Méditation du jour
- 24 juillet
Dieu seul répond

à toutes les aspirations de l’âme ”

Dieu

finalement communiqué à l’homme,

voilà le bien parfait,

le bien qui doit combler

les abîmes de notre nature,

sans qu’il y reste le moindre vide

où se fasse entendre la voix

d’un désir inassouvi.

Pendant que les créatures

irritent les convoitises infinies

qui nous tourmentent

et nous déchirent le sein,

Dieu nous promet

un apaisement plein de délices,

car Lui seul peut Se donner

sans S’appauvrir,

et faire de Son être infini

des largesses qui contentent

toutes les capacités créées.

Dieu

finalement communiqué à l’homme

est le Bien parfait ;

par conséquent,

c’est le Bien sans fin.

Aucune puissance

ne peut conspirer contre celui

qui Le possède ;

tranquille

et fier de sa gloire,

il vit à l’abri de toutes les déceptions,

attendant dans une royale paix

le renouvellement éternel

de ses jours.

Enfin,

Dieu est le Bien suprême,

le Bien qui surpasse

et commande tous les biens,

le Bien dont tous les autres biens

ne sont que de pâles reflets,

le Bien qui appelle à Lui,

par Sa nature même,

tous nos désirs

et toutes nos prières.


(R.P. Monsabré, o.p.)


Lundi 7 septembre 2026
de la Férie
4e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Seigneur, purifiez et fortifiez Votre Église par le continuel effet de Votre miséricorde ; et puisqu’elle ne peut subsister sans Vous, conduisez-la toujours au moyen de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Clodoald (saint Cloud) était le troisième des fils de Clodomir, roi des Francs d’Orléans. Il avait trois ans à peine quand son père fut tué. Confié à la tutelle de sa sainte aïeule, Clotilde, il fut attiré par ruse à Paris, dans le palais des Thermes, ainsi que ses infortunés frères, par leurs oncles Childebert et Clotaire. Ces deux princes massacrèrent les aînés et laissèrent le jeune Clodoald pour mort.


Rappelé à la vie, Clodoald renonça au monde, coupa lui-même les longs cheveux, insignes de sa race royale, et se retira dans la solitude.

Bientôt il vint se placer sous la direction du célèbre saint Séverin qui vivait en reclus près de Paris. Quelques temps éloigné de la capitale et résidant en province, il fut rappelé par le vœu des parisiens. L’évêque Eusèbe lui conféra les Ordres sacrés, et il exerça le saint ministère jusqu’à ce que l’amour de la solitude l’exilât encore.


Il se rendit sur une colline voisine de la Seine, en un lieu appelé Nogent, où il rassembla un nombre considérable de disciples qui, comme lui, fuyaient les vicissitudes de la vie publique.

Il y mourut saintement, l’an 560, et laissa, avec le souvenir de ses vertus, son nom au village formé autour de son monastère, lequel devint, sous l’ancienne monarchie, le titre ducal des archevêques de Paris.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Comprenez que votre salut est plus facile dans l’humilité que dans les honneurs.

Méditation du jour
Puissance d’une âme aimante sur le Cœur de Dieu  suite

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