Méditation du jour
- 12 octobre
La puissance de l’Amour ”

Notre âme est ainsi faite que,

pour agir

suivant toute l’étendue

de ses plus nobles élans,

elle a besoin de se sentir pleinement

libre,

rassurée,

aimée.

Tout ce qui peut lier,

gêner,

entraver

son essor

vers le vrai,

le bien,

le beau,

paralyse naturellement ses forces ;

elle ne donne qu’une partie

de ce dont elle est capable.

Même si cette liberté lui est acquise,

elle demande de la posséder

en tout repos,

en parfaite tranquillité.

Toute liberté

simplement menacée

n’en est pratiquement plus une,

l’âme est victime

de ses appréhensions

ou de ses craintes.

Enfin, pour qu’elle se donne,

il faut qu’on se donne à elle ;

pour aimer,

elle a besoin de se sentir aimée.

Ces trois conditions

se vérifient

dans l’Amour que le Christ

accorde à Ses disciples.

Il est libérateur,

c’est le but de Sa vie

et de Sa mission.

Son Amour est non seulement

sans repentance,

mais il est rassurant,

encourageant,

il tend sans cesse vers cette plénitude

dont bénéficient toutes les âmes fidèles,

cet Amour prépare la réciprocité,

l’invite,

la force en quelque sorte

et tend à prendre les formes

de la plus intime amitié.


(R.P. Gerest, o.p.)


Mercredi 15 juillet 2026
S. Henri,

empereur et confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, en ce jour, avez fait passer le bienheureux Henri, Votre Confesseur, d’un trône de la terre au royaume du Ciel : nous Vous demandons humblement que, comme en le prévenant par l’abondance de Votre grâce, vous l’avez fait triompher des attraits du siècle, ainsi Vous nous fassiez, à son imitation, éviter les séductions du monde et parvenir jusqu’à Vous avec des cœurs purs. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Henri II, surnommé le Pieux, fut roi de Bavière en 972, roi de Germanie en 1002, et chef du Saint Empire Romain de 1014 à 1024. Il fit serment à Benoît VIII, qui l’avait sacré, « de lui garder à lui et à ses successeurs la fidélité en toutes choses ».


Il mit ses soins et son application à étendre la religion, en relevant les églises détruites, et en fondant des monastères qu’il enrichit de ses largesses. Retenu au Mont-Cassin par une grave maladie, il en fut guéri d’une manière miraculeuse, grâce à l’intercession de saint Benoît. Voulant être prêt à la venue du divin Maître, il rentra d’Italie par la France, se fit agréger à la Communauté de Cluny, et sollicita son admission à l’abbaye bénédictine de Saint-Vanne de Verdun.


L’abbé le reçut, mais lui ordonna aussitôt, au nom de l’obéissance religieuse, de remonter sur le trône impérial. Il eut tellement à cœur la loi de Dieu qu’il garda une absolue virginité dans le mariage. Aussi résolut-il, d’accord avec sa sainte épouse Cunégonde, de faire de Jésus-Christ leur héritier. Il fonda dans ce dessein l’évêché de Bamberg, auquel il laissa tous ses biens. Il fut inhumé dans cette église en 1024.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Rappelez-vous que la sainteté peut s’acquérir dans tous les états.

Méditation du jour
Confiance en la divine miséricorde  suite

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