Méditation du jour
S. Laurent de Brindisi,

confesseur et docteur - 21 juillet

Confiance en Dieu dans tous les maux ”

Pour ce qui nous concerne personnellement,

pénétrons-nous bien de cette vérité

de notre sainte Foi,

que « tous les cheveux de notre tête sont comptés »,

et qu’il n’en tombera pas un seul

sinon par la volonté de Dieu ;

en d’autres termes,

que la moindre atteinte ne nous sera jamais portée,

qu’Il ne le veuille

et ne l’ordonne.

Éclairés par la méditation de cette vérité,

nous comprendrons aisément

que nous n’avons ni plus ni moins à craindre,

dans un temps de désastre public

que dans n’importe quel autre temps,

que Dieu peut fort bien

nous mettre à l’abri de tout mal,

au milieu de l’accablement général,

comme Il peut nous livrer à tous les maux,

pendant qu’autour de nous

chacun est dans la paix

et la joie,

que ce qui doit uniquement nous occuper

c’est de nous rendre favorable

le Dieu tout-puissant.

Or, c’est là l’effet infaillible

de la conformité de notre volonté

à la Sienne.

Empressons-nous donc

d’accepter de Sa main

tout ce qu’Il nous enverra.

Cette disposition

a plein pouvoir sur Son Cœur.

Agréant notre humble

et confiant abandon,

ou bien Il nous fera retirer les plus précieux avantages

des maux auxquels nous nous soumettons de la sorte,

ou bien Il nous épargnera ces maux.


(R.P. Jean-Baptiste SAINT-JURE, s.j.)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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