Méditation du jour
S. Martin Ier,

pape et martyr - 12 novembre

Prophéties sur Jérusalem et la fin du monde ”

Jérusalem porte le châtiment

de ses crimes,

elle le portera

« jusqu’à ce que le temps des nations soit accompli ».

Devant Dieu,

tout passe,

Lui seul demeure.

Tout passe

et Dieu conduit tout ce qui passe :

du bien

Il tire directement Sa gloire,

du mal

indirectement,

car le mal comme le bien Lui est soumis.

Tout genou fléchit devant Lui,

bon gré,

mal gré.

Les nations

comme les individus

ont leurs jours comptés.

Elles naissent,

grandissent

et succombent.

Dieu les garde

tant qu’il y a des Élus à prendre chez elles.

Ici le « temps des nations »,

c’est la période de durée

donnée par la Providence

aux nations barbares devenues chrétiennes,

notre temps à nous,

la période chrétienne

qui se déroule depuis la mort de Jésus.

Elle durera

jusqu’au jour marqué par Dieu Lui-même,

le Jour suprême

qui sera la fin du monde.

Jour caché aux yeux de tous,

mais dont l’arrivée

devient de plus en plus prochaine.

Le Maître passe immédiatement à l’annonce de ce jour,

le dernier de l’humanité sur terre.

Le jour de Jérusalem

n’est que la prophétie de ce jour suprême.

Les horreurs de sa ruine

seront surpassées

par celles de la ruine du monde.


(R.P. Mortier, o.p.)


Jeudi 4 juin 2026
FÊTE-DIEU
le jeudi après la Sainte Trinité

1re classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui nous avez laissé sous un Sacrement admirable le mémorial de Votre Passion, daignez nous accorder la grâce de révérer les sacrés mystères de Votre Corps et de Votre Sang, de manière à ressentir toujours en nous le fruit de Votre rédemption. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint François, de la noble famille des Caracciolo, dans les Abruzzes, résolut, pendant une grave maladie, de s’attacher entièrement au service de Dieu, afin d’être prêt lorsque le Maître viendrait le chercher.


Une lettre qui lui fut remise par erreur le mit au courant du projet qu’avaient deux hommes pieux de fonder un nouvel institut religieux. Il y vit un signe de la Providence et devint l’un des fondateurs de l’Ordre des Clercs-Mineurs réguliers. Il prit alors de sa Profession le nom de François, à cause de sa dévotion à saint François d’Assise.


À l’amour de la pénitence il ajoutait un grand zèle pour la prière. Brûlant d’un ardent amour pour le divin mystère de l’Eucharistie, son cœur se fondait comme la cire lorsqu’il se trouvait devant le Tabernacle, où il ressentait toute l’abondance de la douceur que Dieu a préparée à ceux qui Le craignent.


Il mourut à quarante-quatre ans, en l’an 1608, en la Vigile de la Fête-Dieu, et « bien qu’il ait peu vécu, il a rempli une longue carrière car une vie sans tache équivaut à une véritable vieillesse ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
À l’exemple de saint François Caracciolo, prions et réduisons notre corps en servitude, afin qu’embrasés comme lui du feu de la Charité, nous puissions nous asseoir dignement à la Table sacrée.

Méditation du jour
Ce qu’apporte la vraie Charité : le sentiment de la Présence de Dieu !  suite

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