Méditation du jour
S. Wilfrid,

évêque et confesseur - 12 octobre

“
La puissance de l’Amour ”

Notre âme est ainsi faite que,

pour agir

suivant toute l’étendue

de ses plus nobles élans,

elle a besoin de se sentir pleinement

libre,

rassurée,

aimée.

Tout ce qui peut lier,

gêner,

entraver

son essor

vers le vrai,

le bien,

le beau,

paralyse naturellement ses forces ;

elle ne donne qu’une partie

de ce dont elle est capable.

Même si cette liberté lui est acquise,

elle demande de la posséder

en tout repos,

en parfaite tranquillité.

Toute liberté

simplement menacée

n’en est pratiquement plus une,

l’âme est victime

de ses appréhensions

ou de ses craintes.

Enfin, pour qu’elle se donne,

il faut qu’on se donne à elle ;

pour aimer,

elle a besoin de se sentir aimée.

Ces trois conditions

se vérifient

dans l’Amour que le Christ

accorde à Ses disciples.

Il est libérateur,

c’est le but de Sa vie

et de Sa mission.

Son Amour est non seulement

sans repentance,

mais il est rassurant,

encourageant,

il tend sans cesse vers cette plénitude

dont bénéficient toutes les âmes fidèles,

cet Amour prépare la réciprocité,

l’invite,

la force en quelque sorte

et tend à prendre les formes

de la plus intime amitié.


(R.P. Gerest, o.p.)


Mardi 13 octobre 2026
S. Édouard-le Confesseur,

roi et confesseur
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez couronné de la gloire éternelle le roi Édouard, Votre bienheureux Confesseur ; faites, s’il Vous plaît, que nous l’honorions sur la terre de manière à mériter de régner avec lui dans les Cieux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Édouard, surnommé le Confesseur, était petit-fils de saint Édouard, roi et martyr.


Ayant été élevé sur le trône d’Angleterre « on vit alors, dit un historien, ce que peut un roi qui est véritablement le père de ses sujets. Tous ceux qui s’approchaient de sa personne essayaient de régler leur conduite sur la sienne. On ne connaissait à sa cour ni l’ambition, ni l’amour des richesses, ni aucune de ces passions qui malheureusement sont si communes parmi les courtisans ».


Partout on l’appelait le père des orphelins et des indigents, et il n’était jamais plus heureux que lorsqu’il pouvait faire l’aumône. Il accordait toujours ce qu’on lui demandait au nom de saint Jean l’Évangéliste.

Il mourut en 1066.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
La sainteté est de tous les états ; ne la cherchez pas au loin, elle est près de vous.

Méditation du jour
De la sagesse et de l’ignorance  suite

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