Méditation du jour
- 23 février
“
La Foi, source de nos joies

ou de nos tristesses ”

La Foi est une source de joie intense,

surtout lorsqu’elle est accompagnée des vertus qu’elle suggère

et qu’elle donne la force de pratiquer,

donnant ainsi lieu à l’amour,

à la confiance,

à la reconnaissance.

Mais aussi elle est une occasion de profonde tristesse

lorsqu’elle se sent menacée,

affaiblie

par l’intervention de l’erreur

et du péché

qui se glissent dans une âme croyante ;

c’est alors la crainte,

l’angoisse,

le trouble

dus aux protestations d’une Foi

qui se sent en danger.

En réalité il n’y a pour une âme chrétienne qu’une joie pure

et féconde

d’où lui viennent tous les biens

et qui contient toutes les espérances les plus sublimes,

celles de la sanctification

et du salut !

Cette joie réside tout entière dans une Foi pure,

vivante,

ardente,

capable de tous les sacrifices.

Mais aussi il n’y a pour elle qu’une seule tristesse vraiment digne de ce nom,

qui renferme tous les malheurs les plus redoutables

et l’expose aux irréparables détresses ;

c’est la perte de la Foi

avec laquelle disparaissent finalement

toutes les vertus

et toutes les espérances.


(R.P. Gerest, o.p.)

[À l’origine de la mission dominicaine de Hanoï, au Viêtnam, au début des années trente, se trouvent les pères Gerest, Aubert et Devautour. Ils arrivent au Tonkin pour fonder un foyer d’étudiants viêtnamiens, la Maison Lacordaire. Comme sa transformation en établissement secondaire a échoué, la Province de Lyon prononce sa fermeture en 1936 et les Pères regagnent la métropole.]


Samedi 17 octobre 2026
Ste Marguerite-Marie Alacoque,

vierge
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Seigneur Jésus-Christ, qui avez d’une manière admirable révélé à la bienheureuse Vierge Marguerite-Marie les insondables richesses de Votre Cœur, faites que par ses mérites et son imitation, nous méritions, Vous aimant en tout et par-dessus toute chose, d’avoir une demeure permanente dans ce divin Cœur. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Sainte Marguerite-Marie Alacoque naquit à Vérosvres (diocèse d’Autun) en 1647. Très jeune, elle se consacra à Jésus-Christ par le vœu de virginité perpétuelle. À vingt-trois ans, elle entra chez les Visitandines de Paray-le-Monial.


Le Sacré-Cœur Se révéla à elle dans trois grandes révélations, sans que la communauté s’en doutât. Sainte Marguerite-Marie employa ses dernières années à répandre cette admirable dévotion au divin Cœur et mourut le 17 octobre 1690, à l’âge de quarante-trois ans.

Son corps virginal fut enseveli sous une dalle du chœur près de cette grille où elle était à genoux quand le divin Maître lui apparut.


Pie IX la béatifia en 1864 et Benoît XV l’a canonisée en la fête de l’Ascension, le 13 mai 1920 et Pie XI a étendu son Office à l’Église universelle le 26 juin 1929.

Pour rester dans l’esprit liturgique — qui est l’esprit de l’Église — et consacrer, comme elle nous y engage par des indulgences, le premier Vendredi du mois au Sacré-Cœur, adaptons cette dévotion au Cycle. Ce sera lui donner une grande variété, tant dans son objet matériel (le Cœur de Jésus naissant à Noël, mourant le Vendredi-Saint, ressuscitant à Pâques), que dans son objet formel (l’amour de Jésus dans Ses mystères joyeux, douloureux et glorieux).


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Efforcez-vous d’acquérir une profonde dévotion au Sacré-Cœur de Jésus.


Méditation du jour
Le Sacré-Cœur et Sa fervente disciple  suite

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