Méditation du jour
S. Laurent de Brindisi,

confesseur et docteur - 21 juillet

Confiance en Dieu dans tous les maux ”

Pour ce qui nous concerne personnellement,

pénétrons-nous bien de cette vérité

de notre sainte Foi,

que « tous les cheveux de notre tête sont comptés »,

et qu’il n’en tombera pas un seul

sinon par la volonté de Dieu ;

en d’autres termes,

que la moindre atteinte ne nous sera jamais portée,

qu’Il ne le veuille

et ne l’ordonne.

Éclairés par la méditation de cette vérité,

nous comprendrons aisément

que nous n’avons ni plus ni moins à craindre,

dans un temps de désastre public

que dans n’importe quel autre temps,

que Dieu peut fort bien

nous mettre à l’abri de tout mal,

au milieu de l’accablement général,

comme Il peut nous livrer à tous les maux,

pendant qu’autour de nous

chacun est dans la paix

et la joie,

que ce qui doit uniquement nous occuper

c’est de nous rendre favorable

le Dieu tout-puissant.

Or, c’est là l’effet infaillible

de la conformité de notre volonté

à la Sienne.

Empressons-nous donc

d’accepter de Sa main

tout ce qu’Il nous enverra.

Cette disposition

a plein pouvoir sur Son Cœur.

Agréant notre humble

et confiant abandon,

ou bien Il nous fera retirer les plus précieux avantages

des maux auxquels nous nous soumettons de la sorte,

ou bien Il nous épargnera ces maux.


(R.P. Jean-Baptiste SAINT-JURE, s.j.)


Mardi 13 novembre 2018
S. Didace,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, par une providence admirable, choisissez ce qu’il y a de plus faible dans le monde pour confondre ce qu’il y a de plus fort ; soyez propice à notre humilité, et accordez-nous, grâce aux pieuses prières de Votre bienheureux Confesseur Didace, d’être élevés dans les Cieux à la gloire éternelle. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né en Espagne, vers 1400, saint Didace quitta tout ce qu’il possédait et entra à Arrizafa, chez les frères Mineurs comme frère lai. Il s’y adonna surtout à la contemplation et reçut de Dieu des lumières si vives qu’il parlait des choses du Ciel d’une manière toute divine.


Dans les îles Canaries, son ardent désir du martyre fut en partie satisfait par toutes sortes de tribulations. Revenu à Rome l’année du jubilé, sous le pontificat de Nicolas V, il y soigna les malades au couvent de l’Ara Cœli, et remplit cette charge avec tant de charité que, malgré la disette qui désolait la ville, ceux qui étaient confiés à ses soins ne manquèrent jamais du nécessaire.


La Passion de Jésus était le sujet ordinaire de ses méditations et de ses prières. Sentant sa fin approcher et n’ayant sur lui qu’une vieille robe toute déchirée, les yeux fixés sur la croix, il prononça les paroles de l’hymne sacrée :

« Bois et clous pleins de douceur, vous portez le plus doux des fardeaux ; quelle gloire est la vôtre puisque vous avez été jugés dignes de porter le Roi des Cieux ».


Et il rendit pieusement son âme à Dieu. C’était à Alcala de Henarez, en 1463.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Visitez les malades ; montrez-leur beaucoup de douceur, de bienveillance et de dévouement.

Méditation du jour
Notre vie et l’Éternité  suite

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