nous ;

aucun démenti ne s’élève autour de nous, lorsque,

à certaines heures,

agenouillés au pied de notre crucifix,

ou au pied de l’autel,

nous laissons échapper de nos lèvres,

nous redisons ce cri du cœur :

Oui, Seigneur, je Vous aime !

Nous aimons Jésus-Christ !

Mais, aimer Jésus-Christ,

comme Il nous a aimés Lui-même le premier,

non pas au même degré,

mais de la même façon, c’est-à-dire,

aimer Jésus-Christ d’un amour qui ne soit pas seulement pour nous un devoir qui suppose une récompense ou un châtiment,

mais d’un amour qui soit déjà,

en lui-même,

une récompense,

une satisfaction,

un bonheur,

disons le mot, une vraie joie ;

puis, faire de cette joie la base de notre vie,

le centre de nos pensées,

de nos paroles,

de nos actes ;

la répandre autour de nous,

la communiquer aux âmes qui viennent à nous,

et les amener à dire :

Qu’il est bon ! qu’il est doux d’aimer Jésus-Christ !

voilà le véritable amour.

C’est l’amour dont Lui-même nous a aimés,

l’amour qu’Il demande,

qu’Il attend de nous.

(R.P. Péguenot, Oratorien)


Jeudi 15 octobre 2026
Ste Thérèse de Jésus,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Exaucez-nous, ô Dieu, qui êtes notre salut, et faites que, célébrant avec joie la fête de la bienheureuse Thérèse, Votre Vierge, nous soyons nourris du pain de sa céleste doctrine et formés aux sentiments d’une piété fervente. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née à Avila, en Espagne, sainte Thérèse de Jésus fut, dès sa tendre enfance, dévorée du désir du martyre. À l’âge de dix-huit ans, elle entra au couvent de Sainte-Marie du Mont-Carmel, et se consacra au Christ qu’elle choisit pour époux.


Son cœur était si embrasé des flammes de l’Amour divin qu’elle écrivait : « Comme l’âme ravie sent dans ce corps sa captivité et la misère de la vie ! Elle se regarde comme une esclave vendue sur une terre étrangère, et ce qui lui est plus amer, c’est de voir de tous côtés cet amour passionné qu’on a pour cette vie et si peu de bannis qui gémissent comme elle, et demandent la fin de l’exil ».


Sur le conseil de Jésus elle prononça le vœu si difficile de faire toujours ce qu’elle jugerait être le plus parfait. Elle atteignit dans l’oraison le plus haut degré de la vie mystique.


« L’oraison la mieux faite et la plus agréable à Dieu, écrivait-elle, est celle qui laisse après elle de meilleurs effets s’annonçant par les œuvres, et non pas ces goûts qui n’aboutissent qu’à notre propre satisfaction ».


Et l’action de cette humble vierge qui convertit des milliers d’âmes, prouve assez le rôle prépondérant de la vie contemplative, qui provient de ce fait qu’on s’y adresse directement à Dieu, Auteur de tout bien.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Demandez à Dieu le feu de Son Amour ; L’aimer, c’est tout.

Méditation du jour
La croix nous fait chercher Dieu  suite

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