Méditation du jour
Dédicace de l’Archibasilique

du Très Saint-Sauveur - 9 novembre

Où reposerons-nous après notre mort ? ”

Terre pour terre,

n’est-ce pas partout la terre de laquelle nous sommes faits,

la terre partout maternelle et qui,

avec une égale indifférence,

partout nous reprendra en son sein glacé

pour l’enfantement à la résurrection ?...

Qu’importe donc ?

Si votre âme est avec le bon Dieu, qu’est-ce que le reste ?

Ne vous suffit-il pas que Dieu sache où repose votre cendre,

qu’Il veille sur elle,

qu’Il la puisse retrouver

quand sera venu le moment de la revivifier ?

Un peu plus tôt,

un peu plus tard,

mais fatalement,

ne faudra-t-il pas qu’elle se disperse et se confonde en la poussière commune ?

Et alors, que vous servira-t-il de lui avoir choisi son lieu,

puisque ce n’aura été qu’un lieu de passage,

en attendant l’exil parmi l’universelle poussière des choses ?...

Ah ! si,

derrière vous,

quand vous partez,

vous laissez des promesses de prière,

l’essentiel vous est acquis.

Après cela, allez-vous-en…

Remettez votre corps,

mouillé de l’eau bénite,

au gré des hommes et de la nature ;

n’en ayez nul souci...

Ce que Dieu garde est bien gardé ;

Celui qui vous a fait de rien

saura vous refaire de votre propre poussière.


(R.P. Bellouard, o.p.)


Dimanche 31 mai 2026
LA SAINTE TRINITÉ
1re classe
Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, dans la confession de la vraie Foi, avez donné à Vos serviteurs de reconnaître la gloire de l’éternelle Trinité, et d’adorer une parfaite Unité en Votre majesté souveraine ; faites, nous Vous en supplions, qu’affermis par cette même Foi, nous soyons constamment munis contre toutes les adversités. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Le peuple chrétien, en son instinct sûr, a toujours reconnu la dignité royale de la mère du « Roi des rois et Seigneur des seigneurs » : Pères, docteurs et papes s’en firent, tout au long des siècles, les interprètes autorisés, et le triomphal témoignage de cette commune croyance éclate dans les splendeurs de l’art et la pénétrante catéchèse de la liturgie.

Les théologiens, à leur tour, montrèrent avec succès combien ce titre royal convenait à la mère de Dieu, intimement associée à l’œuvre rédemptrice de son Fils, et médiatrice de toutes les grâces.

Répondant au vœu unanime des fidèles et des pasteurs, Pie XII, par son encyclique du 11 octobre 1954, institua la fête de Marie Reine, sanctionnant ainsi le culte qu’en leur cœur tous rendaient déjà à la souveraine du Ciel et de la terre.

L’Épître de la Messe de cette fête met en relief le règne de la Sagesse, dont la liturgie applique à Marie les privilèges ; l’Évangile annonce le règne du Christ, source de celui de Sa mère.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Dans votre sphère d’action, procurez la bonne et catholique éducation des enfants, sans complaisance, sans compromis : la moindre goutte de poison finira toujours par se manifester.

Méditation du jour
Les fruits du Saint-Esprit  suite

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