Méditation du jour
Ste Monique,

veuve - 4 mai

Si un verre d’eau aura sa récompense,

qu’en sera-t-il des larmes versées pour le salut des âmes ? ”

Les larmes à La Salette de notre Mère du Ciel à cause de nos folies et des conséquences nécessaires… (Photo Abbé JMS)
Les larmes à La Salette de notre Mère du Ciel à cause de nos folies et des conséquences nécessaires…
(Photo Abbé JMS)

Il ne faut point douter

de la toute-puissance

des pleurs qui coulent pour quelqu’un

en présence de Dieu.

C’est du sang de sacrifice sur l’autel ;

c’est de la prière répandue ;

c’est de la tiède fumée d’encens

vers la Justice offensée.

Le verre d’eau,

offert au nom de Jésus,

aura sa récompense.

Qu’en sera-t-il des larmes versées

sur un être perdu ?

Ces vases de parfums qu’on brise aux pieds du Maître,

Il les accueille

quand ils disent le regret d’un cœur profané

ou l’aveu d’une fidélité qui,

devançant la mort,

fait le geste d’embaumement

en vue de la sépulture.

Leur sera-t-Il moins accueillant,

comme s’Il en était moins ému,

quand au lieu de Madeleine

chez le pharisien Simon,

c’est Monique qui vient,

douloureuse elle aussi,

confiante

et humble,

et qui au lieu de dire :

« Ayez pitié de moi pécheresse »,

dit,

et redit,

lentement,

mot après mot,

interminablement :

« Ayez pitié de mon pauvre pécheur. »


(R.P. Bellouard, o.p.)


Vendredi 24 avril 2026
S. Fidèle de Sigmaringen,

martyr
3e classe

Temps Pascal



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui après avoir embrasé le bienheureux Fidèle d’une ardeur séraphique pour la propagation de la vraie foi, avez daigné le décorer de la palme du martyre et de la gloire des miracles, nous Vous supplions par ses mérites et son intercession, de nous affermir tellement par Votre grâce, dans la foi et la charité, que nous méritions d’être trouvés fidèles dans Votre service jusqu’à la mort. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Fidèle, né à Sigmaringen, ville de Souabe, parut dès son enfance orné des dons les plus remarquables de la nature et de la grâce. Doué d’un excellent caractère et ayant reçu la meilleure éducation, il devint docteur en philosophie et dans l’un et l’autre droit.


Avocat, il a éprouvé les périls du barreau et délibéra de prendre une route plus sûre pour son salut et entra chez les Frères mineurs Capucins.

Plein de dévotion pour la sainte Vierge et pour le Rosaire, il demanda à Dieu la grâce de répandre son sang et de donner sa vie pour la Foi catholique.


Les hérétiques qui, la veille, simulant leur conversion, l’avaient perfidement invité à prêcher, interrompent tumultueusement le sermon, le frappent et le blessent cruellement et lui font souffrir une mort glorieuse.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Estimez beaucoup la vie religieuse, plus parfaite et plus sûre que la vie du monde.

Méditation du jour
Le véritable comportement du fidèle dans sa vie en société comme dans la vie religieuse  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |