Méditation du jour
Au diocèse de Nice, Ste Rosalie de Palerme,

vierge


- 4 septembre

Aimons Jésus-Christ ”

Aimer Jésus-Christ ! nous le voulons.

Que pourrions-nous bien aimer ici-bas si tout d’abord nous n’aimions pas Jésus-Christ ?

Autour de nous, tout passe, tout finit, tout disparaît.

Jésus-Christ seul nous reste.

Aimer Jésus-Christ ! nous L’aimons.

Rien ne proteste en nous ;

aucun démenti ne s’élève autour de nous, lorsque,

à certaines heures,

agenouillés au pied de notre crucifix,

ou au pied de l’autel,

nous laissons échapper de nos lèvres,

nous redisons ce cri du cœur :

Oui, Seigneur, je Vous aime !

Nous aimons Jésus-Christ !

Mais, aimer Jésus-Christ,

comme Il nous a aimés Lui-même le premier,

non pas au même degré,

mais de la même façon, c’est-à-dire,

aimer Jésus-Christ d’un amour qui ne soit pas seulement pour nous un devoir qui suppose une récompense ou un châtiment,

mais d’un amour qui soit déjà,

en lui-même,

une récompense,

une satisfaction,

un bonheur,

disons le mot, une vraie joie ;

puis, faire de cette joie la base de notre vie,

le centre de nos pensées,

de nos paroles,

de nos actes ;

la répandre autour de nous,

la communiquer aux âmes qui viennent à nous,

et les amener à dire :

Qu’il est bon ! qu’il est doux d’aimer Jésus-Christ !

voilà le véritable amour.

C’est l’amour dont Lui-même nous a aimés,

l’amour qu’Il demande,

qu’Il attend de nous.

(R.P. Péguenot, Oratorien)


Lundi 8 juin 2026
de la Férie
4e classe
Temps de la Pentecôte

Notre-Dame de la Sagesse


S. Médard,

évêque et confesseur


S. Maximin,

1er évêque d’Aix-en-Provence

L’un des 72 disciples de N. S.


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Faites, Seigneur, que nous ayons toujours la crainte et l’amour de Votre saint Nom, parce que Vous ne cessez jamais de diriger ceux que Vous établissez dans la solidité de Votre amour. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Médard et Saint Godard étaient frères jumeaux, et fils d’un des principaux seigneurs de la nation des Francs et d’une noble Gallo-Romaine nommée Protagie, et qui était Chrétienne. Protagie convertit d’abord son époux et consacra à Dieu ses deux enfants.


Saint Médard était, dès ses premières années, d’une tendre compassion pour les pauvres ; il donna son habit et son cheval à deux malheureux. Saint Godard ne le cédait pas en vertu à son frère, et l’égala, dans le succès des études qu’ils firent, sous la direction des évêques de Tournai et de Vermand. Ils entrèrent ensemble dans les Ordres et s’attirèrent la vénération universelle.


Saint Godard fut élu bientôt au siège métropolitain de Rouen, et n’accepta qu’avec un vif regret ; mais Dieu avait sur lui des desseins particuliers. Il coopéra avec saint Remi, saint Waast et son frère, à la conversion de Clovis ; il assista au premier concile d’Orléans, en 551, et consacra saint Lô, évêque de Coutances, sur les révélations d’un Ange.


Pendant ce temps, saint Médard était élevé au siège de Vermand, qui fut transféré à Noyon, parce que cette seconde ville était plus à l’abri des courses des barbares. Puis il fut élu à Tournay et réunit les deux sièges, où il mérita par ses vertus, par ses miracles, par ses épreuves, une renommée qui s’étendit dans toutes les Gaules.


Saint Médard mourut à Noyon, et son corps parut entouré de lumières célestes. On lui attribue l’institution de la fête de la Rose, dans laquelle il donnait une couronne de roses et une dot de 25 livres à la jeune fille de Salency qui jouissait de la meilleure réputation de vertu.

Saint Godard était mort à Rouen le 8 juin 528, et sa belle âme avait été vue s’élevant vers le Ciel sous la forme d’une colombe.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’oubliez jamais que Dieu bénit d’une manière étonnante la charité envers les pauvres.

Méditation du jour
Qu’il faut nous adonner à l’imitation de Jésus-Christ  suite

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