Méditation du jour
- 8 novembre
Le vrai bonheur est dans l’union à Dieu ”

Très au-dessus de ce que peut entrevoir la raison philosophique,

sans posséder encore la Béatitude parfaite,

qui est celle du Ciel,

nous avons trouvé le vrai bonheur,

dans la mesure où nous aimons sincèrement,

efficacement,

généreusement

le Souverain Bien par-dessus tout,

plus que nous-mêmes

et que toute autre créature,

dans la mesure où nous ordonnons

chaque jour

plus profondément

toute notre vie

vers Lui.

Malgré les tristesses parfois accablantes de la vie présente,

nous avons trouvé le vrai bonheur

ou la paix,

du moins au sommet de l’âme,

lorsque nous aimons Dieu par-dessus tout,

car la paix est la tranquillité de l’ordre,

et nous sommes alors unis au principe même de tout ordre

et de toute vie.

Le Sauveur nous a donné la paix,

non pas par l’accumulation des plaisirs,

des richesses,

des honneurs,

de la gloire,

du pouvoir,

mais par l’union à Dieu.

Et Il nous a tellement donné cette paix solide et durable,

qu’Il peut nous la conserver et nous la conserve,

comme il l’a prédit,

au milieu même des persécutions :

« Bienheureux les pauvres…

« Bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice...

« Bienheureux ceux qui souffrent persécution pour la justice parce que le royaume des Cieux est à eux. »

Déjà le royaume des Cieux est à eux,

en ce sens que, dans L’union à Dieu,

ils ont

par la Charité

la Vie éternelle commencée.


(R.P. Garrigou-Lagrange, o.p.)


Mardi 15 septembre 2026
Les Sept Douleurs de la

Bienheureuse Vierge Marie
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dans la Passion duquel, suivant la prophétie de Siméon, un glaive de douleur a percé le cœur très doux de la glorieuse Vierge Marie, Votre Mère, faites, dans Votre miséricorde, que célébrant avec respect le souvenir de ses douleurs, nous recueillions les heureux fruits de Votre Passion. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de S. Nicomède, martyr :


Montrez-Vous favorable à Votre peuple, Seigneur, afin que, célébrant les mérites si glorieux de Votre bienheureux Martyr Nicomède, il soit toujours aidé de ses prières pour obtenir Votre miséricorde. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Marie se tenait debout au pied de la Croix où Jésus était suspendu, et, comme l’avait prédit le vieillard Siméon, un glaive de douleur transperça son âme.

Impuissante, « elle voit son doux enfant désolé dans les angoisses de la mort, et elle recueille Son dernier soupir ».

La compassion que son cœur maternel ressent au pied de la croix lui a mérité d’obtenir, sans passer par la mort, la palme du martyre.


Cette fête était célébrée avec une grande solennité par les Servites au XVIIe siècle. Elle fut étendue par Pie VII, en 1817, à toute l’Église, afin de rappeler les souffrances qu’elle venait de traverser dans la personne de son chef exilé et captif, et délivré grâce à la protection de la Vierge.


Comme la première fête des Douleurs de Marie, au Temps de la Passion, nous montre en effet la part qu’elle prit au sacrifice de Jésus, la seconde, au Temps après la Pentecôte, nous dit toute la compassion que ressent la Mère du Sauveur envers l’Église, l’épouse de Jésus qui est crucifiée à son tour et dont la dévotion aux Douleurs de Marie s’accroît dans les temps calamiteux qu’elle traverse.


Saint Pie X a élevé en 1908 cette fête au rang des solennités de deuxième classe.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Profitez des épreuves de la vie pour vous donner à Dieu sans réserve.

Méditation du jour
Ô Marie, je vous aime, surtout au Calvaire  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |