Méditation du jour
S. Pascal Baylon,

confesseur - 17 mai

Puissance de la prière publique ”

Le propre de l’association

est de multiplier les forces.

C’est un principe élémentaire

que nous appliquons constamment dans notre vie sociale.

Les talents s’unissent aux talents,

les efforts aux efforts,

les capitaux aux capitaux,

pour opérer plus sûrement

dans de grandes entreprises,

et obtenir des résultats considérables.

Or, il en est des choses religieuses

comme des choses profanes.

Les principes ne varient pas

pour être diversement appliqués.

Une force générale

résulte toujours des forces qui la composent,

dans un degré proportionné à leur nombre

et à leur intensité.

Or, la prière publique étant une résultante forte

de toutes les prières qui la composent,

plus grand est le nombre de ceux qui prient,

plus puissante est la pression qui s’exerce

sur le Cœur de Dieu,

et Le force d’épancher les grâces

qu’Il aurait autrement retenues.


(R.P. Monsabré, o.p.)


Dimanche 12 juillet 2026
7e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont la providence n’est jamais trompée dans ce qu’elle dispose, nous Vous supplions de détourner de nous tout ce qui nous serait nuisible, et de nous accorder tout ce qui doit nous être avantageux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Gualbert naquit à Florence, vers l’an 999. Un Vendredi-Saint, escorté de ses gens en armes, il rencontra, seul et sans défense, le meurtrier de son frère. Il allait le percer de sa lance, quand celui-ci se jeta à ses pieds et implora son pardon pour l’amour de Jésus crucifié. Saint Jean se souvint de la parole d’amour de l’Évangile et l’embrassa comme un frère.


Touché davantage encore de la grâce, il revêtit l’habit monastique et bientôt, législateur comme Moïse, il fonda, à Val-Ombreuse (Toscane), un Ordre nouveau auquel il donna la règle de saint Benoît, et qui fleurit encore de nos jours, après plus de huit siècles d’existence.


La simonie régnait partout en Italie. Sa fermeté et son éloquence bannirent ce désordre de l’Étrurie et ramenèrent sa patrie à l’intégrité de la Foi et des mœurs. Aussi quand il mourut en 1073, on écrivit sur sa tombe : « À Jean Gualbert, citoyen de Florence, libérateur de l’Italie ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réconciliez-vous avec vos ennemis, pour l’amour de Jésus crucifié.

Méditation du jour
L’amour émanant du foyer eucharistique  suite

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