Méditation du jour
- 24 juillet
Dieu seul répond

à toutes les aspirations de l’âme ”

Dieu

finalement communiqué à l’homme,

voilà le bien parfait,

le bien qui doit combler

les abîmes de notre nature,

sans qu’il y reste le moindre vide

où se fasse entendre la voix

d’un désir inassouvi.

Pendant que les créatures

irritent les convoitises infinies

qui nous tourmentent

et nous déchirent le sein,

Dieu nous promet

un apaisement plein de délices,

car Lui seul peut Se donner

sans S’appauvrir,

et faire de Son être infini

des largesses qui contentent

toutes les capacités créées.

Dieu

finalement communiqué à l’homme

est le Bien parfait ;

par conséquent,

c’est le Bien sans fin.

Aucune puissance

ne peut conspirer contre celui

qui Le possède ;

tranquille

et fier de sa gloire,

il vit à l’abri de toutes les déceptions,

attendant dans une royale paix

le renouvellement éternel

de ses jours.

Enfin,

Dieu est le Bien suprême,

le Bien qui surpasse

et commande tous les biens,

le Bien dont tous les autres biens

ne sont que de pâles reflets,

le Bien qui appelle à Lui,

par Sa nature même,

tous nos désirs

et toutes nos prières.


(R.P. Monsabré, o.p.)


Mardi 14 juillet 2026
S. Bonaventure,

évêque, confesseur et Docteur
3e classe

Temps après la Pentecôte

Vble Kateri Tekakwitha

vierge


LE 14 JUILLET 1099, LE SIÈGE DE JÉRUSALEM PRIT FIN PAR LA VICTOIRE DES CROISÉS. SIÈGE DIFFICILE POUR LES ASSIÉGEANTS CAR LES MUSULMANS S’ÉTAIENT PRÉPARÉS ET L’EAU ET LES VIVRES MANQUAIENT À L’EXTÉRIEUR DE JÉRUSALEM.


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Ô Dieu, qui  avez fait à Votre peuple la grâce d’avoir le bienheureux Bonaventure, pour ministre du salut éternel, faites, nous Vous en prions, que nous méritions d’avoir pour intercesseur dans les Cieux celui qui nous a donné sur terre la doctrine de vie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Bonaventure naquit en Toscane en 1221. Il entra dans l’Ordre franciscain, à la suite d’une guérison miraculeuse due à l’intercession de saint François d’Assise. Il eut pour maître Alexandre de Halès, qui aimait à dire de son disciple virginal qu’on l’aurait cru préservé du péché originel.


À trente ans il fut docteur et professait à l’Université de Paris, en même temps que saint Thomas d’Aquin, avec lequel il était très uni. On lui décerna le titre de Docteur séraphique. Nommé général de son Ordre, puis Cardinal de l’Église, il mourut en 1274 lors du Concile général de Lyon où Grecs et Latins admirèrent à l’envi sa chaleur et sa clarté qui en faisaient un flambeau de la Foi.


Sixte-Quint le déclara Docteur de l’Église universelle.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Rappelez-vous souvent la maxime évangélique : « Quiconque s’abaisse sera élevé. »

Méditation du jour
Dieu exauce nos prières selon leur utilité  suite

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