Méditation du jour
S. Jacques le Majeur,

apôtre - 25 juillet

Tout Chrétien doit lire l’Évangile ”

L’Évangile

est le meilleur

de tous les livres,

le livre divin.

Le livre qui a produit l’Église,

les Martyrs,

les Confesseurs,

les Vierges

et, avec eux et par eux,

l’humanité chrétienne

et civilisée.

C’est le livre dont nul ne saurait se passer,

sous peine de ne rien comprendre

à aucune des choses

qui intéressent l’humanité,

et sous peine de déchoir peu à peu

du niveau moral

où il nous a placés.

Malheureusement,

on ne lit pas l’Évangile.

On en a entendu lire des passages,

des bribes,

on en a retenu quelques histoires,

quelques mots.

On ne l’a pas lu ;

on l’a moins encore médité.

L’âme,

le cœur

nous en échappent totalement

ou à peu près.

Regrettable

et désastreuse

ignorance !

Moi,

Chrétien,

je dois lire l’Évangile,

précisément parce que je suis Chrétien,

parce qu’il raconte

la vie

et les enseignements

de Jésus,

mon Maître,

parce qu’il me Le fait goûter,

Lui,

et que goûter Jésus

c’est le Ciel.


(R.P. Charton, c.ss.r.)


Mardi 10 février 2026
Ste Scholastique,

vierge
3e classe

Temps de la Septuagésime



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, pour faire connaître la vie innocente de la bienheureuse Vierge Scholastique, avez fait entrer au Ciel son âme sous la forme d’une colombe, accordez-nous, par ses mérites et ses prières, de vivre dans l’innocence, de telle sorte que nous méritions d’arriver aux joies éternelles. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Sainte Scholastique, sœur jumelle de saint Benoît, naquit à Nursie en Italie, en l’an 480. Fait unique dans les fastes de l’Église, le frère et la sœur fondèrent les deux branches d’un Ordre encore plein de vitalité après 15 siècles d’existence.


Écolière, comme l’indique son nom, du Patriarche des moines d’Occident, elle se mit dès sa plus tendre enfance à l’école de ses vertus, car elle voyait en lui le Christ dont elle était l’Épouse.

Suivant l’enseignement du maître, écho de celui de Jésus dans Sa vie publique, toute sa vie se résume dans cette double parole : « Aimer le bien et haïr l’iniquité ».


L’Époux divin, sur le point de venir la chercher, exauça par un miracle la prière de Sa bien-aimée. Saint Benoît, fidèle observateur de la discipline monastique, s’était refusé à prolonger l’entretien spirituel que chaque année il accordait à sa sœur dans une dépendance de l’abbaye. Sainte Scholastique, accoudée sur la table, le front appuyé sur ses mains jointes, se mit à pleurer.

À l’instant même un orage se déclare, la pluie tombe à torrents. Saint Benoît comprend que Dieu sanctionne l’amour fraternel qui les a unis toute leur vie et passe la nuit entière à parler avec sa sœur des joies du Ciel.


Trois jours après (en l’an 543), tandis qu’il devançait dans la prière l’Office de la nuit, il vit l’âme innocente de sainte Scholastique monter au Ciel sous la forme d’une colombe. Le corps de la Sainte fut mis dans le tombeau que son frère s’était préparé et où il fut déposé lui-même quelques semaines plus tard.


« Il arriva ainsi, écrit saint Grégoire, qu’une même tombe réunit les corps de ceux dont les âmes avaient toujours été intimement unies en Dieu ».


Demandons à « Dieu, qui fit entrer au Ciel l’âme de la bienheureuse vierge Scholastique sous la forme d’une colombe pour nous montrer le chemin de l’innocence, de nous accorder par ses mérites et ses prières de mener une vie si innocente que nous méritions d’arriver aux joies éternelles ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Priez avec Foi ; vous n’obtenez pas, parce que vous priez mal, et que votre Foi est bien faible.

Méditation du jour
La croix nous instruit plus que tous les livres  suite

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