Méditation du jour
Ste Agnès,

vierge et martyre - 21 janvier

Le bienfaisant devoir de la prière ”

Prier c’est s’unir à Dieu

par l’esprit

et par la volonté.

C’est se mettre en contact

avec la source féconde

et inépuisable

d’où découlent pour nous tous les biens naturels

et surnaturels ;

prier c’est donc, avant tout,

reconnaître notre néant

devant l’infinie grandeur

et la toute-puissance de Celui par qui nous sommes

et nous agissons ;

c’est, en même temps, se soumettre

à l’ordre providentiel

qu’Il a établi pour nous conduire à notre fin dernière.

Voilà pourquoi une vraie prière,

en louant Dieu,

ne peut oublier ceux qui Le représentent près de nous

et sont les interprètes authentiques de Ses volontés :

le Pape,

notre Évêque,

les Chefs de notre famille temporelle

ou religieuse.

Instruments de Dieu,

ils ont droit à notre obéissance reconnaissante ;

instruments humains,

ils ont besoin, dans leur haute et dure tâche,

de notre affectueuse

et surnaturelle

intercession près de Dieu.


(R.P. Jacquin, o.p.)


Mardi 10 février 2026
Ste Scholastique,

vierge
3e classe

Temps de la Septuagésime



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, pour faire connaître la vie innocente de la bienheureuse Vierge Scholastique, avez fait entrer au Ciel son âme sous la forme d’une colombe, accordez-nous, par ses mérites et ses prières, de vivre dans l’innocence, de telle sorte que nous méritions d’arriver aux joies éternelles. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Sainte Scholastique, sœur jumelle de saint Benoît, naquit à Nursie en Italie, en l’an 480. Fait unique dans les fastes de l’Église, le frère et la sœur fondèrent les deux branches d’un Ordre encore plein de vitalité après 15 siècles d’existence.


Écolière, comme l’indique son nom, du Patriarche des moines d’Occident, elle se mit dès sa plus tendre enfance à l’école de ses vertus, car elle voyait en lui le Christ dont elle était l’Épouse.

Suivant l’enseignement du maître, écho de celui de Jésus dans Sa vie publique, toute sa vie se résume dans cette double parole : « Aimer le bien et haïr l’iniquité ».


L’Époux divin, sur le point de venir la chercher, exauça par un miracle la prière de Sa bien-aimée. Saint Benoît, fidèle observateur de la discipline monastique, s’était refusé à prolonger l’entretien spirituel que chaque année il accordait à sa sœur dans une dépendance de l’abbaye. Sainte Scholastique, accoudée sur la table, le front appuyé sur ses mains jointes, se mit à pleurer.

À l’instant même un orage se déclare, la pluie tombe à torrents. Saint Benoît comprend que Dieu sanctionne l’amour fraternel qui les a unis toute leur vie et passe la nuit entière à parler avec sa sœur des joies du Ciel.


Trois jours après (en l’an 543), tandis qu’il devançait dans la prière l’Office de la nuit, il vit l’âme innocente de sainte Scholastique monter au Ciel sous la forme d’une colombe. Le corps de la Sainte fut mis dans le tombeau que son frère s’était préparé et où il fut déposé lui-même quelques semaines plus tard.


« Il arriva ainsi, écrit saint Grégoire, qu’une même tombe réunit les corps de ceux dont les âmes avaient toujours été intimement unies en Dieu ».


Demandons à « Dieu, qui fit entrer au Ciel l’âme de la bienheureuse vierge Scholastique sous la forme d’une colombe pour nous montrer le chemin de l’innocence, de nous accorder par ses mérites et ses prières de mener une vie si innocente que nous méritions d’arriver aux joies éternelles ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Priez avec Foi ; vous n’obtenez pas, parce que vous priez mal, et que votre Foi est bien faible.

Méditation du jour
La croix nous instruit plus que tous les livres  suite

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