Méditation du jour
S. Eusèbe,

évêque et martyr - 16 décembre

La Vierge libératrice ”

Précisément parce qu’elle était « la Vierge »,

et qu’elle l’était dans un sens inouï

et avec une plénitude incomparable

qui fait sa grandeur unique,

Marie n’était pas venue pour fonder des esclavages.

Comme elle s’en était libérée universellement,

cette splendide créature

que l’appel de l’Infini

dégageait de toute retombée,

s’appliquerait à libérer quiconque

s’approcherait d’elle.

Et, par surcroît, être de splendeur

et de grâce

virginales,

toute la douceur

et la bonté de son âme

la livrait à une pitié

et à une sollicitude immenses.

La Vierge ne sait qu’aimer :

elle est tout amour.

Amour pour les hommes

et amour pour l’Œuvre divine de la Rédemption,

l’Œuvre de Dieu,

ces deux amours qui n’en font qu’un

et se résument en l’amour de Dieu,

la conduisaient en toutes ses démarches.

Elle aimait à aimer.

Comment n’aurait-elle pas été prise de pitié pour ces humains

qui oubliaient de se vêtir de beauté spirituelle

et tombaient lourdement et tristement

en captivité charnelle ?

Comment n’aurait-elle pas applaudi à ceux qui travaillaient à s’établir dans l’harmonie intérieure

qui apparente aux mœurs divines ?

Aussi elle était venue pour les aider.

Elle les aidait.

La Vierge est un être de force

qui lutte pour la vérité

et combat pour la beauté.

Hardiment, elle se jette dans tous les travaux

qui doivent assurer le triomphe du bien :

elle se donne et avec elle tout ce qu’elle possède.

Ne savons-nous pas qu’elle a donné

jusqu’à son Fils ?


(R.P. B.-M. Morineau, s.m.m.)


Samedi 7 février 2026
S. Romuald,

abbé
3e classe

Temps de la Septuagésime

1er samedi du mois


Oraison - collecte
Que l’intercession du bienheureux Abbé Romuald nous recommande, s’il Vous plaît, auprès de Vous, Seigneur, afin que nous obtenions, par son patronage, ce que nous ne pouvons attendre de nos mérites. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Romuald naquit à Ravenne, en Italie, et quitta le monde dès sa vingtième année pour s’adonner dans la prière et la méditation à l’œuvre de pénitence entreprise par Jésus.


Attaqué par Satan qui lui dressait des embûches il sut toujours lui inspirer de la terreur, il jouissait auprès des princes et des rois d’une grande influence qu’il employa pour les âmes.


Saint Romuald fut le fondateur d’une des branches de l’Ordre de Saint Benoît. Comme le Patriarche Jacob, il aperçut en vision une échelle qui s’élevait de la terre au Ciel et sur laquelle montaient et descendaient des religieux vêtus de blanc. Il fit l’acquisition du champ où il se trouvait à ce moment et dont le propriétaire s’appelait Maldule. Il y bâtit le monastère auquel il donna le nom de Camaldule (champ de Maldule) qui désigne son Ordre.


Il mourut en 1027 à l’âge de 120 ans à Val de Castro, et son corps, retrouvé intact cinq ans plus tard, fut déposé dans l’église du monastère de Fabriano.

Saint Romuald montrait toujours au milieu de ses macérations un visage si joyeux qu’il réjouissait ceux qui le voyaient. Imitons-le pendant le saint Temps du Carême.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ne passez pas un seul jour sans faire quelque pénitence corporelle. Votre âme bénéficiera de tout ce que vous retrancherez à votre corps.

Méditation du jour
Que Votre volonté soit faite !  suite

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