Méditation du jour
Dédicace de l’Archibasilique

du Très Saint-Sauveur - 9 novembre

“
Où reposerons-nous après notre mort ? ”

Terre pour terre,

n’est-ce pas partout la terre de laquelle nous sommes faits,

la terre partout maternelle et qui,

avec une égale indifférence,

partout nous reprendra en son sein glacé

pour l’enfantement à la résurrection ?...

Qu’importe donc ?

Si votre âme est avec le bon Dieu, qu’est-ce que le reste ?

Ne vous suffit-il pas que Dieu sache où repose votre cendre,

qu’Il veille sur elle,

qu’Il la puisse retrouver

quand sera venu le moment de la revivifier ?

Un peu plus tôt,

un peu plus tard,

mais fatalement,

ne faudra-t-il pas qu’elle se disperse et se confonde en la poussière commune ?

Et alors, que vous servira-t-il de lui avoir choisi son lieu,

puisque ce n’aura été qu’un lieu de passage,

en attendant l’exil parmi l’universelle poussière des choses ?...

Ah ! si,

derrière vous,

quand vous partez,

vous laissez des promesses de prière,

l’essentiel vous est acquis.

Après cela, allez-vous-en…

Remettez votre corps,

mouillé de l’eau bénite,

au gré des hommes et de la nature ;

n’en ayez nul souci...

Ce que Dieu garde est bien gardé ;

Celui qui vous a fait de rien

saura vous refaire de votre propre poussière.


(R.P. Bellouard, o.p.)


Lundi 19 octobre 2026
S. Pierre d’Alcantara,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez daigné faire briller dans Votre Confesseur, le bienheureux Pierre, les dons d’une admirable pénitence et d’une sublime contemplation, faites, s’il Vous plaît, qu’aidés de ses mérites et mortifiant notre chair, nous obtenions plus facilement les biens célestes. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né à Alcantara, en Espagne, de parents nobles, saint Pierre distribua ses biens en aumônes, et entra à seize ans dans l’Ordre séraphique de saint François.


Très rigide observateur de la règle primitive de l’institut franciscain, il mena en effet un genre de vie fort austère. Sa grande dévotion pour la Passion de Jésus fit naître en lui un amour extraordinaire de la pénitence.


Il mourut en 1562 et apparaissant à sainte Thérèse d’Avila, il lui dit : « Ô bienheureuse pénitence, qui m’a valu une si grande gloire ! »


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Usez des choses de ce monde comme n’en usant pas, en vous rappelant constamment que c’est en vue de l’Éternité.

Méditation du jour
Tout Chrétien doit être fort  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |