Méditation du jour
Le rôle de Marie

dans notre vie spirituelle ”

La Très Sainte Vierge,

ne l’oublions pas,

est une incomparable maîtresse de vie intérieure.

Et nous ne pratiquerons vraiment la dévotion envers Marie

que si nous la prions

de nous apprendre à aimer Dieu.

Voilà ce que la Vierge a de meilleur à nous enseigner :

l’art d’aimer la Trinité sainte.

Ne séparons pas notre dévotion à Marie

de l’ensemble de notre vie spirituelle.

Qu’il n’y ait point dans notre âme

d’infranchissables cloisons

entre les diverses manifestations de notre piété !

L’idéal, ce serait que dans chacune de nos dévotions

nous puissions retrouver toutes les autres,

dans le rayonnement de notre Dieu vivant,

Un dans la Trinité.

Avocate de nos âmes

auprès du Seigneur,

trésorière des bienfaits divins,

corédemptrice

et protectrice,

Marie est aussi notre introductrice

auprès de Celui

qui a voulu naître d’elle,

pour l’amour de nous.

Une mère ne guide-t-elle pas

la marche de son enfant ?


(R.P. Léon-Joseph Moreau, o.p.)


Dimanche 12 juillet 2026
7e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont la providence n’est jamais trompée dans ce qu’elle dispose, nous Vous supplions de détourner de nous tout ce qui nous serait nuisible, et de nous accorder tout ce qui doit nous être avantageux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Gualbert naquit à Florence, vers l’an 999. Un Vendredi-Saint, escorté de ses gens en armes, il rencontra, seul et sans défense, le meurtrier de son frère. Il allait le percer de sa lance, quand celui-ci se jeta à ses pieds et implora son pardon pour l’amour de Jésus crucifié. Saint Jean se souvint de la parole d’amour de l’Évangile et l’embrassa comme un frère.


Touché davantage encore de la grâce, il revêtit l’habit monastique et bientôt, législateur comme Moïse, il fonda, à Val-Ombreuse (Toscane), un Ordre nouveau auquel il donna la règle de saint Benoît, et qui fleurit encore de nos jours, après plus de huit siècles d’existence.


La simonie régnait partout en Italie. Sa fermeté et son éloquence bannirent ce désordre de l’Étrurie et ramenèrent sa patrie à l’intégrité de la Foi et des mœurs. Aussi quand il mourut en 1073, on écrivit sur sa tombe : « À Jean Gualbert, citoyen de Florence, libérateur de l’Italie ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réconciliez-vous avec vos ennemis, pour l’amour de Jésus crucifié.

Méditation du jour
L’amour émanant du foyer eucharistique  suite

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