Méditation du jour
S. Martin Ier,

pape et martyr - 12 novembre

Prophéties sur Jérusalem et la fin du monde ”

Jérusalem porte le châtiment

de ses crimes,

elle le portera

« jusqu’à ce que le temps des nations soit accompli ».

Devant Dieu,

tout passe,

Lui seul demeure.

Tout passe

et Dieu conduit tout ce qui passe :

du bien

Il tire directement Sa gloire,

du mal

indirectement,

car le mal comme le bien Lui est soumis.

Tout genou fléchit devant Lui,

bon gré,

mal gré.

Les nations

comme les individus

ont leurs jours comptés.

Elles naissent,

grandissent

et succombent.

Dieu les garde

tant qu’il y a des Élus à prendre chez elles.

Ici le « temps des nations »,

c’est la période de durée

donnée par la Providence

aux nations barbares devenues chrétiennes,

notre temps à nous,

la période chrétienne

qui se déroule depuis la mort de Jésus.

Elle durera

jusqu’au jour marqué par Dieu Lui-même,

le Jour suprême

qui sera la fin du monde.

Jour caché aux yeux de tous,

mais dont l’arrivée

devient de plus en plus prochaine.

Le Maître passe immédiatement à l’annonce de ce jour,

le dernier de l’humanité sur terre.

Le jour de Jérusalem

n’est que la prophétie de ce jour suprême.

Les horreurs de sa ruine

seront surpassées

par celles de la ruine du monde.


(R.P. Mortier, o.p.)


Vendredi 10 juillet 2020
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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