Méditation du jour
- 20 février
Heureux les affamés de justice ”

La faim et la soif

expriment l’ardeur du désir,

le sentiment douloureux du besoin,

la tension de l’être vers ce qui lui manque.

Qu’est-ce que cette justice ?

Pas simplement l’avènement sur la terre

du règne de Dieu ;

pas simplement le souci

de rendre à chacun ce qui lui est dû.

Mais la sanctification personnelle,

le souci croissant de se rapprocher de Dieu,

l’envahissement de Dieu en nous

par une pénétration toujours plus profonde de Son Esprit.

La vraie et totale justice,

c’est d’être en plein dans l’Amour de Dieu.

Qu’est-ce que cette faim et cette soif ?

D’abord, un désir vif,

à la fois torturant

et exaltant.

Ensuite, une prière constante

et vraiment suppliante

pour obtenir quoi que ce soit.

Enfin, un effort réel,

généreux,

pour y aboutir,

exactement comme celui qui a faim ne se contente pas d’avoir faim,

mais il cherche du pain

ou fait tout pour en gagner.

(R.P. Bellouard, o.p.)


Samedi 9 mai 2026
S. Grégoire de Nazianze,

évêque, confesseur

et docteur de l’Église
3e classe

Temps Pascal



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez fait à Votre peuple la grâce d’avoir le bienheureux Grégoire pour ministre du salut éternel, faites, nous Vous en prions, que nous méritions d’avoir pour intercesseur dans les Cieux celui qui nous a donné sur terre la doctrine de Vie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Grégoire naquit à Nazianze en Cappadoce. Il fut instruit à Athènes dans toutes sortes de sciences, en même temps que saint Basile le Grand auquel il fut toujours uni par les liens d’une sainte amitié. Frères dans l’étude, ils le furent dans la vie monastique et dans l’épiscopat.


Préposé à l’Église de Nazianze et nommé plus tard Patriarche de Constantinople, « il purgea cette ville des hérésies dont elle était infectée, et la ramena à la Foi catholique ; mais son zèle, qui aurait dû lui concilier la profonde affection de tous, lui attira l’envie d’un grand nombre. Il renonça alors spontanément à l’Épiscopat et revint à Nazianze où il se livra tout entier à la contemplation des choses divines et à la composition d’ouvrages théologiques.


« Il écrivit beaucoup et en prose et en vers, avec une piété et une éloquence admirables ; il a mérité cet éloge, au jugement d’hommes droits et saints, que l’on ne trouve dans ses écrits rien qui ne soit conforme aux règles de la vraie piété et de la Foi catholique.

« Il fut le ferme et zélé défenseur de la consubstantialité du Fils. De même qu’il n’était inférieur à personne pour la sainteté de sa vie, il surpassait tous les autres par la gravité de son style ». « Il fut la lumière qui, mise sur le chandelier éclaire tous ceux qui sont dans la maison ».


Rempli « de l’Esprit de sagesse et d’intelligence », sa profonde science des Lettres divines lui valut le titre de Docteur et de Théologien que l’Église a consacré. Saint Grégoire mourut en 389.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’ayez que Dieu pour but de vos relations et de vos amitiés.

Méditation du jour
Qu’il nous faut avoir grande confiance en Jésus et Marie  suite

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