Méditation du jour
S. Pierre Célestin,

pape et confesseur - 19 mai

“
Jésus-Christ n’a pas voulu

nous laisser orphelins ”

Les dons de Dieu

sont sans repentance.

Il n’entre point dans Ses voies ordinaires

de reprendre ce qu’Il a une fois donné.

Le fleuve des miséricordes divines

ne rétrograde jamais dans son cours.

Ainsi le veut la royale magnificence

et l’exubérance

de l’Amour divin.

C’est pourquoi,

retirer au monde

la présence du Verbe incarné,

après le lui avoir une fois accordée,

c’eût été vraiment rendre les enfants des hommes

orphelins.

Telle était la pensée de Notre-Seigneur Lui-même :

« Je ne vous laisserai point orphelins ;

« Je viens à vous. »

Il fallait donc

ou que la présence visible de Notre-Seigneur

se perpétuât sur la terre,

ou qu’elle fût remplacée

par une autre présence,

aussi réelle,

aussi substantielle,

en même temps que plus élevée

et plus en harmonie

avec l’ensemble des desseins de Dieu

sur les hommes.

Or, voici que cette nouvelle présence

se trouve dans le Saint Sacrement…

Ce qu’il nous fallait,

c’est Jésus incarné,

Jésus revêtu de cette nature

qui Le rendait notre frère ;

et c’est ainsi que nous Le recevons

dans le Saint Sacrement.


(R.P. Faber, Oratorien)


Lundi 19 octobre 2026
S. Pierre d’Alcantara,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez daigné faire briller dans Votre Confesseur, le bienheureux Pierre, les dons d’une admirable pénitence et d’une sublime contemplation, faites, s’il Vous plaît, qu’aidés de ses mérites et mortifiant notre chair, nous obtenions plus facilement les biens célestes. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né à Alcantara, en Espagne, de parents nobles, saint Pierre distribua ses biens en aumônes, et entra à seize ans dans l’Ordre séraphique de saint François.


Très rigide observateur de la règle primitive de l’institut franciscain, il mena en effet un genre de vie fort austère. Sa grande dévotion pour la Passion de Jésus fit naître en lui un amour extraordinaire de la pénitence.


Il mourut en 1562 et apparaissant à sainte Thérèse d’Avila, il lui dit : « Ô bienheureuse pénitence, qui m’a valu une si grande gloire ! »


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Usez des choses de ce monde comme n’en usant pas, en vous rappelant constamment que c’est en vue de l’Éternité.

Méditation du jour
Tout Chrétien doit être fort  suite

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