Méditation du jour
- 24 août
Simplicité de Jésus ”

En Jésus se concilient de la façon la plus simple,

la plus profonde humilité et

la plus haute dignité,

magnanimité

ou grandeur d’âme.

D’une part :

Il vit trente ans de la vie cachée d’un pauvre ouvrier,

Il dit qu’Il n’est pas venu pour être servi, mais pour servir ;

lorsqu’on veut Le faire roi, Il S’enfuit sur la montagne ;

Il lave les pieds de Ses disciples le Jeudi-Saint ;

Il accepte pour nous les dernières humiliations de la Passion...

Et, d’autre part,

avec quelle magnanimité,

dans cette même Passion,

Il proclame devant Pilate Sa royauté universelle.

Pilate Lui dit :

« Es-Tu le roi des Juifs ? ...

« Qu’as-Tu fait ?... »

Jésus répond :

« Mon royaume n’est pas de ce monde... »

« Tu es donc roi » ?

reprend Pilate.

« Tu le dis, Je suis roi.

« Je suis né et venu au monde pour rendre témoignage à la vérité ;

« quiconque est de la vérité écoute Ma voix. »

Avec quelle simplicité et quelle grandeur Il répond à Caïphe, qui L’adjure de dire s’Il est le Fils de Dieu :

« Tu l’as dit ;

« de plus, Je vous le dis, vous verrez désormais le Fils de l’homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel. »

Cette simplicité de Jésus conciliait en elle-même l’humilité la plus profonde et la magnanimité la plus haute, et Lui, le plus humble des hommes, fut condamné pour un prétendu crime de blasphème et d’orgueil.


(R.P. Garrigou-Lagrange, o.p.)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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