Méditation du jour
S. Henri,

empereur et confesseur - 15 juillet

Confiance

en la divine miséricorde ”

C’est seulement

quand nous nous jetons la tête baissée

dans la miséricorde,

que notre indignité

n’altère pas notre confiance.

Cependant,

que pouvons-nous faire de notre incalculable indignité,

si ce n’est de la confier

à l’infinité absolue

de la compassion divine ?

Nos péchés !…

ils sont, dans un sens, ineffaçables ;

ils sont pour nous

des objets de crainte,

même après qu’ils sont pardonnés ;

ils ne sont point oubliés ;

nous avons à en entendre parler un jour ;

nous devons leur être confrontés.

Le meilleur moyen de nous en débarrasser,

c’est de les confier

à la justice de Dieu.

L’entreprise est effrayante ;

mais le précieux Sang est là.

Quant à notre éternité,

cet intérêt est presque trop grand

pour de si petites créatures

que nous sommes,

et nous ne pouvons y penser

sans frémir.

Dieu sait déjà ce qu’elle sera ;

cependant nous devons nous en rapporter

à Son silence.

Ainsi cette confiance

fait face à toutes les nécessités

de notre position

pendant qu’elle satisfait,

plus que tout le reste,

à ce qui est dû

à la magnificence de Dieu.


(R.P. Faber, Oratorien)


Mercredi 8 juillet 2026
Ste Élisabeth,

reine de Portugal et veuve
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu très clément, qui, parmi tant d’autres qualités éminentes, avez donné à la bienheureuse reine Élisabeth la vertu d’apaiser les fureurs de la guerre, accordez-nous, par son intercession, qu’après avoir, pendant cette vie mortelle, joui de la paix, que nous Vous demandons humblement, nous parvenions aux joies éternelles. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église nous exhorte aujourd’hui à louer Dieu des œuvres saintes de la bienheureuse Élisabeth. Fille de Pierre II, roi d’Aragon, elle hérita du nom et des vertus de sa grand’tante sainte Élisabeth de Hongrie. Son père, en voyant sa sainteté, disait qu’elle surpasserait toutes les femmes issues comme elle de race royale. Elle épousa Denis Ier roi de Portugal.


Elle avait reçu la prérogative de rétablir la paix, partout où il y avait des divisions et d’apaiser les fureurs de la guerre. Devenue veuve, elle prit l’habit du Tiers-Ordre, distribua ses richesses et acquit à ce prix la perle précieuse et le trésor caché de la vie éternelle. Elle mourut en 1336 à Coïmbra, et son corps se conserva intact.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ne vous contentez pas de donner aux pauvres ; ayez pour eux un respect chrétien.

Méditation du jour
Seigneur, j’ai espéré en Vous  suite

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