Méditation du jour
Au diocèse de Nice, Ste Rosalie de Palerme,

vierge


- 4 septembre

Aimons Jésus-Christ ”

Aimer Jésus-Christ ! nous le voulons.

Que pourrions-nous bien aimer ici-bas si tout d’abord nous n’aimions pas Jésus-Christ ?

Autour de nous, tout passe, tout finit, tout disparaît.

Jésus-Christ seul nous reste.

Aimer Jésus-Christ ! nous L’aimons.

Rien ne proteste en nous ;

aucun démenti ne s’élève autour de nous, lorsque,

à certaines heures,

agenouillés au pied de notre crucifix,

ou au pied de l’autel,

nous laissons échapper de nos lèvres,

nous redisons ce cri du cœur :

Oui, Seigneur, je Vous aime !

Nous aimons Jésus-Christ !

Mais, aimer Jésus-Christ,

comme Il nous a aimés Lui-même le premier,

non pas au même degré,

mais de la même façon, c’est-à-dire,

aimer Jésus-Christ d’un amour qui ne soit pas seulement pour nous un devoir qui suppose une récompense ou un châtiment,

mais d’un amour qui soit déjà,

en lui-même,

une récompense,

une satisfaction,

un bonheur,

disons le mot, une vraie joie ;

puis, faire de cette joie la base de notre vie,

le centre de nos pensées,

de nos paroles,

de nos actes ;

la répandre autour de nous,

la communiquer aux âmes qui viennent à nous,

et les amener à dire :

Qu’il est bon ! qu’il est doux d’aimer Jésus-Christ !

voilà le véritable amour.

C’est l’amour dont Lui-même nous a aimés,

l’amour qu’Il demande,

qu’Il attend de nous.

(R.P. Péguenot, Oratorien)


Lundi 2 février 2026
Purification de la Bienheureuse
Vierge Marie et

Présentation de l’Enfant Jésus au Temple

La Chandeleur
2e classe

Temps de Noël



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, nous supplions humblement Votre majesté, de faire que, comme Votre Fils unique revêtu de la substance de notre chair a été en ce jour présenté dans le temple, ainsi nous Vous soyons présentés avec des cœurs purifiés. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
La fête de la Purification est une des plus anciennes solennités de la Vierge et qui occupait à Rome, au VIIe siècle, le second rang après l’Assomption.

Cette fête se célèbre au 2 février, parce que, voulant se soumettre à la loi mosaïque, Marie devait aller à Jérusalem, 40 jours après la naissance de Jésus (25 décembre-2 février) pour y offrir le sacrifice prescrit (L’Église a institué pour les mères Chrétiennes la belle cérémonie des Relevailles).


Les mères devaient donner un agneau, ou, si leurs moyens ne le leur permettaient pas, « deux tourterelles ou deux jeunes pigeons ».

La Sainte Vierge amena avec elle à Jérusalem l’Enfant Jésus, et la procession de la Chandeleur rappelle le voyage de Marie et de Joseph montant au temple, pour y présenter « l’Ange de l’Alliance », comme l’avait prédit le Prophète Malachie.


Les Messes de l’Annonciation, de l’Assomption, de la Nativité de Marie, de l’Exaltation de la Sainte Croix et de la Chandeleur avaient autrefois leur procession. Cette dernière seule reste.

« La cire des cierges signifie la chair virginale du divin enfant, dit saint Anselme, la mèche figure Son âme et la flamme Sa divinité ».


La Purification, à laquelle la mère du Sauveur n’était pas astreinte, car elle enfanta en dehors des lois ordinaires, passe au second plan dans la liturgie et c’est la Présentation de Jésus qui est l’objet principal de cette fête.


Relisons la 4e oraison de la bénédiction des cierges, afin de comprendre le symbolisme de la lampe du sanctuaire et des cierges bénits en ce jour, et de bien savoir l’usage qu’il faut en faire au lit des mourants, dans les orages, et dans les périls que peuvent courir « notre corps et notre âme sur terre et sur les eaux » (1re Oraison de la bénédiction des cierges).


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Observez religieusement les moindres détails des lois chrétiennes.

Méditation du jour
Désir de la Béatitude céleste  suite

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