Méditation du jour
Transfiguration

de Notre Seigneur Jésus-Christ - 6 août

“
« Sa face resplendit comme le soleil,

et Ses vêtements prirent l’éclatante

blancheur de la neige. » ”

Que font ici l’éclat du soleil et la blancheur de la neige ?

De simples comparaisons, qui ne peuvent nous donner qu’une bien pâle idée de ce qu’était en réalité cette Transfiguration.

Si nous songeons que le corps du Christ était devenu à ce moment-là comme l’ostensoir vivant de la splendeur de Dieu, comme la flamme fulgurante de l’éternelle Lumière ;

si nous songeons que cette chair déjà glorifiée va devenir bientôt le Soleil des Cieux nouveaux, projetant Ses feux éblouissants à travers la Jérusalem céleste, inondant de Ses ardentes clartés les neuf Chœurs des Anges et la triomphante assemblée des Élus, nous serons obligés de laisser là toute comparaison et d’adorer en silence.

Si nous savions mieux user des lumières de la Foi ;

si nous voulions plus souvent ouvrir les yeux de l’âme aux magnifiques lueurs qu’elle projette sur la face de notre divin Maître,

de Celui qui est encore et qui restera désormais pour nous le Christ de la Transfiguration ;

nous trouverions, sans nul doute, dans cette intime contemplation, les énergies nécessaires pour gravir, ici-bas, les sentiers du Calvaire,

en attendant de jouir bientôt des gloires et des béatitudes de l’éternel Thabor !


(R.P. Lefortry)


Jeudi 15 octobre 2026
Ste Thérèse de Jésus,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Exaucez-nous, ô Dieu, qui êtes notre salut, et faites que, célébrant avec joie la fête de la bienheureuse Thérèse, Votre Vierge, nous soyons nourris du pain de sa céleste doctrine et formés aux sentiments d’une piété fervente. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Née à Avila, en Espagne, sainte Thérèse de Jésus fut, dès sa tendre enfance, dévorée du désir du martyre. À l’âge de dix-huit ans, elle entra au couvent de Sainte-Marie du Mont-Carmel, et se consacra au Christ qu’elle choisit pour époux.


Son cœur était si embrasé des flammes de l’Amour divin qu’elle écrivait : « Comme l’âme ravie sent dans ce corps sa captivité et la misère de la vie ! Elle se regarde comme une esclave vendue sur une terre étrangère, et ce qui lui est plus amer, c’est de voir de tous côtés cet amour passionné qu’on a pour cette vie et si peu de bannis qui gémissent comme elle, et demandent la fin de l’exil ».


Sur le conseil de Jésus elle prononça le vœu si difficile de faire toujours ce qu’elle jugerait être le plus parfait. Elle atteignit dans l’oraison le plus haut degré de la vie mystique.


« L’oraison la mieux faite et la plus agréable à Dieu, écrivait-elle, est celle qui laisse après elle de meilleurs effets s’annonçant par les œuvres, et non pas ces goûts qui n’aboutissent qu’à notre propre satisfaction ».


Et l’action de cette humble vierge qui convertit des milliers d’âmes, prouve assez le rôle prépondérant de la vie contemplative, qui provient de ce fait qu’on s’y adresse directement à Dieu, Auteur de tout bien.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Demandez à Dieu le feu de Son Amour ; L’aimer, c’est tout.

Méditation du jour
La croix nous fait chercher Dieu  suite

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