Méditation du jour
S. Jacques le Majeur,

apôtre - 25 juillet

Tout Chrétien doit lire l’Évangile ”

L’Évangile

est le meilleur

de tous les livres,

le livre divin.

Le livre qui a produit l’Église,

les Martyrs,

les Confesseurs,

les Vierges

et, avec eux et par eux,

l’humanité chrétienne

et civilisée.

C’est le livre dont nul ne saurait se passer,

sous peine de ne rien comprendre

à aucune des choses

qui intéressent l’humanité,

et sous peine de déchoir peu à peu

du niveau moral

où il nous a placés.

Malheureusement,

on ne lit pas l’Évangile.

On en a entendu lire des passages,

des bribes,

on en a retenu quelques histoires,

quelques mots.

On ne l’a pas lu ;

on l’a moins encore médité.

L’âme,

le cœur

nous en échappent totalement

ou à peu près.

Regrettable

et désastreuse

ignorance !

Moi,

Chrétien,

je dois lire l’Évangile,

précisément parce que je suis Chrétien,

parce qu’il raconte

la vie

et les enseignements

de Jésus,

mon Maître,

parce qu’il me Le fait goûter,

Lui,

et que goûter Jésus

c’est le Ciel.


(R.P. Charton, c.ss.r.)


Vendredi 16 janvier 2026
S. Marcel Ier,

pape et martyr
3e classe

Temps après l’Épiphanie

S. Honorat,

évêque et confesseur


S. Bérard et ses compagnons,

martyrs chez les Maures du Maroc


voir Le Martyrologe #90-4




Oraison - collecte
Nous Vous supplions, Seigneur, d’exaucer, dans Votre clémence, les prières de Votre peuple, afin que nous soyons aidés par les mérites du bienheureux Marcel, Votre Martyr et Pontife, dont la passion est pour nous un sujet de joie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Chef suprême de l’Église lors des dernières persécutions des empereurs de Rome, saint Marcel rendit témoignage à la divinité du Christ « en perdant sa vie par amour pour Lui ».


La sainte veuve Lucine lui ayant offert sa maison, il en fit une église qui porte le titre de Saint-Marcel. Maxence y fit amener les fauves des écuries publiques et condamna le Saint Pape à les garder. Ses souffrances toutes pleines des consolations divines lui permirent de compatir plus pleinement encore aux peines des Chrétiens dont il était le pasteur.


Épuisé par les mauvais traitements, vaincu par la douleur, il mourut en l’an 309. Cette résistance héroïque contre laquelle se brise la violence du César prouve que Jésus est Dieu, car « c’est Sa main qui porte secours à Son serviteur, et c’est Son bras qui le fortifie pour que l’ennemi n’ait point sur lui l’avantage ».

Bientôt, en effet, le règne divin du Sauveur sera reconnu et à partir de l’empereur Constantin, l’Église de Rome, « Reine des Églises », comme l’appelait saint Marcel, sera la reine du monde, non seulement dans l’ordre spirituel, mais encore dans l’ordre temporel.


Imitons le courage du Saint Pontife Marcel à défendre les droits divins du Christ afin qu’ils puissent se manifester à nouveau par le triomphe de l’Église.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Travaillez, dans votre situation, au salut des âmes et à la gloire de Dieu.

Méditation du jour
C’est moi qui fais mon Éternité  suite

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