Méditation du jour
Transfiguration

de Notre Seigneur Jésus-Christ - 6 août

« Sa face resplendit comme le soleil,

et Ses vêtements prirent l’éclatante

blancheur de la neige. » ”

Que font ici l’éclat du soleil et la blancheur de la neige ?

De simples comparaisons, qui ne peuvent nous donner qu’une bien pâle idée de ce qu’était en réalité cette Transfiguration.

Si nous songeons que le corps du Christ était devenu à ce moment-là comme l’ostensoir vivant de la splendeur de Dieu, comme la flamme fulgurante de l’éternelle Lumière ;

si nous songeons que cette chair déjà glorifiée va devenir bientôt le Soleil des Cieux nouveaux, projetant Ses feux éblouissants à travers la Jérusalem céleste, inondant de Ses ardentes clartés les neuf Chœurs des Anges et la triomphante assemblée des Élus, nous serons obligés de laisser là toute comparaison et d’adorer en silence.

Si nous savions mieux user des lumières de la Foi ;

si nous voulions plus souvent ouvrir les yeux de l’âme aux magnifiques lueurs qu’elle projette sur la face de notre divin Maître,

de Celui qui est encore et qui restera désormais pour nous le Christ de la Transfiguration ;

nous trouverions, sans nul doute, dans cette intime contemplation, les énergies nécessaires pour gravir, ici-bas, les sentiers du Calvaire,

en attendant de jouir bientôt des gloires et des béatitudes de l’éternel Thabor !


(R.P. Lefortry)


Jeudi 4 juin 2026
FÊTE-DIEU
le jeudi après la Sainte Trinité

1re classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui nous avez laissé sous un Sacrement admirable le mémorial de Votre Passion, daignez nous accorder la grâce de révérer les sacrés mystères de Votre Corps et de Votre Sang, de manière à ressentir toujours en nous le fruit de Votre rédemption. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint François, de la noble famille des Caracciolo, dans les Abruzzes, résolut, pendant une grave maladie, de s’attacher entièrement au service de Dieu, afin d’être prêt lorsque le Maître viendrait le chercher.


Une lettre qui lui fut remise par erreur le mit au courant du projet qu’avaient deux hommes pieux de fonder un nouvel institut religieux. Il y vit un signe de la Providence et devint l’un des fondateurs de l’Ordre des Clercs-Mineurs réguliers. Il prit alors de sa Profession le nom de François, à cause de sa dévotion à saint François d’Assise.


À l’amour de la pénitence il ajoutait un grand zèle pour la prière. Brûlant d’un ardent amour pour le divin mystère de l’Eucharistie, son cœur se fondait comme la cire lorsqu’il se trouvait devant le Tabernacle, où il ressentait toute l’abondance de la douceur que Dieu a préparée à ceux qui Le craignent.


Il mourut à quarante-quatre ans, en l’an 1608, en la Vigile de la Fête-Dieu, et « bien qu’il ait peu vécu, il a rempli une longue carrière car une vie sans tache équivaut à une véritable vieillesse ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
À l’exemple de saint François Caracciolo, prions et réduisons notre corps en servitude, afin qu’embrasés comme lui du feu de la Charité, nous puissions nous asseoir dignement à la Table sacrée.

Méditation du jour
Ce qu’apporte la vraie Charité : le sentiment de la Présence de Dieu !  suite

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