Méditation du jour
- 21 décembre
Prouver la vérité de la Foi ”

Le grand témoignage de l’homme

à la vérité,

c’est le martyre.

Est toujours vraie l’expression si humaine de Pascal :

Nous croyons sans difficulté une histoire

dont les témoins

se font égorger.

Sans aller jusqu’au martyre,

tous nous devons apporter cette preuve :

« Vous êtes la lumière du monde,

« que votre lumière luise devant les hommes,

« afin qu’ils voient vos bonnes œuvres

« et glorifient votre Père. »

Preuve qui ne va pas sans souffrance,

puisque c’est en surmontant les difficultés multiples

que nous faisons briller la vérité chrétienne.

Et sans être appelés à verser notre sang,

tous nous devons « confesser le Nom de Jésus »

devant les hommes.

Non seulement nous avons à pratiquer les vertus

dans le secret de notre conscience,

mais le monde nous oblige à les étaler

devant les yeux de tous.

Car, « vous n’êtes pas du monde,

« et c’est pourquoi le monde vous hait »,

mais en nous haïssant,

il travaille pour Dieu,

car il fait resplendir les vertus chrétiennes

par la contrainte qu’il exerce sur nous.


(R.P. Aubert, o.p.)


Mardi 15 septembre 2026
Les Sept Douleurs de la

Bienheureuse Vierge Marie
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dans la Passion duquel, suivant la prophétie de Siméon, un glaive de douleur a percé le cœur très doux de la glorieuse Vierge Marie, Votre Mère, faites, dans Votre miséricorde, que célébrant avec respect le souvenir de ses douleurs, nous recueillions les heureux fruits de Votre Passion. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de S. Nicomède, martyr :


Montrez-Vous favorable à Votre peuple, Seigneur, afin que, célébrant les mérites si glorieux de Votre bienheureux Martyr Nicomède, il soit toujours aidé de ses prières pour obtenir Votre miséricorde. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Marie se tenait debout au pied de la Croix où Jésus était suspendu, et, comme l’avait prédit le vieillard Siméon, un glaive de douleur transperça son âme.

Impuissante, « elle voit son doux enfant désolé dans les angoisses de la mort, et elle recueille Son dernier soupir ».

La compassion que son cœur maternel ressent au pied de la croix lui a mérité d’obtenir, sans passer par la mort, la palme du martyre.


Cette fête était célébrée avec une grande solennité par les Servites au XVIIe siècle. Elle fut étendue par Pie VII, en 1817, à toute l’Église, afin de rappeler les souffrances qu’elle venait de traverser dans la personne de son chef exilé et captif, et délivré grâce à la protection de la Vierge.


Comme la première fête des Douleurs de Marie, au Temps de la Passion, nous montre en effet la part qu’elle prit au sacrifice de Jésus, la seconde, au Temps après la Pentecôte, nous dit toute la compassion que ressent la Mère du Sauveur envers l’Église, l’épouse de Jésus qui est crucifiée à son tour et dont la dévotion aux Douleurs de Marie s’accroît dans les temps calamiteux qu’elle traverse.


Saint Pie X a élevé en 1908 cette fête au rang des solennités de deuxième classe.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Profitez des épreuves de la vie pour vous donner à Dieu sans réserve.

Méditation du jour
Ô Marie, je vous aime, surtout au Calvaire  suite

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