Méditation du jour
- 10 mars
La vie est un service ”

Le Maître nous met sur la terre

pour une journée de travail.

Il nous fixe un coin de champ à cultiver,

une longueur de route à aplanir,

une œuvre à accomplir.

Chacun la sienne

et chacun à sa place.

Le Maître commande,

c’est Son droit.

Nous sommes les serviteurs

et c’est notre devoir d’obéir.

Il n’y a rien là d’humiliant,

rien qui sente la corvée

ou « l’esclavage ».

Ce n’est qu’honneur,

dignité,

sagesse

et bénéfice.

Le Maître étant ce qu’Il est,

s’appeler Son serviteur

c’est prendre le plus beau nom

qui se puisse porter

et c’est sur le front,

tout en peinant,

non pas avoir honteusement une casquette de condamné,

mais c’est avoir une couronne royale.

Le service accompli,

le Maître paie.

Pour salaire,

juste

et magnifique,

Il avait promis le Ciel et,

le temps venu,

Il le donne.

Maintenant,

le serviteur a reçu sa récompense.

Il a « touché » sa journée.

Cela se dit :

« La joie du Maître ».

Et ça l’est en effet.


(R.P. Bellouard, o.p.)


Mercredi 13 novembre 2019
S. Didace,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, par une providence admirable, choisissez ce qu’il y a de plus faible dans le monde pour confondre ce qu’il y a de plus fort ; soyez propice à notre humilité, et accordez-nous, grâce aux pieuses prières de Votre bienheureux Confesseur Didace, d’être élevés dans les Cieux à la gloire éternelle. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né en Espagne, vers 1400, saint Didace quitta tout ce qu’il possédait et entra à Arrizafa, chez les frères Mineurs comme frère lai. Il s’y adonna surtout à la contemplation et reçut de Dieu des lumières si vives qu’il parlait des choses du Ciel d’une manière toute divine.


Dans les îles Canaries, son ardent désir du martyre fut en partie satisfait par toutes sortes de tribulations. Revenu à Rome l’année du jubilé, sous le pontificat de Nicolas V, il y soigna les malades au couvent de l’Ara Cœli, et remplit cette charge avec tant de charité que, malgré la disette qui désolait la ville, ceux qui étaient confiés à ses soins ne manquèrent jamais du nécessaire.


La Passion de Jésus était le sujet ordinaire de ses méditations et de ses prières. Sentant sa fin approcher et n’ayant sur lui qu’une vieille robe toute déchirée, les yeux fixés sur la croix, il prononça les paroles de l’hymne sacrée :

« Bois et clous pleins de douceur, vous portez le plus doux des fardeaux ; quelle gloire est la vôtre puisque vous avez été jugés dignes de porter le Roi des Cieux ».


Et il rendit pieusement son âme à Dieu. C’était à Alcala de Henarez, en 1463.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Visitez les malades ; montrez-leur beaucoup de douceur, de bienveillance et de dévouement.

Méditation du jour
Notre vie et l’Éternité  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts|