Méditation du jour
Ste Élisabeth,

reine de Portugal et veuve - 8 juillet

Seigneur,

j’ai espéré en Vous ”

Pensons souvent,

surtout dans nos peines,

nos inquiétudes

et nos abattements,

que ce Père plein de bonté,

ce Père tout-puissant,

ce Père si miséricordieux,

est touché de nos besoins

et de nos misères

et qu’Il nous regarde ;

qu’Il sait l’état où nous sommes,

qu’Il peut nous aider

et qu’Il le veut :

ces trois sentiments

nous inspireront une confiance vive

qui nous fera dire :

Seigneur,

j’ai espéré en Vous,

et je ne serai jamais confondu.

Que ceux qui savent Votre Nom

et qui sont persuadés

que Vous êtes leur Père

attendent tout de Votre secours,

parce que Vous n’abandonnez jamais

ceux qui Vous cherchent.

Je ne craindrai point

les maux qui m’environnent,

parce que Vous êtes avec moi

pour me soutenir.

Il me semble,

ô mon Dieu,

qu’en Vous regardant comme mon Père,

je sens en moi quelque chose

qui me répond de Votre bonté,

qui m’engage à tout espérer de Vous,

et qui m’oblige à jeter toutes mes inquiétudes en Vous,

sûr

que je suis

de Vos miséricordes.


(P. de Gonnelieu, s.j.)


Mardi 15 septembre 2026
Les Sept Douleurs de la

Bienheureuse Vierge Marie
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dans la Passion duquel, suivant la prophétie de Siméon, un glaive de douleur a percé le cœur très doux de la glorieuse Vierge Marie, Votre Mère, faites, dans Votre miséricorde, que célébrant avec respect le souvenir de ses douleurs, nous recueillions les heureux fruits de Votre Passion. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de S. Nicomède, martyr :


Montrez-Vous favorable à Votre peuple, Seigneur, afin que, célébrant les mérites si glorieux de Votre bienheureux Martyr Nicomède, il soit toujours aidé de ses prières pour obtenir Votre miséricorde. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Marie se tenait debout au pied de la Croix où Jésus était suspendu, et, comme l’avait prédit le vieillard Siméon, un glaive de douleur transperça son âme.

Impuissante, « elle voit son doux enfant désolé dans les angoisses de la mort, et elle recueille Son dernier soupir ».

La compassion que son cœur maternel ressent au pied de la croix lui a mérité d’obtenir, sans passer par la mort, la palme du martyre.


Cette fête était célébrée avec une grande solennité par les Servites au XVIIe siècle. Elle fut étendue par Pie VII, en 1817, à toute l’Église, afin de rappeler les souffrances qu’elle venait de traverser dans la personne de son chef exilé et captif, et délivré grâce à la protection de la Vierge.


Comme la première fête des Douleurs de Marie, au Temps de la Passion, nous montre en effet la part qu’elle prit au sacrifice de Jésus, la seconde, au Temps après la Pentecôte, nous dit toute la compassion que ressent la Mère du Sauveur envers l’Église, l’épouse de Jésus qui est crucifiée à son tour et dont la dévotion aux Douleurs de Marie s’accroît dans les temps calamiteux qu’elle traverse.


Saint Pie X a élevé en 1908 cette fête au rang des solennités de deuxième classe.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Profitez des épreuves de la vie pour vous donner à Dieu sans réserve.

Méditation du jour
Ô Marie, je vous aime, surtout au Calvaire  suite

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