Méditation du jour
S. Bède le Vénérable,

confesseur et Docteur de l’Église - 27 mai

La récompense qui nous attend : c’est le Ciel ”

Le Ciel,

quelle récompense !

Nous serons introduits dans le Royaume

qui deviendra nôtre !

Aucun homme n’a vu Dieu,

nous dit l’Évangile,

et nous Le verrons alors,

car voir Dieu

c’est Le connaître,

et Le connaître,

c’est la Vie éternelle !

Nous serons invités au Repas nuptial,

au Banquet le plus joyeux qui soit

et nous entendrons l’ordre :

« Mangez le pain des Anges,

« nourrissez-vous de la Vérité

« et buvez à longs traits

« le vin de la divine Charité.

« Enivrez-vous du saint Amour ! »

Dieu nous ouvrira les trésors

de Son Cœur.

S’il y a, en effet, une extase par en bas,

celle qui soumet l’esprit à la chair,

il y a l’extase par en haut,

celle qui nous saisit

et qui nous communique

les richesses de Quelqu’un

qui nous dépasse

et qui Se donne à nous.

Nous serons traités enfin

comme l’enfant bien-aimé.

Et la voix de Jésus

Se fera pressante :

« Mon enfant chéri,

« viens te reposer,

« la période des souffrances est finie

« et le temps des larmes

« ne reviendra plus.

« C’est fini,

« oublie tout :

« la mort

« et le deuil ;

« c’est Moi-même qui te conduirai. »

Le Ciel,

c’est se voir introduit

dans l’intimité même de Dieu.


(R.P. Aubert, o.p.)


Mercredi 13 novembre 2019
S. Didace,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu tout-puissant et éternel, qui, par une providence admirable, choisissez ce qu’il y a de plus faible dans le monde pour confondre ce qu’il y a de plus fort ; soyez propice à notre humilité, et accordez-nous, grâce aux pieuses prières de Votre bienheureux Confesseur Didace, d’être élevés dans les Cieux à la gloire éternelle. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né en Espagne, vers 1400, saint Didace quitta tout ce qu’il possédait et entra à Arrizafa, chez les frères Mineurs comme frère lai. Il s’y adonna surtout à la contemplation et reçut de Dieu des lumières si vives qu’il parlait des choses du Ciel d’une manière toute divine.


Dans les îles Canaries, son ardent désir du martyre fut en partie satisfait par toutes sortes de tribulations. Revenu à Rome l’année du jubilé, sous le pontificat de Nicolas V, il y soigna les malades au couvent de l’Ara Cœli, et remplit cette charge avec tant de charité que, malgré la disette qui désolait la ville, ceux qui étaient confiés à ses soins ne manquèrent jamais du nécessaire.


La Passion de Jésus était le sujet ordinaire de ses méditations et de ses prières. Sentant sa fin approcher et n’ayant sur lui qu’une vieille robe toute déchirée, les yeux fixés sur la croix, il prononça les paroles de l’hymne sacrée :

« Bois et clous pleins de douceur, vous portez le plus doux des fardeaux ; quelle gloire est la vôtre puisque vous avez été jugés dignes de porter le Roi des Cieux ».


Et il rendit pieusement son âme à Dieu. C’était à Alcala de Henarez, en 1463.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Visitez les malades ; montrez-leur beaucoup de douceur, de bienveillance et de dévouement.

Méditation du jour
Notre vie et l’Éternité  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts|