Méditation du jour
S. Pierre Célestin,

pape et confesseur - 19 mai

“
Jésus-Christ n’a pas voulu

nous laisser orphelins ”

Les dons de Dieu

sont sans repentance.

Il n’entre point dans Ses voies ordinaires

de reprendre ce qu’Il a une fois donné.

Le fleuve des miséricordes divines

ne rétrograde jamais dans son cours.

Ainsi le veut la royale magnificence

et l’exubérance

de l’Amour divin.

C’est pourquoi,

retirer au monde

la présence du Verbe incarné,

après le lui avoir une fois accordée,

c’eût été vraiment rendre les enfants des hommes

orphelins.

Telle était la pensée de Notre-Seigneur Lui-même :

« Je ne vous laisserai point orphelins ;

« Je viens à vous. »

Il fallait donc

ou que la présence visible de Notre-Seigneur

se perpétuât sur la terre,

ou qu’elle fût remplacée

par une autre présence,

aussi réelle,

aussi substantielle,

en même temps que plus élevée

et plus en harmonie

avec l’ensemble des desseins de Dieu

sur les hommes.

Or, voici que cette nouvelle présence

se trouve dans le Saint Sacrement…

Ce qu’il nous fallait,

c’est Jésus incarné,

Jésus revêtu de cette nature

qui Le rendait notre frère ;

et c’est ainsi que nous Le recevons

dans le Saint Sacrement.


(R.P. Faber, Oratorien)


Dimanche 11 octobre 2026
20e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Laissez-Vous fléchir, nous Vous en prions, Seigneur, et accordez à Vos fidèles le pardon et la paix, afin qu’ils soient purifiés de toutes leurs fautes, et qu’ils Vous servent avec un cœur rempli de confiance. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de la Maternité (divine et humaine)

de la Bienheureuse Vierge Marie :


Ô Dieu, qui avez voulu qu’à la Parole de l’Ange, Votre Verbe S’incarnât dans le sein de la bienheureuse Vierge Marie, accordez à la prière de Vos serviteurs que nous, qui la croyons véritablement Mère de Dieu, nous soyons secourus auprès de Vous, grâce à son intercession. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
C’est au Concile d’Éphèse, en 431, que fut proclamé le dogme de la Maternité divine de la Sainte Vierge Marie.

Marie est la mère de Jésus ; le Fils de Dieu a vraiment pris d’elle Sa chair, Il est réellement Son Fils.

L’encyclique de Pie XI rappelle que le Pape saint Célestin Ier avait préalablement tranché la question par la condamnation de Nestorius et que le Concile d’Éphèse ne devait que rappeler la décision sans la discuter selon les consignes transmises par les légats, ce qui fut fait.


En 1931, à l’occasion du quinzième centenaire du grand Concile, Pie XI institua la fête que nous célébrons aujourd’hui.

L’Église, qui associe de si près la Sainte Vierge à toute l’œuvre rédemptrice, a toujours magnifié la Maternité divine de la Vierge Marie.

Elle redit sans cesse son admiration pour le mystère de l’Incarnation qui s’est opéré en elle et sa joie pour le message de salut qu’elle a apporté au monde en nous donnant son Fils.


En nous faisant vénérer ainsi la Mère du Sauveur, l’Église veut susciter en nos âmes un amour filial pour celle qui est devenue, dans la vie de la Grâce, notre propre Mère, en nous donnant l’Auteur de la vie :

« Nous tous qui sommes unis à Jésus-Christ et qui sommes membres de Son Corps..., nous sommes sortis du sein de Marie comme un corps uni à son chef. Elle est notre Mère à tous, mère spirituelle mais véritablement Mère des membres du Christ » (Saint Pie X, encyclique Ad diem illum, 2 février 1904).


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Contribuez de tout votre pouvoir à faire connaître Notre-Seigneur et Sa très Sainte Mère, et à les faire aimer.

Méditation du jour
La maternité spirituelle de Marie  suite

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