Méditation du jour
Ste Élisabeth,

reine de Portugal et veuve - 8 juillet

Seigneur,

j’ai espéré en Vous ”

Pensons souvent,

surtout dans nos peines,

nos inquiétudes

et nos abattements,

que ce Père plein de bonté,

ce Père tout-puissant,

ce Père si miséricordieux,

est touché de nos besoins

et de nos misères

et qu’Il nous regarde ;

qu’Il sait l’état où nous sommes,

qu’Il peut nous aider

et qu’Il le veut :

ces trois sentiments

nous inspireront une confiance vive

qui nous fera dire :

Seigneur,

j’ai espéré en Vous,

et je ne serai jamais confondu.

Que ceux qui savent Votre Nom

et qui sont persuadés

que Vous êtes leur Père

attendent tout de Votre secours,

parce que Vous n’abandonnez jamais

ceux qui Vous cherchent.

Je ne craindrai point

les maux qui m’environnent,

parce que Vous êtes avec moi

pour me soutenir.

Il me semble,

ô mon Dieu,

qu’en Vous regardant comme mon Père,

je sens en moi quelque chose

qui me répond de Votre bonté,

qui m’engage à tout espérer de Vous,

et qui m’oblige à jeter toutes mes inquiétudes en Vous,

sûr

que je suis

de Vos miséricordes.


(P. de Gonnelieu, s.j.)


Mardi 13 novembre 2018
S. Didace,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, par une providence admirable, choisissez ce qu’il y a de plus faible dans le monde pour confondre ce qu’il y a de plus fort ; soyez propice à notre humilité, et accordez-nous, grâce aux pieuses prières de Votre bienheureux Confesseur Didace, d’être élevés dans les Cieux à la gloire éternelle. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né en Espagne, vers 1400, saint Didace quitta tout ce qu’il possédait et entra à Arrizafa, chez les frères Mineurs comme frère lai. Il s’y adonna surtout à la contemplation et reçut de Dieu des lumières si vives qu’il parlait des choses du Ciel d’une manière toute divine.


Dans les îles Canaries, son ardent désir du martyre fut en partie satisfait par toutes sortes de tribulations. Revenu à Rome l’année du jubilé, sous le pontificat de Nicolas V, il y soigna les malades au couvent de l’Ara Cœli, et remplit cette charge avec tant de charité que, malgré la disette qui désolait la ville, ceux qui étaient confiés à ses soins ne manquèrent jamais du nécessaire.


La Passion de Jésus était le sujet ordinaire de ses méditations et de ses prières. Sentant sa fin approcher et n’ayant sur lui qu’une vieille robe toute déchirée, les yeux fixés sur la croix, il prononça les paroles de l’hymne sacrée :

« Bois et clous pleins de douceur, vous portez le plus doux des fardeaux ; quelle gloire est la vôtre puisque vous avez été jugés dignes de porter le Roi des Cieux ».


Et il rendit pieusement son âme à Dieu. C’était à Alcala de Henarez, en 1463.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Visitez les malades ; montrez-leur beaucoup de douceur, de bienveillance et de dévouement.

Méditation du jour
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