Méditation du jour
Ste Monique,

veuve - 4 mai

Si un verre d’eau aura sa récompense,

qu’en sera-t-il des larmes versées pour le salut des âmes ? ”

Les larmes à La Salette de notre Mère du Ciel à cause de nos folies et des conséquences nécessaires… (Photo Abbé JMS)
Les larmes à La Salette de notre Mère du Ciel à cause de nos folies et des conséquences nécessaires…
(Photo Abbé JMS)

Il ne faut point douter

de la toute-puissance

des pleurs qui coulent pour quelqu’un

en présence de Dieu.

C’est du sang de sacrifice sur l’autel ;

c’est de la prière répandue ;

c’est de la tiède fumée d’encens

vers la Justice offensée.

Le verre d’eau,

offert au nom de Jésus,

aura sa récompense.

Qu’en sera-t-il des larmes versées

sur un être perdu ?

Ces vases de parfums qu’on brise aux pieds du Maître,

Il les accueille

quand ils disent le regret d’un cœur profané

ou l’aveu d’une fidélité qui,

devançant la mort,

fait le geste d’embaumement

en vue de la sépulture.

Leur sera-t-Il moins accueillant,

comme s’Il en était moins ému,

quand au lieu de Madeleine

chez le pharisien Simon,

c’est Monique qui vient,

douloureuse elle aussi,

confiante

et humble,

et qui au lieu de dire :

« Ayez pitié de moi pécheresse »,

dit,

et redit,

lentement,

mot après mot,

interminablement :

« Ayez pitié de mon pauvre pécheur. »


(R.P. Bellouard, o.p.)


Mercredi 18 juillet 2018
S. Camille de Lellis,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez fait don à saint Camille d’une charité extraordinaire pour aider les âmes dans la lutte suprême de l’agonie, nous Vous en supplions, par ses mérites, de répandre en nous l’esprit de Votre charité, afin que nous puissions à l’heure du trépas vaincre l’ennemi et parvenir à la céleste couronne. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de sainte Symphorose et ses Sept Fils, martyrs :


Ô Dieu, qui nous faites la grâce d’honorer la naissance au Ciel de Vos saints Martyrs Symphorose et ses fils, accordez-nous de jouir de leur société dans l’éternité bienheureuse. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Esprit-Saint, qui S’est manifesté de toutes façons dans l’âme des Saints dont le nom est apparu sur le Cycle liturgique depuis la fête de la Pentecôte, nous fait admirer aujourd’hui saint Camille, dont la charité eut spécialement pour objet Jésus dans le prochain.


Né en 1550, dans le royaume de Naples, de la noble famille des Lellis, saint Camillle entra chez les Capucins, mais une plaie qu’il avait à la jambe l’obligea par deux fois à en sortir. Dieu, en effet, le destinait à fonder une Congrégation de Clercs réguliers, consacrés au service des infirmes.


Il obtint du Siège apostolique l’approbation de son Institut. S’inspirant de l’exemple de Jésus qui est mort pour nous et qui a déclaré qu’il n’y avait pas de plus grande preuve d’amour que de donner sa vie pour les autres, les religieux s’y engagent à assister les malades, même atteints de la peste.


Saint Camille, de même que son Institut, reçut de Dieu la grâce toute spéciale d’aider victorieusement les âmes dans la lutte suprême de l’agonie, aussi le nom de ce Saint a-t-il été inséré par l’Église dans les Litanies des agonisants.


Saint Camille mourut à Rome le 14 juillet 1614. Léon XIII le proclama patron des hôpitaux et des malades et Pie XI l’indiqua comme protecteur des Sœurs hospitalières.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Aimez à visiter et à soigner les malades ; portez-leur secours et consolations.


Méditation du jour
La véritable aumône  suite

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