Méditation du jour
S. Pierre Célestin,

pape et confesseur - 19 mai

“
Jésus-Christ n’a pas voulu

nous laisser orphelins ”

Les dons de Dieu

sont sans repentance.

Il n’entre point dans Ses voies ordinaires

de reprendre ce qu’Il a une fois donné.

Le fleuve des miséricordes divines

ne rétrograde jamais dans son cours.

Ainsi le veut la royale magnificence

et l’exubérance

de l’Amour divin.

C’est pourquoi,

retirer au monde

la présence du Verbe incarné,

après le lui avoir une fois accordée,

c’eût été vraiment rendre les enfants des hommes

orphelins.

Telle était la pensée de Notre-Seigneur Lui-même :

« Je ne vous laisserai point orphelins ;

« Je viens à vous. »

Il fallait donc

ou que la présence visible de Notre-Seigneur

se perpétuât sur la terre,

ou qu’elle fût remplacée

par une autre présence,

aussi réelle,

aussi substantielle,

en même temps que plus élevée

et plus en harmonie

avec l’ensemble des desseins de Dieu

sur les hommes.

Or, voici que cette nouvelle présence

se trouve dans le Saint Sacrement…

Ce qu’il nous fallait,

c’est Jésus incarné,

Jésus revêtu de cette nature

qui Le rendait notre frère ;

et c’est ainsi que nous Le recevons

dans le Saint Sacrement.


(R.P. Faber, Oratorien)


Dimanche 1er novembre 2026
FÊTE de la TOUSSAINT

(Fête de tous les Saints)
1re classe

Temps après la Pentecôte

Mémoire de 23e dimanche après la Pentecôte


Oraison - collecte
Dieu Tout-Puissant et éternel, qui nous avez accordé de célébrer dans une même solennité les mérites de tous Vos Saints ; faites, nous Vous en prions, que nos intercesseurs étant multipliés, une abondante effusion de Vos miséricordes, objet de nos désirs, nous vienne de Votre munificence. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire du 23e dimanche après la Pentecôte :


Pardonnez, nous Vous en supplions, Seigneur, les offenses de Vos peuples ; afin que, par Votre bonté, nous soyons délivrés des liens des péchés que notre fragilité nous a fait commettre. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’origine de cette solennité, destinée à célébrer tous « les amis de Dieu », remonte à l’époque où Boniface IV, purifiant le Panthéon, qu’Agrippa, le ministre favori d’Auguste, avait érigé à Jupiter Vengeur et à tous les dieux consacra ce temple à la très-sainte Vierge et à tous les Saints.


Cette consécration eut lieu en 807 ; vingt-huit charriots, chargés des ossements des martyrs recueillis dans les différents cimetières de Rome, furent transportés dans la célèbre rotonde. Grégoire IV étendit la célébration de cette fête à l’Église entière, en 835, et Sixte IV lui donna une octave.


Cette fête est la fête du Ciel, la fête de l’Église triomphante. L’Église, qui combat encore ici-bas, chante les louanges de ceux qui ont vaincu, de « cette foule innombrable » que vit l’Apôtre saint Jean, « de toute nation, de tout peuple et de toute langue, se tenant devant le trône de Dieu, en présence de l’Agneau, revêtue de robes blanches et portant des palmes à la main. »


Nous les vénérons avec les prières, nous les prenons pour nos modèles et nos intercesseurs, nous écriant avec le Vénérable Bède : « Ô Église, mère vraiment bienheureuse, que l’honneur des miséricordes divines illumine, que décore le sang glorieux des Martyrs triomphants, que la virginité couvre de sa candeur et de son inviolable fidélité ! Elle a parmi ses fleurs des roses et des lis ; la paix règne dans le camp céleste, et l’armée des soldats du Christ a des fleurs pour couronner leur bravoure. »


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Méditez et désirez le Ciel ;

dites souvent :

« Beau Ciel, je veux te voir un jour ! »


Méditation du jour
Sur ces paroles : Je crois la Communion des Saints  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |