Méditation du jour
- 12 décembre
La vraie paix et la vraie joie

fruits de la soumission à Dieu ”

Ta volonté,

Chrétien,

doit maîtriser tes autres facultés

dans l’accomplissement de la loi

et du bon plaisir de Dieu.

C’est en faisant cette volonté divine

que tu donneras à la tienne son plein rendement.

Si tu apprends à la discipliner,

si tu la rends ferme

et constante

dans la poursuite du bien,

tu es maître de l’univers,

des hommes,

de Dieu même.

Si tu ne la réprimes pas,

tu vis de caprice,

tu ne fais rien d’utile,

tu gaspilles ton plus beau trésor.

La vraie paix,

la vraie joie,

la vraie liberté

consistent dans la soumission parfaite

de la volonté humaine à la volonté divine.

Cette parfaite soumission est trop rare,

et voilà pourquoi,

dans l’univers,

il y a tant de peines

et tant de malheurs.

Que ta volonté adhère

à la volonté de Dieu

signifiée

ou de bon plaisir,

dans les décrets de Son libre arbitre

ou dans les événements de la vie.

Tu feras au Ciel ta volonté

pour avoir fait sur la terre

celle de Dieu.


(R.P. Gaudreau, o.f.m.)


Mercredi 13 novembre 2019
S. Didace,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, par une providence admirable, choisissez ce qu’il y a de plus faible dans le monde pour confondre ce qu’il y a de plus fort ; soyez propice à notre humilité, et accordez-nous, grâce aux pieuses prières de Votre bienheureux Confesseur Didace, d’être élevés dans les Cieux à la gloire éternelle. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né en Espagne, vers 1400, saint Didace quitta tout ce qu’il possédait et entra à Arrizafa, chez les frères Mineurs comme frère lai. Il s’y adonna surtout à la contemplation et reçut de Dieu des lumières si vives qu’il parlait des choses du Ciel d’une manière toute divine.


Dans les îles Canaries, son ardent désir du martyre fut en partie satisfait par toutes sortes de tribulations. Revenu à Rome l’année du jubilé, sous le pontificat de Nicolas V, il y soigna les malades au couvent de l’Ara Cœli, et remplit cette charge avec tant de charité que, malgré la disette qui désolait la ville, ceux qui étaient confiés à ses soins ne manquèrent jamais du nécessaire.


La Passion de Jésus était le sujet ordinaire de ses méditations et de ses prières. Sentant sa fin approcher et n’ayant sur lui qu’une vieille robe toute déchirée, les yeux fixés sur la croix, il prononça les paroles de l’hymne sacrée :

« Bois et clous pleins de douceur, vous portez le plus doux des fardeaux ; quelle gloire est la vôtre puisque vous avez été jugés dignes de porter le Roi des Cieux ».


Et il rendit pieusement son âme à Dieu. C’était à Alcala de Henarez, en 1463.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Visitez les malades ; montrez-leur beaucoup de douceur, de bienveillance et de dévouement.

Méditation du jour
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