Méditation du jour
- 24 juillet
Dieu seul répond

à toutes les aspirations de l’âme ”

Dieu

finalement communiqué à l’homme,

voilà le bien parfait,

le bien qui doit combler

les abîmes de notre nature,

sans qu’il y reste le moindre vide

où se fasse entendre la voix

d’un désir inassouvi.

Pendant que les créatures

irritent les convoitises infinies

qui nous tourmentent

et nous déchirent le sein,

Dieu nous promet

un apaisement plein de délices,

car Lui seul peut Se donner

sans S’appauvrir,

et faire de Son être infini

des largesses qui contentent

toutes les capacités créées.

Dieu

finalement communiqué à l’homme

est le Bien parfait ;

par conséquent,

c’est le Bien sans fin.

Aucune puissance

ne peut conspirer contre celui

qui Le possède ;

tranquille

et fier de sa gloire,

il vit à l’abri de toutes les déceptions,

attendant dans une royale paix

le renouvellement éternel

de ses jours.

Enfin,

Dieu est le Bien suprême,

le Bien qui surpasse

et commande tous les biens,

le Bien dont tous les autres biens

ne sont que de pâles reflets,

le Bien qui appelle à Lui,

par Sa nature même,

tous nos désirs

et toutes nos prières.


(R.P. Monsabré, o.p.)


Mardi 15 septembre 2026
Les Sept Douleurs de la

Bienheureuse Vierge Marie
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dans la Passion duquel, suivant la prophétie de Siméon, un glaive de douleur a percé le cœur très doux de la glorieuse Vierge Marie, Votre Mère, faites, dans Votre miséricorde, que célébrant avec respect le souvenir de ses douleurs, nous recueillions les heureux fruits de Votre Passion. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de S. Nicomède, martyr :


Montrez-Vous favorable à Votre peuple, Seigneur, afin que, célébrant les mérites si glorieux de Votre bienheureux Martyr Nicomède, il soit toujours aidé de ses prières pour obtenir Votre miséricorde. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Marie se tenait debout au pied de la Croix où Jésus était suspendu, et, comme l’avait prédit le vieillard Siméon, un glaive de douleur transperça son âme.

Impuissante, « elle voit son doux enfant désolé dans les angoisses de la mort, et elle recueille Son dernier soupir ».

La compassion que son cœur maternel ressent au pied de la croix lui a mérité d’obtenir, sans passer par la mort, la palme du martyre.


Cette fête était célébrée avec une grande solennité par les Servites au XVIIe siècle. Elle fut étendue par Pie VII, en 1817, à toute l’Église, afin de rappeler les souffrances qu’elle venait de traverser dans la personne de son chef exilé et captif, et délivré grâce à la protection de la Vierge.


Comme la première fête des Douleurs de Marie, au Temps de la Passion, nous montre en effet la part qu’elle prit au sacrifice de Jésus, la seconde, au Temps après la Pentecôte, nous dit toute la compassion que ressent la Mère du Sauveur envers l’Église, l’épouse de Jésus qui est crucifiée à son tour et dont la dévotion aux Douleurs de Marie s’accroît dans les temps calamiteux qu’elle traverse.


Saint Pie X a élevé en 1908 cette fête au rang des solennités de deuxième classe.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Profitez des épreuves de la vie pour vous donner à Dieu sans réserve.

Méditation du jour
Ô Marie, je vous aime, surtout au Calvaire  suite

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