Méditation du jour
S. Bède le Vénérable,

confesseur et Docteur de l’Église - 27 mai

“
La récompense qui nous attend : c’est le Ciel ”

Le Ciel,

quelle récompense !

Nous serons introduits dans le Royaume

qui deviendra nôtre !

Aucun homme n’a vu Dieu,

nous dit l’Évangile,

et nous Le verrons alors,

car voir Dieu

c’est Le connaître,

et Le connaître,

c’est la Vie éternelle !

Nous serons invités au Repas nuptial,

au Banquet le plus joyeux qui soit

et nous entendrons l’ordre :

« Mangez le pain des Anges,

« nourrissez-vous de la Vérité

« et buvez à longs traits

« le vin de la divine Charité.

« Enivrez-vous du saint Amour ! »

Dieu nous ouvrira les trésors

de Son Cœur.

S’il y a, en effet, une extase par en bas,

celle qui soumet l’esprit à la chair,

il y a l’extase par en haut,

celle qui nous saisit

et qui nous communique

les richesses de Quelqu’un

qui nous dépasse

et qui Se donne à nous.

Nous serons traités enfin

comme l’enfant bien-aimé.

Et la voix de Jésus

Se fera pressante :

« Mon enfant chéri,

« viens te reposer,

« la période des souffrances est finie

« et le temps des larmes

« ne reviendra plus.

« C’est fini,

« oublie tout :

« la mort

« et le deuil ;

« c’est Moi-même qui te conduirai. »

Le Ciel,

c’est se voir introduit

dans l’intimité même de Dieu.


(R.P. Aubert, o.p.)


Lundi 19 octobre 2026
S. Pierre d’Alcantara,

confesseur
3e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez daigné faire briller dans Votre Confesseur, le bienheureux Pierre, les dons d’une admirable pénitence et d’une sublime contemplation, faites, s’il Vous plaît, qu’aidés de ses mérites et mortifiant notre chair, nous obtenions plus facilement les biens célestes. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Né à Alcantara, en Espagne, de parents nobles, saint Pierre distribua ses biens en aumônes, et entra à seize ans dans l’Ordre séraphique de saint François.


Très rigide observateur de la règle primitive de l’institut franciscain, il mena en effet un genre de vie fort austère. Sa grande dévotion pour la Passion de Jésus fit naître en lui un amour extraordinaire de la pénitence.


Il mourut en 1562 et apparaissant à sainte Thérèse d’Avila, il lui dit : « Ô bienheureuse pénitence, qui m’a valu une si grande gloire ! »


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Usez des choses de ce monde comme n’en usant pas, en vous rappelant constamment que c’est en vue de l’Éternité.

Méditation du jour
Tout Chrétien doit être fort  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |