Méditation du jour
S. Pascal Baylon,

confesseur - 17 mai

Puissance de la prière publique ”

Le propre de l’association

est de multiplier les forces.

C’est un principe élémentaire

que nous appliquons constamment dans notre vie sociale.

Les talents s’unissent aux talents,

les efforts aux efforts,

les capitaux aux capitaux,

pour opérer plus sûrement

dans de grandes entreprises,

et obtenir des résultats considérables.

Or, il en est des choses religieuses

comme des choses profanes.

Les principes ne varient pas

pour être diversement appliqués.

Une force générale

résulte toujours des forces qui la composent,

dans un degré proportionné à leur nombre

et à leur intensité.

Or, la prière publique étant une résultante forte

de toutes les prières qui la composent,

plus grand est le nombre de ceux qui prient,

plus puissante est la pression qui s’exerce

sur le Cœur de Dieu,

et Le force d’épancher les grâces

qu’Il aurait autrement retenues.


(R.P. Monsabré, o.p.)


Lundi 7 septembre 2026
de la Férie
4e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Seigneur, purifiez et fortifiez Votre Église par le continuel effet de Votre miséricorde ; et puisqu’elle ne peut subsister sans Vous, conduisez-la toujours au moyen de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Clodoald (saint Cloud) était le troisième des fils de Clodomir, roi des Francs d’Orléans. Il avait trois ans à peine quand son père fut tué. Confié à la tutelle de sa sainte aïeule, Clotilde, il fut attiré par ruse à Paris, dans le palais des Thermes, ainsi que ses infortunés frères, par leurs oncles Childebert et Clotaire. Ces deux princes massacrèrent les aînés et laissèrent le jeune Clodoald pour mort.


Rappelé à la vie, Clodoald renonça au monde, coupa lui-même les longs cheveux, insignes de sa race royale, et se retira dans la solitude.

Bientôt il vint se placer sous la direction du célèbre saint Séverin qui vivait en reclus près de Paris. Quelques temps éloigné de la capitale et résidant en province, il fut rappelé par le vœu des parisiens. L’évêque Eusèbe lui conféra les Ordres sacrés, et il exerça le saint ministère jusqu’à ce que l’amour de la solitude l’exilât encore.


Il se rendit sur une colline voisine de la Seine, en un lieu appelé Nogent, où il rassembla un nombre considérable de disciples qui, comme lui, fuyaient les vicissitudes de la vie publique.

Il y mourut saintement, l’an 560, et laissa, avec le souvenir de ses vertus, son nom au village formé autour de son monastère, lequel devint, sous l’ancienne monarchie, le titre ducal des archevêques de Paris.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Comprenez que votre salut est plus facile dans l’humilité que dans les honneurs.

Méditation du jour
Puissance d’une âme aimante sur le Cœur de Dieu  suite

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