Méditation du jour
Le rôle de Marie

dans notre vie spirituelle ”

La Très Sainte Vierge,

ne l’oublions pas,

est une incomparable maîtresse de vie intérieure.

Et nous ne pratiquerons vraiment la dévotion envers Marie

que si nous la prions

de nous apprendre à aimer Dieu.

Voilà ce que la Vierge a de meilleur à nous enseigner :

l’art d’aimer la Trinité sainte.

Ne séparons pas notre dévotion à Marie

de l’ensemble de notre vie spirituelle.

Qu’il n’y ait point dans notre âme

d’infranchissables cloisons

entre les diverses manifestations de notre piété !

L’idéal, ce serait que dans chacune de nos dévotions

nous puissions retrouver toutes les autres,

dans le rayonnement de notre Dieu vivant,

Un dans la Trinité.

Avocate de nos âmes

auprès du Seigneur,

trésorière des bienfaits divins,

corédemptrice

et protectrice,

Marie est aussi notre introductrice

auprès de Celui

qui a voulu naître d’elle,

pour l’amour de nous.

Une mère ne guide-t-elle pas

la marche de son enfant ?


(R.P. Léon-Joseph Moreau, o.p.)


Mercredi 13 novembre 2019
S. Didace,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, par une providence admirable, choisissez ce qu’il y a de plus faible dans le monde pour confondre ce qu’il y a de plus fort ; soyez propice à notre humilité, et accordez-nous, grâce aux pieuses prières de Votre bienheureux Confesseur Didace, d’être élevés dans les Cieux à la gloire éternelle. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né en Espagne, vers 1400, saint Didace quitta tout ce qu’il possédait et entra à Arrizafa, chez les frères Mineurs comme frère lai. Il s’y adonna surtout à la contemplation et reçut de Dieu des lumières si vives qu’il parlait des choses du Ciel d’une manière toute divine.


Dans les îles Canaries, son ardent désir du martyre fut en partie satisfait par toutes sortes de tribulations. Revenu à Rome l’année du jubilé, sous le pontificat de Nicolas V, il y soigna les malades au couvent de l’Ara Cœli, et remplit cette charge avec tant de charité que, malgré la disette qui désolait la ville, ceux qui étaient confiés à ses soins ne manquèrent jamais du nécessaire.


La Passion de Jésus était le sujet ordinaire de ses méditations et de ses prières. Sentant sa fin approcher et n’ayant sur lui qu’une vieille robe toute déchirée, les yeux fixés sur la croix, il prononça les paroles de l’hymne sacrée :

« Bois et clous pleins de douceur, vous portez le plus doux des fardeaux ; quelle gloire est la vôtre puisque vous avez été jugés dignes de porter le Roi des Cieux ».


Et il rendit pieusement son âme à Dieu. C’était à Alcala de Henarez, en 1463.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Visitez les malades ; montrez-leur beaucoup de douceur, de bienveillance et de dévouement.

Méditation du jour
Notre vie et l’Éternité  suite

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