Méditation du jour
- 20 février
Heureux les affamés de justice ”

La faim et la soif

expriment l’ardeur du désir,

le sentiment douloureux du besoin,

la tension de l’être vers ce qui lui manque.

Qu’est-ce que cette justice ?

Pas simplement l’avènement sur la terre

du règne de Dieu ;

pas simplement le souci

de rendre à chacun ce qui lui est dû.

Mais la sanctification personnelle,

le souci croissant de se rapprocher de Dieu,

l’envahissement de Dieu en nous

par une pénétration toujours plus profonde de Son Esprit.

La vraie et totale justice,

c’est d’être en plein dans l’Amour de Dieu.

Qu’est-ce que cette faim et cette soif ?

D’abord, un désir vif,

à la fois torturant

et exaltant.

Ensuite, une prière constante

et vraiment suppliante

pour obtenir quoi que ce soit.

Enfin, un effort réel,

généreux,

pour y aboutir,

exactement comme celui qui a faim ne se contente pas d’avoir faim,

mais il cherche du pain

ou fait tout pour en gagner.

(R.P. Bellouard, o.p.)


Vendredi 13 mars 2026
de la troisième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Nous Vous en supplions, Seigneur, d’accorder dans Votre bonté, un résultat favorable à nos jeûnes, afin que, comme nos corps pratiquent l’abstinence par rapport aux aliments, ainsi nos âmes s’abstiennent du péché. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Alliée à la famille impériale de Théodose le jeune, fille d’un sénateur de Constantinople, sainte Euphrasie refusa à l’empereur d’accomplir le mariage par lequel il l’avait lui-même fiancée à l’âge de cinq ans ; et, pour fuir les instances de son fiancé, se retira en Egypte avec sa mère.


Elle y fit vœu de virginité et entra dans un monastère. Vainement Théodose voulut la rappeler à la cour ; elle lui répondit une lettre qui le pénétra d’admiration et qu’il fit lire au palais, à l’applaudissement de tous les Chrétiens.


L’humilité, l’obéissance, l’austérité, était les vertus favorites de la jeune religieuse, qui eut souvent à exercer sa douceur et sa patience dans l’intérieur même de son monastère.

Des miracles, la guérison d’un sourd-muet, celle d’une possédée, célébrèrent ses mérites.


Elle avait trente ans à peine quand elle fut divinement avertie de sa mort, qui la saisit vingt-quatre heures après, l’an 412 pour les uns, l’an 460 selon d’autres, au milieu des joies de la plus profonde dévotion.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayez une entière ouverture de conscience envers le directeur de votre âme.

Méditation du jour
Les largesses de Dieu sont proportionnées à notre confiance  suite

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