Méditation du jour
Ste Élisabeth,

reine de Portugal et veuve - 8 juillet

Seigneur,

j’ai espéré en Vous ”

Pensons souvent,

surtout dans nos peines,

nos inquiétudes

et nos abattements,

que ce Père plein de bonté,

ce Père tout-puissant,

ce Père si miséricordieux,

est touché de nos besoins

et de nos misères

et qu’Il nous regarde ;

qu’Il sait l’état où nous sommes,

qu’Il peut nous aider

et qu’Il le veut :

ces trois sentiments

nous inspireront une confiance vive

qui nous fera dire :

Seigneur,

j’ai espéré en Vous,

et je ne serai jamais confondu.

Que ceux qui savent Votre Nom

et qui sont persuadés

que Vous êtes leur Père

attendent tout de Votre secours,

parce que Vous n’abandonnez jamais

ceux qui Vous cherchent.

Je ne craindrai point

les maux qui m’environnent,

parce que Vous êtes avec moi

pour me soutenir.

Il me semble,

ô mon Dieu,

qu’en Vous regardant comme mon Père,

je sens en moi quelque chose

qui me répond de Votre bonté,

qui m’engage à tout espérer de Vous,

et qui m’oblige à jeter toutes mes inquiétudes en Vous,

sûr

que je suis

de Vos miséricordes.


(P. de Gonnelieu, s.j.)


Vendredi 10 juillet 2026
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |