Méditation du jour
S. Pascal Baylon,

confesseur - 17 mai

Puissance de la prière publique ”

Le propre de l’association

est de multiplier les forces.

C’est un principe élémentaire

que nous appliquons constamment dans notre vie sociale.

Les talents s’unissent aux talents,

les efforts aux efforts,

les capitaux aux capitaux,

pour opérer plus sûrement

dans de grandes entreprises,

et obtenir des résultats considérables.

Or, il en est des choses religieuses

comme des choses profanes.

Les principes ne varient pas

pour être diversement appliqués.

Une force générale

résulte toujours des forces qui la composent,

dans un degré proportionné à leur nombre

et à leur intensité.

Or, la prière publique étant une résultante forte

de toutes les prières qui la composent,

plus grand est le nombre de ceux qui prient,

plus puissante est la pression qui s’exerce

sur le Cœur de Dieu,

et Le force d’épancher les grâces

qu’Il aurait autrement retenues.


(R.P. Monsabré, o.p.)


Dimanche 15 mars 2026
4e dimanche de Carême
Lætare

1re classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Faites, s’il Vous plaît, Dieu tout-puissant, que, justement affligés à cause de nos péchés, nous puissions reprendre haleine par la consolation de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Originaire d’Auvergne, sainte Louise de Marillac, devenue parisienne par son mariage avec Antoine Le Gras, le resta, après la mort de son mari, par une vie tout entière au service des pauvres et des malades de la capitale. Elle est la fondatrice et fut la première supérieure des Filles de la Charité, servantes des pauvres, qu’à la demande de saint Vincent de Paul elle initia à leur mission.


Elle les logea dans une maison de la rue des Fosses-Saint-Victor, aujourd’hui 43, rue du Cardinal Lemoine, puis les installa au Faubourg Saint-Denis, dans une maison de la rue du Bac appelée à devenir la maison générale.


Quand elle mourut, le 15 mars 1660, les Filles de la Charité comptaient déjà plusieurs fondations, à Angers, en Pologne, à Madagascar ; mais la fondatrice était constamment restée à Paris, secondant inlassablement saint Vincent de Paul dans toutes ses œuvres charitables.


Ses reliques sont conservées à la chapelle de la rue du Bac, où elles sont exposées à la vénération des fidèles.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réparez vos péchés passés par un grand zèle pour la cause de Dieu et pour le salut des âmes.

Méditation du jour
Confiance en la divine Providence  suite

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