Méditation du jour
S. Jacques le Majeur,

apôtre - 25 juillet

Tout Chrétien doit lire l’Évangile ”

L’Évangile

est le meilleur

de tous les livres,

le livre divin.

Le livre qui a produit l’Église,

les Martyrs,

les Confesseurs,

les Vierges

et, avec eux et par eux,

l’humanité chrétienne

et civilisée.

C’est le livre dont nul ne saurait se passer,

sous peine de ne rien comprendre

à aucune des choses

qui intéressent l’humanité,

et sous peine de déchoir peu à peu

du niveau moral

où il nous a placés.

Malheureusement,

on ne lit pas l’Évangile.

On en a entendu lire des passages,

des bribes,

on en a retenu quelques histoires,

quelques mots.

On ne l’a pas lu ;

on l’a moins encore médité.

L’âme,

le cœur

nous en échappent totalement

ou à peu près.

Regrettable

et désastreuse

ignorance !

Moi,

Chrétien,

je dois lire l’Évangile,

précisément parce que je suis Chrétien,

parce qu’il raconte

la vie

et les enseignements

de Jésus,

mon Maître,

parce qu’il me Le fait goûter,

Lui,

et que goûter Jésus

c’est le Ciel.


(R.P. Charton, c.ss.r.)


Mardi 13 novembre 2018
S. Didace,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, par une providence admirable, choisissez ce qu’il y a de plus faible dans le monde pour confondre ce qu’il y a de plus fort ; soyez propice à notre humilité, et accordez-nous, grâce aux pieuses prières de Votre bienheureux Confesseur Didace, d’être élevés dans les Cieux à la gloire éternelle. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né en Espagne, vers 1400, saint Didace quitta tout ce qu’il possédait et entra à Arrizafa, chez les frères Mineurs comme frère lai. Il s’y adonna surtout à la contemplation et reçut de Dieu des lumières si vives qu’il parlait des choses du Ciel d’une manière toute divine.


Dans les îles Canaries, son ardent désir du martyre fut en partie satisfait par toutes sortes de tribulations. Revenu à Rome l’année du jubilé, sous le pontificat de Nicolas V, il y soigna les malades au couvent de l’Ara Cœli, et remplit cette charge avec tant de charité que, malgré la disette qui désolait la ville, ceux qui étaient confiés à ses soins ne manquèrent jamais du nécessaire.


La Passion de Jésus était le sujet ordinaire de ses méditations et de ses prières. Sentant sa fin approcher et n’ayant sur lui qu’une vieille robe toute déchirée, les yeux fixés sur la croix, il prononça les paroles de l’hymne sacrée :

« Bois et clous pleins de douceur, vous portez le plus doux des fardeaux ; quelle gloire est la vôtre puisque vous avez été jugés dignes de porter le Roi des Cieux ».


Et il rendit pieusement son âme à Dieu. C’était à Alcala de Henarez, en 1463.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Visitez les malades ; montrez-leur beaucoup de douceur, de bienveillance et de dévouement.

Méditation du jour
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