Méditation du jour
S. Bède le Vénérable,

confesseur et Docteur de l’Église - 27 mai

La récompense qui nous attend : c’est le Ciel ”

Le Ciel,

quelle récompense !

Nous serons introduits dans le Royaume

qui deviendra nôtre !

Aucun homme n’a vu Dieu,

nous dit l’Évangile,

et nous Le verrons alors,

car voir Dieu

c’est Le connaître,

et Le connaître,

c’est la Vie éternelle !

Nous serons invités au Repas nuptial,

au Banquet le plus joyeux qui soit

et nous entendrons l’ordre :

« Mangez le pain des Anges,

« nourrissez-vous de la Vérité

« et buvez à longs traits

« le vin de la divine Charité.

« Enivrez-vous du saint Amour ! »

Dieu nous ouvrira les trésors

de Son Cœur.

S’il y a, en effet, une extase par en bas,

celle qui soumet l’esprit à la chair,

il y a l’extase par en haut,

celle qui nous saisit

et qui nous communique

les richesses de Quelqu’un

qui nous dépasse

et qui Se donne à nous.

Nous serons traités enfin

comme l’enfant bien-aimé.

Et la voix de Jésus

Se fera pressante :

« Mon enfant chéri,

« viens te reposer,

« la période des souffrances est finie

« et le temps des larmes

« ne reviendra plus.

« C’est fini,

« oublie tout :

« la mort

« et le deuil ;

« c’est Moi-même qui te conduirai. »

Le Ciel,

c’est se voir introduit

dans l’intimité même de Dieu.


(R.P. Aubert, o.p.)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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