Méditation du jour
Transfiguration

de Notre Seigneur Jésus-Christ - 6 août

“
« Sa face resplendit comme le soleil,

et Ses vêtements prirent l’éclatante

blancheur de la neige. » ”

Que font ici l’éclat du soleil et la blancheur de la neige ?

De simples comparaisons, qui ne peuvent nous donner qu’une bien pâle idée de ce qu’était en réalité cette Transfiguration.

Si nous songeons que le corps du Christ était devenu à ce moment-là comme l’ostensoir vivant de la splendeur de Dieu, comme la flamme fulgurante de l’éternelle Lumière ;

si nous songeons que cette chair déjà glorifiée va devenir bientôt le Soleil des Cieux nouveaux, projetant Ses feux éblouissants à travers la Jérusalem céleste, inondant de Ses ardentes clartés les neuf Chœurs des Anges et la triomphante assemblée des Élus, nous serons obligés de laisser là toute comparaison et d’adorer en silence.

Si nous savions mieux user des lumières de la Foi ;

si nous voulions plus souvent ouvrir les yeux de l’âme aux magnifiques lueurs qu’elle projette sur la face de notre divin Maître,

de Celui qui est encore et qui restera désormais pour nous le Christ de la Transfiguration ;

nous trouverions, sans nul doute, dans cette intime contemplation, les énergies nécessaires pour gravir, ici-bas, les sentiers du Calvaire,

en attendant de jouir bientôt des gloires et des béatitudes de l’éternel Thabor !


(R.P. Lefortry)


Samedi 3 octobre 2026
Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus,

vierge

En France :

patronne seconde (2e classe)
3e classe

Temps après la Pentecôte

1er samedi du mois


Oraison - collecte
Seigneur, qui avez dit : « Si vous ne devenez semblables aux petits enfants, vous n’entrerez point dans le royaume des Cieux » ; donnez-nous, nous Vous en supplions, de suivre et d’imiter l’humilité et la simplicité de la bienheureuse Vierge Thérèse, afin d’obtenir avec elle les récompenses éternelles. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Marie-Françoise-Thérèse Martin naquit à Alençon (Orne) le 2 janvier 1873. Élevée dans une famille admirablement chrétienne, elle fit ses études chez les Bénédictines de Lisieux.


Tout enfant, elle s’était sentie attirée vers le Cloître, et dès l’âge de quinze ans, à force de démarches et de supplications, elle obtint la permission d’entrer au Carmel de cette ville.

À vingt-quatre ans, minée par une maladie de poitrine, elle s’y éteignit dans la paix du Seigneur.


Aucune action héroïque (selon une vue extérieure…) ou de grand éclat ne signale la vie de cette Vierge du Carmel. Elle servit Dieu avec une fidélité constante et assidue jusque dans les plus petites choses, aussi l’Église lui applique-t-elle ces paroles de Notre-Seigneur : « Si vous ne devenez semblable à ces petits, vous n’entrerez pas dans le royaume des Cieux ».


Elle quitta la terre le 30 septembre 1897 ; fut béatifiée en 1923, et canonisée en 1925.


Offrons à Dieu le saint Sacrifice en reconnaissance pour les nombreuses grâces dont Il gratifia sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et communions à Jésus-Hostie pour communier par Lui aux vertus dont cette sainte âme est embaumée.

 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Soyez moins curieux de la science du monde que de celle des choses divines.

Méditation du jour
Les Saints sont à la fois les êtres les plus crucifiés et les plus joyeux  suite

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