Méditation du jour
S. Stanislas,

évêque et martyr - 7 mai

La vie est la préparation de notre Éternité ”
L
L'Évêque de Cracovie, Saint Stanislas assassiné par le roi de Pologne Boleslas II
tandis qu'il célèbre le Saint Sacrifice de la Messe.

La vie n’est pas une partie de plaisir,

une fleur qu’on respire

et qu’on jette une fois fanée,

un fruit que l’on presse

pour en savourer la douceur.

Elle est une chose plus grave,

plus sainte,

plus féconde,

plus éternelle que cela…

oui, plus éternelle,

car si elle passe,

elle prépare l’Éternité.

Il faut que je la regarde de haut,

des hauteurs de ma Foi.

À moi de la faire,

ma vie,

de la diriger,

de l’orienter,

de lui donner son vrai sens.

Et je le puis,

quel que soit le hasard,

quels que soient les événements

au sein desquels elle évoluera.

À moi d’en extraire,

non le plaisir qui passe,

mais le mérite,

la vertu,

qui demeurent.

À moi d’en faire ce qu’elle est en réalité,

la préparation de mon Éternité.

Car elle est une épreuve,

une épreuve qui passe,

et qui, passant, produit, pour l’avenir,

des éléments de bonheur

ou de malheur.

Elle produit surtout,

pour l’Éternité,

des mérites

ou des démérites

qu’on retrouvera fatalement.

Il faut apprécier la vie,

craindre la vie,

aimer la vie,

exploiter la vie,

tout cela à la fois...


(R.P. Charton, c.ss.r.)


Mercredi 13 novembre 2019
S. Didace,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, par une providence admirable, choisissez ce qu’il y a de plus faible dans le monde pour confondre ce qu’il y a de plus fort ; soyez propice à notre humilité, et accordez-nous, grâce aux pieuses prières de Votre bienheureux Confesseur Didace, d’être élevés dans les Cieux à la gloire éternelle. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né en Espagne, vers 1400, saint Didace quitta tout ce qu’il possédait et entra à Arrizafa, chez les frères Mineurs comme frère lai. Il s’y adonna surtout à la contemplation et reçut de Dieu des lumières si vives qu’il parlait des choses du Ciel d’une manière toute divine.


Dans les îles Canaries, son ardent désir du martyre fut en partie satisfait par toutes sortes de tribulations. Revenu à Rome l’année du jubilé, sous le pontificat de Nicolas V, il y soigna les malades au couvent de l’Ara Cœli, et remplit cette charge avec tant de charité que, malgré la disette qui désolait la ville, ceux qui étaient confiés à ses soins ne manquèrent jamais du nécessaire.


La Passion de Jésus était le sujet ordinaire de ses méditations et de ses prières. Sentant sa fin approcher et n’ayant sur lui qu’une vieille robe toute déchirée, les yeux fixés sur la croix, il prononça les paroles de l’hymne sacrée :

« Bois et clous pleins de douceur, vous portez le plus doux des fardeaux ; quelle gloire est la vôtre puisque vous avez été jugés dignes de porter le Roi des Cieux ».


Et il rendit pieusement son âme à Dieu. C’était à Alcala de Henarez, en 1463.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Visitez les malades ; montrez-leur beaucoup de douceur, de bienveillance et de dévouement.

Méditation du jour
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