Méditation du jour
S. Boniface,

évêque et martyr - 5 juin

La prière de l’âme humble

est continuelle ”

Quand l’âme est humble

et confiante,

sa prière tend à être de plus en plus continuelle.

C’est Jésus qui l’a dit :

« Il faut toujours prier

« et ne jamais se lasser. »

La raison de ce précepte

c’est que tout homme,

et dans l’ordre naturel,

et dans l’ordre surnaturel,

est, à chaque moment

et dans tous ses actes,

et sous tous les rapports,

infiniment dépendant de Dieu

et radicalement impuissant

par lui-même.

L’âme humble

n’a pas de peine à entendre

le précepte du Maître

au sens littéral

et à tendre à l’accomplir pleinement.

Le Saint-Esprit lui communique,

à la longue,

une lumière intérieure

au sujet du néant de la créature.

Cette expérience sentie

de sa propre fragilité

et de sa misère

est une des plus grandes faveurs

que Dieu puisse faire à une âme.

Elle est un effet du don de science.

Grâce à cette lumière infuse,

l’âme entre dans des étonnements profonds

sur l’extrême indigence

de tout cœur humain,

et elle se livre à l’action du Saint-Esprit

pour qu’Il supplée à son impuissance

et qu’Il prie en elle

et par elle.


(R.P. Jos. Schryvers, c.ss.r.)


Vendredi 10 juillet 2020
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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