Méditation du jour
Ste Agnès,

vierge et martyre - 21 janvier

Le bienfaisant devoir de la prière ”

Prier c’est s’unir à Dieu

par l’esprit

et par la volonté.

C’est se mettre en contact

avec la source féconde

et inépuisable

d’où découlent pour nous tous les biens naturels

et surnaturels ;

prier c’est donc, avant tout,

reconnaître notre néant

devant l’infinie grandeur

et la toute-puissance de Celui par qui nous sommes

et nous agissons ;

c’est, en même temps, se soumettre

à l’ordre providentiel

qu’Il a établi pour nous conduire à notre fin dernière.

Voilà pourquoi une vraie prière,

en louant Dieu,

ne peut oublier ceux qui Le représentent près de nous

et sont les interprètes authentiques de Ses volontés :

le Pape,

notre Évêque,

les Chefs de notre famille temporelle

ou religieuse.

Instruments de Dieu,

ils ont droit à notre obéissance reconnaissante ;

instruments humains,

ils ont besoin, dans leur haute et dure tâche,

de notre affectueuse

et surnaturelle

intercession près de Dieu.


(R.P. Jacquin, o.p.)


Dimanche 15 mars 2026
4e dimanche de Carême
Lætare

1re classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Faites, s’il Vous plaît, Dieu tout-puissant, que, justement affligés à cause de nos péchés, nous puissions reprendre haleine par la consolation de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Originaire d’Auvergne, sainte Louise de Marillac, devenue parisienne par son mariage avec Antoine Le Gras, le resta, après la mort de son mari, par une vie tout entière au service des pauvres et des malades de la capitale. Elle est la fondatrice et fut la première supérieure des Filles de la Charité, servantes des pauvres, qu’à la demande de saint Vincent de Paul elle initia à leur mission.


Elle les logea dans une maison de la rue des Fosses-Saint-Victor, aujourd’hui 43, rue du Cardinal Lemoine, puis les installa au Faubourg Saint-Denis, dans une maison de la rue du Bac appelée à devenir la maison générale.


Quand elle mourut, le 15 mars 1660, les Filles de la Charité comptaient déjà plusieurs fondations, à Angers, en Pologne, à Madagascar ; mais la fondatrice était constamment restée à Paris, secondant inlassablement saint Vincent de Paul dans toutes ses œuvres charitables.


Ses reliques sont conservées à la chapelle de la rue du Bac, où elles sont exposées à la vénération des fidèles.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réparez vos péchés passés par un grand zèle pour la cause de Dieu et pour le salut des âmes.

Méditation du jour
Confiance en la divine Providence  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |