Méditation du jour
- 24 juillet
Dieu seul répond

à toutes les aspirations de l’âme ”

Dieu

finalement communiqué à l’homme,

voilà le bien parfait,

le bien qui doit combler

les abîmes de notre nature,

sans qu’il y reste le moindre vide

où se fasse entendre la voix

d’un désir inassouvi.

Pendant que les créatures

irritent les convoitises infinies

qui nous tourmentent

et nous déchirent le sein,

Dieu nous promet

un apaisement plein de délices,

car Lui seul peut Se donner

sans S’appauvrir,

et faire de Son être infini

des largesses qui contentent

toutes les capacités créées.

Dieu

finalement communiqué à l’homme

est le Bien parfait ;

par conséquent,

c’est le Bien sans fin.

Aucune puissance

ne peut conspirer contre celui

qui Le possède ;

tranquille

et fier de sa gloire,

il vit à l’abri de toutes les déceptions,

attendant dans une royale paix

le renouvellement éternel

de ses jours.

Enfin,

Dieu est le Bien suprême,

le Bien qui surpasse

et commande tous les biens,

le Bien dont tous les autres biens

ne sont que de pâles reflets,

le Bien qui appelle à Lui,

par Sa nature même,

tous nos désirs

et toutes nos prières.


(R.P. Monsabré, o.p.)


Vendredi 10 juillet 2026
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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