Méditation du jour
S. Jacques le Majeur,

apôtre - 25 juillet

Tout Chrétien doit lire l’Évangile ”

L’Évangile

est le meilleur

de tous les livres,

le livre divin.

Le livre qui a produit l’Église,

les Martyrs,

les Confesseurs,

les Vierges

et, avec eux et par eux,

l’humanité chrétienne

et civilisée.

C’est le livre dont nul ne saurait se passer,

sous peine de ne rien comprendre

à aucune des choses

qui intéressent l’humanité,

et sous peine de déchoir peu à peu

du niveau moral

où il nous a placés.

Malheureusement,

on ne lit pas l’Évangile.

On en a entendu lire des passages,

des bribes,

on en a retenu quelques histoires,

quelques mots.

On ne l’a pas lu ;

on l’a moins encore médité.

L’âme,

le cœur

nous en échappent totalement

ou à peu près.

Regrettable

et désastreuse

ignorance !

Moi,

Chrétien,

je dois lire l’Évangile,

précisément parce que je suis Chrétien,

parce qu’il raconte

la vie

et les enseignements

de Jésus,

mon Maître,

parce qu’il me Le fait goûter,

Lui,

et que goûter Jésus

c’est le Ciel.


(R.P. Charton, c.ss.r.)


Dimanche 15 mars 2026
4e dimanche de Carême
Lætare

1re classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Faites, s’il Vous plaît, Dieu tout-puissant, que, justement affligés à cause de nos péchés, nous puissions reprendre haleine par la consolation de Votre grâce. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Originaire d’Auvergne, sainte Louise de Marillac, devenue parisienne par son mariage avec Antoine Le Gras, le resta, après la mort de son mari, par une vie tout entière au service des pauvres et des malades de la capitale. Elle est la fondatrice et fut la première supérieure des Filles de la Charité, servantes des pauvres, qu’à la demande de saint Vincent de Paul elle initia à leur mission.


Elle les logea dans une maison de la rue des Fosses-Saint-Victor, aujourd’hui 43, rue du Cardinal Lemoine, puis les installa au Faubourg Saint-Denis, dans une maison de la rue du Bac appelée à devenir la maison générale.


Quand elle mourut, le 15 mars 1660, les Filles de la Charité comptaient déjà plusieurs fondations, à Angers, en Pologne, à Madagascar ; mais la fondatrice était constamment restée à Paris, secondant inlassablement saint Vincent de Paul dans toutes ses œuvres charitables.


Ses reliques sont conservées à la chapelle de la rue du Bac, où elles sont exposées à la vénération des fidèles.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réparez vos péchés passés par un grand zèle pour la cause de Dieu et pour le salut des âmes.

Méditation du jour
Confiance en la divine Providence  suite

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