Méditation du jour
Transfiguration

de Notre Seigneur Jésus-Christ - 6 août

« Sa face resplendit comme le soleil,

et Ses vêtements prirent l’éclatante

blancheur de la neige. » ”

Que font ici l’éclat du soleil et la blancheur de la neige ?

De simples comparaisons, qui ne peuvent nous donner qu’une bien pâle idée de ce qu’était en réalité cette Transfiguration.

Si nous songeons que le corps du Christ était devenu à ce moment-là comme l’ostensoir vivant de la splendeur de Dieu, comme la flamme fulgurante de l’éternelle Lumière ;

si nous songeons que cette chair déjà glorifiée va devenir bientôt le Soleil des Cieux nouveaux, projetant Ses feux éblouissants à travers la Jérusalem céleste, inondant de Ses ardentes clartés les neuf Chœurs des Anges et la triomphante assemblée des Élus, nous serons obligés de laisser là toute comparaison et d’adorer en silence.

Si nous savions mieux user des lumières de la Foi ;

si nous voulions plus souvent ouvrir les yeux de l’âme aux magnifiques lueurs qu’elle projette sur la face de notre divin Maître,

de Celui qui est encore et qui restera désormais pour nous le Christ de la Transfiguration ;

nous trouverions, sans nul doute, dans cette intime contemplation, les énergies nécessaires pour gravir, ici-bas, les sentiers du Calvaire,

en attendant de jouir bientôt des gloires et des béatitudes de l’éternel Thabor !


(R.P. Lefortry)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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