Méditation du jour
Ste Monique,

veuve - 4 mai

Si un verre d’eau aura sa récompense,

qu’en sera-t-il des larmes versées pour le salut des âmes ? ”

Les larmes à La Salette de notre Mère du Ciel à cause de nos folies et des conséquences nécessaires… (Photo Abbé JMS)
Les larmes à La Salette de notre Mère du Ciel à cause de nos folies et des conséquences nécessaires…
(Photo Abbé JMS)

Il ne faut point douter

de la toute-puissance

des pleurs qui coulent pour quelqu’un

en présence de Dieu.

C’est du sang de sacrifice sur l’autel ;

c’est de la prière répandue ;

c’est de la tiède fumée d’encens

vers la Justice offensée.

Le verre d’eau,

offert au nom de Jésus,

aura sa récompense.

Qu’en sera-t-il des larmes versées

sur un être perdu ?

Ces vases de parfums qu’on brise aux pieds du Maître,

Il les accueille

quand ils disent le regret d’un cœur profané

ou l’aveu d’une fidélité qui,

devançant la mort,

fait le geste d’embaumement

en vue de la sépulture.

Leur sera-t-Il moins accueillant,

comme s’Il en était moins ému,

quand au lieu de Madeleine

chez le pharisien Simon,

c’est Monique qui vient,

douloureuse elle aussi,

confiante

et humble,

et qui au lieu de dire :

« Ayez pitié de moi pécheresse »,

dit,

et redit,

lentement,

mot après mot,

interminablement :

« Ayez pitié de mon pauvre pécheur. »


(R.P. Bellouard, o.p.)


Dimanche 31 mai 2026
LA SAINTE TRINITÉ
1re classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, dans la confession de la vraie Foi, avez donné à Vos serviteurs de reconnaître la gloire de l’éternelle Trinité, et d’adorer une parfaite Unité en Votre majesté souveraine ; faites, nous Vous en supplions, qu’affermis par cette même Foi, nous soyons constamment munis contre toutes les adversités. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Le peuple chrétien, en son instinct sûr, a toujours reconnu la dignité royale de la mère du « Roi des rois et Seigneur des seigneurs » : Pères, docteurs et papes s’en firent, tout au long des siècles, les interprètes autorisés, et le triomphal témoignage de cette commune croyance éclate dans les splendeurs de l’art et la pénétrante catéchèse de la liturgie.

Les théologiens, à leur tour, montrèrent avec succès combien ce titre royal convenait à la mère de Dieu, intimement associée à l’œuvre rédemptrice de son Fils, et médiatrice de toutes les grâces.

Répondant au vœu unanime des fidèles et des pasteurs, Pie XII, par son encyclique du 11 octobre 1954, institua la fête de Marie Reine, sanctionnant ainsi le culte qu’en leur cœur tous rendaient déjà à la souveraine du Ciel et de la terre.

L’Épître de la Messe de cette fête met en relief le règne de la Sagesse, dont la liturgie applique à Marie les privilèges ; l’Évangile annonce le règne du Christ, source de celui de Sa mère.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Dans votre sphère d’action, procurez la bonne et catholique éducation des enfants, sans complaisance, sans compromis : la moindre goutte de poison finira toujours par se manifester.

Méditation du jour
Les fruits du Saint-Esprit  suite

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