Méditation du jour
- 26 août
Faire du bien ”

Faire du bien

est le plus bel emploi de la vie,

parce que rien n’est plus beau

que d’être utile,

et qu’être utile à une âme

c’est servir à la beauté supérieure

d’une réalité immortelle.

Une âme

est plus qu’un univers.

Elle est plus qu’une statue,

qu’un monument de pierre,

qu’une œuvre littéraire.

Elle est, au-dessous de Dieu,

ce qu’il y a de plus grand.

Lui faire du bien,

c’est la faire elle-même.

À cause de cela,

l’apostolat

est le « métier suprême »

et la façon la plus sublime

d’être le collaborateur de Dieu.

La vie qui se passe

officiellement

et obscurément

à cette tâche

est vraiment la vie.

Faire du bien

est la plus pure noblesse d’un être,

parce que c’est le signe

qu’on voit grand

et profond.

C’est la preuve

qu’on a compris

la valeur respective des choses

et qu’on juge

comme Dieu.

C’est la garantie

qu’on aime pour de bon ;

qu’on ne reste

ni enfermé en soi,

ni muré dans son orgueil

et dans son bonheur.

C’est l’aveu,

inconscient mais indiscutable,

qu’on a en soi l’âme de Jésus-Christ,

et, pour un être humain,

quelle noblesse peut se comparer

à cette noblesse :

penser,

aimer,

agir

comme Jésus-Christ !


(R.P. Bellouard, o.p.)


Samedi 18 juillet 2026
S. Camille de Lellis,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez fait don à saint Camille d’une charité extraordinaire pour aider les âmes dans la lutte suprême de l’agonie, nous Vous en supplions, par ses mérites, de répandre en nous l’esprit de Votre charité, afin que nous puissions à l’heure du trépas vaincre l’ennemi et parvenir à la céleste couronne. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de sainte Symphorose et ses Sept Fils, martyrs :


Ô Dieu, qui nous faites la grâce d’honorer la naissance au Ciel de Vos saints Martyrs Symphorose et ses fils, accordez-nous de jouir de leur société dans l’éternité bienheureuse. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Esprit-Saint, qui S’est manifesté de toutes façons dans l’âme des Saints dont le nom est apparu sur le Cycle liturgique depuis la fête de la Pentecôte, nous fait admirer aujourd’hui saint Camille, dont la charité eut spécialement pour objet Jésus dans le prochain.


Né en 1550, dans le royaume de Naples, de la noble famille des Lellis, saint Camillle entra chez les Capucins, mais une plaie qu’il avait à la jambe l’obligea par deux fois à en sortir. Dieu, en effet, le destinait à fonder une Congrégation de Clercs réguliers, consacrés au service des infirmes.


Il obtint du Siège apostolique l’approbation de son Institut. S’inspirant de l’exemple de Jésus qui est mort pour nous et qui a déclaré qu’il n’y avait pas de plus grande preuve d’amour que de donner sa vie pour les autres, les religieux s’y engagent à assister les malades, même atteints de la peste.


Saint Camille, de même que son Institut, reçut de Dieu la grâce toute spéciale d’aider victorieusement les âmes dans la lutte suprême de l’agonie, aussi le nom de ce Saint a-t-il été inséré par l’Église dans les Litanies des agonisants.


Saint Camille mourut à Rome le 14 juillet 1614. Léon XIII le proclama patron des hôpitaux et des malades et Pie XI l’indiqua comme protecteur des Sœurs hospitalières.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Aimez à visiter et à soigner les malades ; portez-leur secours et consolations.


Méditation du jour
La véritable aumône  suite

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