Méditation du jour
S. Wilfrid,

évêque et confesseur - 12 octobre

“
La puissance de l’Amour ”

Notre âme est ainsi faite que,

pour agir

suivant toute l’étendue

de ses plus nobles élans,

elle a besoin de se sentir pleinement

libre,

rassurée,

aimée.

Tout ce qui peut lier,

gêner,

entraver

son essor

vers le vrai,

le bien,

le beau,

paralyse naturellement ses forces ;

elle ne donne qu’une partie

de ce dont elle est capable.

Même si cette liberté lui est acquise,

elle demande de la posséder

en tout repos,

en parfaite tranquillité.

Toute liberté

simplement menacée

n’en est pratiquement plus une,

l’âme est victime

de ses appréhensions

ou de ses craintes.

Enfin, pour qu’elle se donne,

il faut qu’on se donne à elle ;

pour aimer,

elle a besoin de se sentir aimée.

Ces trois conditions

se vérifient

dans l’Amour que le Christ

accorde à Ses disciples.

Il est libérateur,

c’est le but de Sa vie

et de Sa mission.

Son Amour est non seulement

sans repentance,

mais il est rassurant,

encourageant,

il tend sans cesse vers cette plénitude

dont bénéficient toutes les âmes fidèles,

cet Amour prépare la réciprocité,

l’invite,

la force en quelque sorte

et tend à prendre les formes

de la plus intime amitié.


(R.P. Gerest, o.p.)


Lundi 19 octobre 2026
S. Pierre d’Alcantara,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez daigné faire briller dans Votre Confesseur, le bienheureux Pierre, les dons d’une admirable pénitence et d’une sublime contemplation, faites, s’il Vous plaît, qu’aidés de ses mérites et mortifiant notre chair, nous obtenions plus facilement les biens célestes. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né à Alcantara, en Espagne, de parents nobles, saint Pierre distribua ses biens en aumônes, et entra à seize ans dans l’Ordre séraphique de saint François.


Très rigide observateur de la règle primitive de l’institut franciscain, il mena en effet un genre de vie fort austère. Sa grande dévotion pour la Passion de Jésus fit naître en lui un amour extraordinaire de la pénitence.


Il mourut en 1562 et apparaissant à sainte Thérèse d’Avila, il lui dit : « Ô bienheureuse pénitence, qui m’a valu une si grande gloire ! »


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Usez des choses de ce monde comme n’en usant pas, en vous rappelant constamment que c’est en vue de l’Éternité.

Méditation du jour
Tout Chrétien doit être fort  suite

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