Méditation du jour
- 9 juin
Nous pouvons faire de tout travail

une œuvre apostolique ”

Vous qui travaillez des mains, ouvriers qui labourez la terre, qui travaillez le fer, et qui bâtissez des maisons, ne pouvez-vous aussi, et en même temps, être les ouvriers de la moisson de Dieu ?

Je me souviens d’un ouvrier qui travaillait le fer, et qui était regardé par les Anges au moment où, forgeant une barre, il pensait en lui-même à la forger solide, travaillant avec joie pour les frères inconnus qui devaient s’en servir, les saluant et bénissant en son cœur.

Et les Anges virent qu’il sortait du cœur de cet homme plus d’étincelles de feu sacré et d’électricité céleste, qu’il ne sortait d’étincelles visibles du choc de son marteau.

Et ces étincelles d’âme allaient atteindre et réveiller des âmes, leur inspirant au centre des élans de courage et de joie.

Ainsi travaillait Jésus-Christ lorsqu’Il taillait le bois, et qu’Il faisait ces fortes poutres avec lesquelles peut-être on a construit Sa croix. Pendant ce temps, Son Cœur divin bondissait d’amoureuse pitié, et envoyait des torrents célestes qui enveloppaient et bénissaient le globe.

(R.P. Gratry)


Dimanche 12 juillet 2026
7e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont la providence n’est jamais trompée dans ce qu’elle dispose, nous Vous supplions de détourner de nous tout ce qui nous serait nuisible, et de nous accorder tout ce qui doit nous être avantageux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Gualbert naquit à Florence, vers l’an 999. Un Vendredi-Saint, escorté de ses gens en armes, il rencontra, seul et sans défense, le meurtrier de son frère. Il allait le percer de sa lance, quand celui-ci se jeta à ses pieds et implora son pardon pour l’amour de Jésus crucifié. Saint Jean se souvint de la parole d’amour de l’Évangile et l’embrassa comme un frère.


Touché davantage encore de la grâce, il revêtit l’habit monastique et bientôt, législateur comme Moïse, il fonda, à Val-Ombreuse (Toscane), un Ordre nouveau auquel il donna la règle de saint Benoît, et qui fleurit encore de nos jours, après plus de huit siècles d’existence.


La simonie régnait partout en Italie. Sa fermeté et son éloquence bannirent ce désordre de l’Étrurie et ramenèrent sa patrie à l’intégrité de la Foi et des mœurs. Aussi quand il mourut en 1073, on écrivit sur sa tombe : « À Jean Gualbert, citoyen de Florence, libérateur de l’Italie ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réconciliez-vous avec vos ennemis, pour l’amour de Jésus crucifié.

Méditation du jour
L’amour émanant du foyer eucharistique  suite

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