Méditation du jour
Ste Élisabeth,

reine de Portugal et veuve - 8 juillet

Seigneur,

j’ai espéré en Vous ”

Pensons souvent,

surtout dans nos peines,

nos inquiétudes

et nos abattements,

que ce Père plein de bonté,

ce Père tout-puissant,

ce Père si miséricordieux,

est touché de nos besoins

et de nos misères

et qu’Il nous regarde ;

qu’Il sait l’état où nous sommes,

qu’Il peut nous aider

et qu’Il le veut :

ces trois sentiments

nous inspireront une confiance vive

qui nous fera dire :

Seigneur,

j’ai espéré en Vous,

et je ne serai jamais confondu.

Que ceux qui savent Votre Nom

et qui sont persuadés

que Vous êtes leur Père

attendent tout de Votre secours,

parce que Vous n’abandonnez jamais

ceux qui Vous cherchent.

Je ne craindrai point

les maux qui m’environnent,

parce que Vous êtes avec moi

pour me soutenir.

Il me semble,

ô mon Dieu,

qu’en Vous regardant comme mon Père,

je sens en moi quelque chose

qui me répond de Votre bonté,

qui m’engage à tout espérer de Vous,

et qui m’oblige à jeter toutes mes inquiétudes en Vous,

sûr

que je suis

de Vos miséricordes.


(P. de Gonnelieu, s.j.)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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