Méditation du jour
S. Bède le Vénérable,

confesseur et Docteur de l’Église - 27 mai

La récompense qui nous attend : c’est le Ciel ”

Le Ciel,

quelle récompense !

Nous serons introduits dans le Royaume

qui deviendra nôtre !

Aucun homme n’a vu Dieu,

nous dit l’Évangile,

et nous Le verrons alors,

car voir Dieu

c’est Le connaître,

et Le connaître,

c’est la Vie éternelle !

Nous serons invités au Repas nuptial,

au Banquet le plus joyeux qui soit

et nous entendrons l’ordre :

« Mangez le pain des Anges,

« nourrissez-vous de la Vérité

« et buvez à longs traits

« le vin de la divine Charité.

« Enivrez-vous du saint Amour ! »

Dieu nous ouvrira les trésors

de Son Cœur.

S’il y a, en effet, une extase par en bas,

celle qui soumet l’esprit à la chair,

il y a l’extase par en haut,

celle qui nous saisit

et qui nous communique

les richesses de Quelqu’un

qui nous dépasse

et qui Se donne à nous.

Nous serons traités enfin

comme l’enfant bien-aimé.

Et la voix de Jésus

Se fera pressante :

« Mon enfant chéri,

« viens te reposer,

« la période des souffrances est finie

« et le temps des larmes

« ne reviendra plus.

« C’est fini,

« oublie tout :

« la mort

« et le deuil ;

« c’est Moi-même qui te conduirai. »

Le Ciel,

c’est se voir introduit

dans l’intimité même de Dieu.


(R.P. Aubert, o.p.)


Jeudi 27 août 2026
S. Joseph Calasanz,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui, par saint Joseph, Votre Confesseur, avez daigné pourvoir Votre Église d’un nouveau secours pour former la jeunesse à la science et à la piété ; faites, nous Vous en prions, qu’aidés de son exemple et de son intercession, nous puissions agir et enseigner de manière à mériter les éternelles récompenses. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
L’Église qui vient de célébrer la fête de l’Assomption honore aujourd’hui un Saint qui voua à la Vierge un culte tout spécial.


Saint Joseph Calasanz naquit en Aragon, d’une famille noble, et donna dès sa jeunesse des marques de charité envers les enfants.

Alors qu’il étudiait la théologie à Valence, il eut à se défendre des séductions d’une femme puissante et noble et fit le vœu d’entrer dans les saints Ordres.

Devenu prêtre, il apprit par révélation divine qu’il était destiné à instruire et à former à la piété les enfants et surtout les enfants pauvres.


Il fonda alors l’Ordre des Pauvres Clercs réguliers des Écoles Pies de la Mère de Dieu. Comme Jésus il fit venir à lui les petits enfants et leur enseigna la crainte de Dieu. L’Évangile de la Messe nous redit la consolante parole du Maître : « Quiconque reçoit en Mon Nom un de ces petits, c’est Moi qu’il reçoit ».


« Malgré les sollicitudes du gouvernement général de son Ordre, dit le Bréviaire, et bien qu’il continuât de travailler de tout son pouvoir au salut des âmes, jamais il ne cessa d’instruire les enfants, surtout les indigents. Balayer leurs classes et les reconduire chez eux lui était habituel ».

Il persévéra pendant cinquante-deux ans, même étant malade, dans ces admirables pratiques de patience et d’humilité.


Saint Joseph Calasanz mourut à 92 ans, l’an 1648.


Saint Joseph Calasanz a fondé la première école publique gratuite de toute l’Europe à Rome en 1597. Le pape Pie XII l’a proclamé patron des écoles populaires chrétiennes en 1948.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Retenez ce mot du saint de ce jour : « Qui fait du bien aux pauvres fait du bien à Jésus-Christ ».

Méditation du jour
La créature en face des Perfections de son Créateur  suite

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