Méditation du jour
- 7 novembre
Confiance du Chrétien en face de la mort ”

Point de mort pour les enfants de Dieu.

Le trépas leur ouvre la porte de la vraie Vie,

car leur existence sur terre n’a été que préparation,

passage,

épreuve ;

la Vie pleinement Vraie,

durable,

heureuse commence pour eux.

Ils ont conscience que ce n’est pas un sort plus ou moins problématique qui les attend,

car ils ont Foi en la parole du Sauveur :

« Dans la maison de Mon Père,

« il y a de nombreuses demeures. »

Ils ont Foi en Lui,

parce qu’Il connaît

et notre terre

et l’au-delà où Il est chez Lui.

Pour le Maître, point d’obscurité

ni de mystères.

Et celui qui croit en Lui

ne sera pas déçu dans la mort,

qui sera un retour près du Père

comme elle le fut pour Jésus.

Les enfants de Dieu

participeront aux joies

et à la gloire

que Jésus a méritée

et pour Lui

et pour eux.


(R.P. J. Lucas, Pallottin)


Vendredi 10 juillet 2020
Les Sept Frères martyrs et

Ste Rufine et Ste Seconde,

vierges et martyres
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Nous Vous en prions, ô  Dieu tout-puissant, faites qu’ayant connu combien Vos glorieux Martyrs ont été fermes dans la confession de leur Foi, nous ressentions les effets de leur charitable intercession auprès de Vous. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église, en célébrant aujourd’hui le triomphe des sept fils de sainte Félicité (fête le 23 novembre) qui furent martyrisés sous les yeux de leur mère, loue cette femme forte qui, en les exhortant à mourir, « fut elle-même victorieuse en eux tous ». Elle étendit en effet sa maternité jusqu’aux âmes de ses enfants en leur faisant accomplir la volonté de Dieu. Ils moururent en l’an 150, sous l’empereur Antonin.


Le Martyrologe romain donne ces indications :

« À Rome, la passion des Sept Frères martyrs, fils de la martyre sainte Félicité, savoir : Janvier, Félix, Philippe, Sylvain, Alexandre, Vital et Martial, qui souffrirent au temps de l’empereur Antonin, sous Publius, préfet de la Ville. Janvier, d’abord battu de verges, puis soumis aux rigueurs de la prison, fut tué à coups de cordes garnies de plomb ; Félix et Philippe furent assommés à coups de bâton ; Sylvain fut précipité d’un lieu élevé ; Alexandre, Vital et Martial eurent la tête tranchée. »


Un siècle plus tard sainte Rufine et sainte Seconde, sœurs par la nature, le devenaient doublement en mêlant leur sang dans un même supplice, plutôt que de perdre la virginité qu’elles avaient vouée à Jésus, leur époux. Elles furent martyrisées à Rome sous les empereurs Valérien et Gallien en 257.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’écoutez pas la voix de la chair et du sang ; mais la voix seule du devoir et de la vertu.

Méditation du jour
Sachons donc accepter les croix  suite

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