Méditation du jour
- 24 août
Simplicité de Jésus ”

En Jésus se concilient de la façon la plus simple,

la plus profonde humilité et

la plus haute dignité,

magnanimité

ou grandeur d’âme.

D’une part :

Il vit trente ans de la vie cachée d’un pauvre ouvrier,

Il dit qu’Il n’est pas venu pour être servi, mais pour servir ;

lorsqu’on veut Le faire roi, Il S’enfuit sur la montagne ;

Il lave les pieds de Ses disciples le Jeudi-Saint ;

Il accepte pour nous les dernières humiliations de la Passion...

Et, d’autre part,

avec quelle magnanimité,

dans cette même Passion,

Il proclame devant Pilate Sa royauté universelle.

Pilate Lui dit :

« Es-Tu le roi des Juifs ? ...

« Qu’as-Tu fait ?... »

Jésus répond :

« Mon royaume n’est pas de ce monde... »

« Tu es donc roi » ?

reprend Pilate.

« Tu le dis, Je suis roi.

« Je suis né et venu au monde pour rendre témoignage à la vérité ;

« quiconque est de la vérité écoute Ma voix. »

Avec quelle simplicité et quelle grandeur Il répond à Caïphe, qui L’adjure de dire s’Il est le Fils de Dieu :

« Tu l’as dit ;

« de plus, Je vous le dis, vous verrez désormais le Fils de l’homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel. »

Cette simplicité de Jésus conciliait en elle-même l’humilité la plus profonde et la magnanimité la plus haute, et Lui, le plus humble des hommes, fut condamné pour un prétendu crime de blasphème et d’orgueil.


(R.P. Garrigou-Lagrange, o.p.)


Samedi 10 janvier 2026
de la Sainte Vierge
4e classe
Temps de l’Épiphanie

S. Agathon,

pape et confesseur


Bx Grégoire X,

pape et confesseur


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez choisi la féconde virginité de Marie pour donner au genre humain les biens du salut éternel, accordez-nous de ressentir la bienfaisante intercession de celle par qui il nous fut donné de recevoir l’Auteur de la vie, Notre Seigneur Jésus-Christ Votre Fils, qui vit et règne avec Vous en l’unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Issu des comtes de Nevers, moine à Grandmont, puis à Pontigny, où il s’était retiré pour fuir les grandeurs, saint Guillaume fut forcé de monter sur le siège de Bourges en 1200 ; il fallut un ordre du légat du Pape et de l’Abbé de Cîteaux pour le décider.


Plein d’humilité et de sévérité pour lui-même, il manifestait une charité et une douceur admirables envers les hérétiques albigeois afin de faciliter leur conversion. Il se montra l’énergique défenseur des droits de l’Église et encourut la disgrâce de Philippe-Auguste plutôt que de se faire l’exécuteur des rigueurs outrées que ce prince voulait exercer.

Sa mansuétude toucha le roi, qui revint sur ses préventions et témoigna depuis au saint apôtre une profonde affection.


« Il est temps de sortir de notre sommeil ! » dit-il un jour, après que Dieu lui eut révélé que l’heure de sa mort était proche ; et il expira, le 10 janvier 1209, ayant donné à son peuple les plus tendres et les plus fermes leçons, ainsi que les plus magnifiques exemples de Foi et de piété.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Priez pour que Dieu envoie de saints pontifes à Son Église.

Méditation du jour
Le seul tribut que Dieu nous demande  suite

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