Méditation du jour
- 28 décembre
Les enseignements de Bethléem



(Pensez à cliquer sur le titre « Méditation du jour » ci-dessus ou dans la colonne de droite si vous êtes sur la page de la méditation.)

Dans la crèche de Bethléem

tout est sublime

et l’Enfant-Dieu nous enseigne

à mépriser tout ce que l’homme estime grand :

ostentation,

richesses,

pouvoir,

plaisirs…

Celui qui comprend cette grande leçon

reçoit le don ineffable

et magnifique,

le bien inappréciable

de la véritable paix.

Dieu seul peut la donner

et Il ne la donne qu’aux âmes de bonne volonté.

Il nous la donnera

si nous la désirons.

Certes, bien des renoncements s’imposeront,

mais Celui qui S’est fait enfant

pour notre amour

nous aidera à redevenir enfants

pour l’amour de Lui.

Désavouons en nous

tout ce qui va à l’encontre de l’enfance spirituelle,

renonçons de cœur

à l’orgueil,

à la méfiance,

à la sensualité.

À genoux,

près de la crèche,

renonçons

par amour pour l’Enfant-Dieu,

à être « quelqu’un »

ou « quelque chose »

acceptons de croire que nous ne sommes « rien »

et qu’Il est « Tout » ;

faisons un petit effort

pour déposer le « vieil homme »

de la concupiscence

et du péché

et jetons-nous

avec une simplicité

et une candeur d’enfant,

avec une confiance parfaite

et un saint abandon,

entre les bras de notre Père du Ciel

et ne doutons pas

qu’à notre bonne volonté

—si faible soit-elle—

le Roi d’infinie miséricorde

répondra avec un amour infini,

en faisant déborder en nos cœurs

des torrents d’amour

et de paix.


(R.P. Marie-Dominique de l’Assomption, o.c.d.)


Lundi 8 juin 2026
de la Férie
4e classe
Temps de la Pentecôte

Notre-Dame de la Sagesse


S. Médard,

évêque et confesseur


S. Maximin,

1er évêque d’Aix-en-Provence

L’un des 72 disciples de N. S.


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Faites, Seigneur, que nous ayons toujours la crainte et l’amour de Votre saint Nom, parce que Vous ne cessez jamais de diriger ceux que Vous établissez dans la solidité de Votre amour. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Médard et Saint Godard étaient frères jumeaux, et fils d’un des principaux seigneurs de la nation des Francs et d’une noble Gallo-Romaine nommée Protagie, et qui était Chrétienne. Protagie convertit d’abord son époux et consacra à Dieu ses deux enfants.


Saint Médard était, dès ses premières années, d’une tendre compassion pour les pauvres ; il donna son habit et son cheval à deux malheureux. Saint Godard ne le cédait pas en vertu à son frère, et l’égala, dans le succès des études qu’ils firent, sous la direction des évêques de Tournai et de Vermand. Ils entrèrent ensemble dans les Ordres et s’attirèrent la vénération universelle.


Saint Godard fut élu bientôt au siège métropolitain de Rouen, et n’accepta qu’avec un vif regret ; mais Dieu avait sur lui des desseins particuliers. Il coopéra avec saint Remi, saint Waast et son frère, à la conversion de Clovis ; il assista au premier concile d’Orléans, en 551, et consacra saint Lô, évêque de Coutances, sur les révélations d’un Ange.


Pendant ce temps, saint Médard était élevé au siège de Vermand, qui fut transféré à Noyon, parce que cette seconde ville était plus à l’abri des courses des barbares. Puis il fut élu à Tournay et réunit les deux sièges, où il mérita par ses vertus, par ses miracles, par ses épreuves, une renommée qui s’étendit dans toutes les Gaules.


Saint Médard mourut à Noyon, et son corps parut entouré de lumières célestes. On lui attribue l’institution de la fête de la Rose, dans laquelle il donnait une couronne de roses et une dot de 25 livres à la jeune fille de Salency qui jouissait de la meilleure réputation de vertu.

Saint Godard était mort à Rouen le 8 juin 528, et sa belle âme avait été vue s’élevant vers le Ciel sous la forme d’une colombe.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’oubliez jamais que Dieu bénit d’une manière étonnante la charité envers les pauvres.

Méditation du jour
Qu’il faut nous adonner à l’imitation de Jésus-Christ  suite

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