Méditation du jour
- 1er août
Pas d’apostolat fécond sans souffrances ”

N’oubliez jamais

que les contrariétés

et les déboires

ont été

et seront toujours

le sceau,

le cachet divin

de tout apostolat.

Mais rappelez-vous aussi

que ce ne sont pas les hommes

laissés à leur malice

qui les provoquent

selon leurs caprices, 

non.

C’est Jésus

qui les distribue

et ils ne viennent

qu’à l’heure voulue par Lui,

et ne durent

que le temps qu’Il leur assigne, 

Lui.

De plus, ces croix nous font un grand bien ;

elles nous purifient,

elles nous humilient,

elles retrempent notre courage,

elles rallument notre flamme.

Et c’est ainsi qu’elles nous sont un bienfait

indispensable,

car sans le vouloir

ou le savoir,

l’humain se mêle aux œuvres,

et il nous faut l’aiguillon de la souffrance

pour purifier

et soutenir l’esprit.


(R.P. Mateo Crawley)


Vendredi 13 mars 2026
de la troisième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Nous Vous en supplions, Seigneur, d’accorder dans Votre bonté, un résultat favorable à nos jeûnes, afin que, comme nos corps pratiquent l’abstinence par rapport aux aliments, ainsi nos âmes s’abstiennent du péché. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Alliée à la famille impériale de Théodose le jeune, fille d’un sénateur de Constantinople, sainte Euphrasie refusa à l’empereur d’accomplir le mariage par lequel il l’avait lui-même fiancée à l’âge de cinq ans ; et, pour fuir les instances de son fiancé, se retira en Egypte avec sa mère.


Elle y fit vœu de virginité et entra dans un monastère. Vainement Théodose voulut la rappeler à la cour ; elle lui répondit une lettre qui le pénétra d’admiration et qu’il fit lire au palais, à l’applaudissement de tous les Chrétiens.


L’humilité, l’obéissance, l’austérité, était les vertus favorites de la jeune religieuse, qui eut souvent à exercer sa douceur et sa patience dans l’intérieur même de son monastère.

Des miracles, la guérison d’un sourd-muet, celle d’une possédée, célébrèrent ses mérites.


Elle avait trente ans à peine quand elle fut divinement avertie de sa mort, qui la saisit vingt-quatre heures après, l’an 412 pour les uns, l’an 460 selon d’autres, au milieu des joies de la plus profonde dévotion.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayez une entière ouverture de conscience envers le directeur de votre âme.

Méditation du jour
Les largesses de Dieu sont proportionnées à notre confiance  suite

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