Méditation du jour
- 15 juin
L’apostolat du devoir ”

Cet apostolat par la vie,

cet éclairement par simple diffusion de votre lumière intime,

qui de vous ne peut le fournir ?

Pas n’est besoin, ici,

de diplômes

ni d’études,

de grande science

ni de beau langage !

Il n’est besoin que de croire

d’une grande Foi

et de la laisser rayonner tout autour

vers ceux qui ont besoin de sa sainte clarté.

Cette lampe-là,

les mains durcies d’une servante

et les mains d’une ouvrière

la peuvent porter à travers le monde,

tout aussi bien

que les mains plus fines

et plus blanches.

Les vierges folles de l’Évangile,

avec leurs lampes éteintes,

étaient peut-être des riches de ce monde,

et les vierges sages,

avec leurs lampes allumées,

étaient peut-être des humbles

et des pauvres,

quelque chose comme sainte Germaine Cousin,

la gardeuse de moutons,

quelque chose comme sainte Bernadette Soubirous,

la chercheuse de bois mort,

un matin d’hiver,

près des roches Massabielle…


(R.P. Bellouard, o.p.)


Dimanche 12 juillet 2026
7e dimanche après la Pentecôte
2e classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dont la providence n’est jamais trompée dans ce qu’elle dispose, nous Vous supplions de détourner de nous tout ce qui nous serait nuisible, et de nous accorder tout ce qui doit nous être avantageux. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Jean Gualbert naquit à Florence, vers l’an 999. Un Vendredi-Saint, escorté de ses gens en armes, il rencontra, seul et sans défense, le meurtrier de son frère. Il allait le percer de sa lance, quand celui-ci se jeta à ses pieds et implora son pardon pour l’amour de Jésus crucifié. Saint Jean se souvint de la parole d’amour de l’Évangile et l’embrassa comme un frère.


Touché davantage encore de la grâce, il revêtit l’habit monastique et bientôt, législateur comme Moïse, il fonda, à Val-Ombreuse (Toscane), un Ordre nouveau auquel il donna la règle de saint Benoît, et qui fleurit encore de nos jours, après plus de huit siècles d’existence.


La simonie régnait partout en Italie. Sa fermeté et son éloquence bannirent ce désordre de l’Étrurie et ramenèrent sa patrie à l’intégrité de la Foi et des mœurs. Aussi quand il mourut en 1073, on écrivit sur sa tombe : « À Jean Gualbert, citoyen de Florence, libérateur de l’Italie ».


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Réconciliez-vous avec vos ennemis, pour l’amour de Jésus crucifié.

Méditation du jour
L’amour émanant du foyer eucharistique  suite

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