Méditation du jour
- 26 août
Faire du bien ”

Faire du bien

est le plus bel emploi de la vie,

parce que rien n’est plus beau

que d’être utile,

et qu’être utile à une âme

c’est servir à la beauté supérieure

d’une réalité immortelle.

Une âme

est plus qu’un univers.

Elle est plus qu’une statue,

qu’un monument de pierre,

qu’une œuvre littéraire.

Elle est, au-dessous de Dieu,

ce qu’il y a de plus grand.

Lui faire du bien,

c’est la faire elle-même.

À cause de cela,

l’apostolat

est le « métier suprême »

et la façon la plus sublime

d’être le collaborateur de Dieu.

La vie qui se passe

officiellement

et obscurément

à cette tâche

est vraiment la vie.

Faire du bien

est la plus pure noblesse d’un être,

parce que c’est le signe

qu’on voit grand

et profond.

C’est la preuve

qu’on a compris

la valeur respective des choses

et qu’on juge

comme Dieu.

C’est la garantie

qu’on aime pour de bon ;

qu’on ne reste

ni enfermé en soi,

ni muré dans son orgueil

et dans son bonheur.

C’est l’aveu,

inconscient mais indiscutable,

qu’on a en soi l’âme de Jésus-Christ,

et, pour un être humain,

quelle noblesse peut se comparer

à cette noblesse :

penser,

aimer,

agir

comme Jésus-Christ !


(R.P. Bellouard, o.p.)


Mardi 15 septembre 2026
Les Sept Douleurs de la

Bienheureuse Vierge Marie
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dans la Passion duquel, suivant la prophétie de Siméon, un glaive de douleur a percé le cœur très doux de la glorieuse Vierge Marie, Votre Mère, faites, dans Votre miséricorde, que célébrant avec respect le souvenir de ses douleurs, nous recueillions les heureux fruits de Votre Passion. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de S. Nicomède, martyr :


Montrez-Vous favorable à Votre peuple, Seigneur, afin que, célébrant les mérites si glorieux de Votre bienheureux Martyr Nicomède, il soit toujours aidé de ses prières pour obtenir Votre miséricorde. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Marie se tenait debout au pied de la Croix où Jésus était suspendu, et, comme l’avait prédit le vieillard Siméon, un glaive de douleur transperça son âme.

Impuissante, « elle voit son doux enfant désolé dans les angoisses de la mort, et elle recueille Son dernier soupir ».

La compassion que son cœur maternel ressent au pied de la croix lui a mérité d’obtenir, sans passer par la mort, la palme du martyre.


Cette fête était célébrée avec une grande solennité par les Servites au XVIIe siècle. Elle fut étendue par Pie VII, en 1817, à toute l’Église, afin de rappeler les souffrances qu’elle venait de traverser dans la personne de son chef exilé et captif, et délivré grâce à la protection de la Vierge.


Comme la première fête des Douleurs de Marie, au Temps de la Passion, nous montre en effet la part qu’elle prit au sacrifice de Jésus, la seconde, au Temps après la Pentecôte, nous dit toute la compassion que ressent la Mère du Sauveur envers l’Église, l’épouse de Jésus qui est crucifiée à son tour et dont la dévotion aux Douleurs de Marie s’accroît dans les temps calamiteux qu’elle traverse.


Saint Pie X a élevé en 1908 cette fête au rang des solennités de deuxième classe.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Profitez des épreuves de la vie pour vous donner à Dieu sans réserve.

Méditation du jour
Ô Marie, je vous aime, surtout au Calvaire  suite

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