Méditation du jour
S. Pie X,

pape et confesseur - 3 septembre

Le dogme de la Providence fait partie de notre Foi ”

Nous devons croire à la Providence.

C’est un dogme de Foi que Dieu conduit

et dirige

le monde entier

et les hommes

de telle manière que rien n’arrive,

ni ne peut arriver

sans Son concours ou Sa permission.

Le concile du Vatican (le premier) a défini :

« Tout ce que Dieu a créé,

Il le conserve

et le gouverne par Sa Providence. »

Les anciens et les modernes représentants de l’incroyance

parlent du jeu des forces de la nature

ou du hasard.

Ils sont réfutés victorieusement par la Sainte Écriture.

Est-ce un hasard que le sauvetage de Noé,

au moment du déluge ?

Est-ce par hasard que Joseph a été vendu par ses frères

et qu’il en est devenu le sauveur en Égypte ?

Est-ce par hasard que le petit Moïse a échappé à la mort

et est devenu le chef de son peuple ?

Est-ce par hasard que Job, après ses malheurs,

retrouva la joie ?

Faut-il attribuer au hasard les destinées particulières du peuple juif d’où est sorti le Sauveur ?

Non :

« Rien n’arrive par hasard,

tout vient de Dieu. »

C’est avec raison qu’affirme le grand docteur de l’Église, saint Augustin :

« Il n’y a pas de créature qui ne soit l’objet de la Providence divine. »


(R.P. Athanase Bierbaum, o.f.m.)


Mardi 15 septembre 2026
Les Sept Douleurs de la

Bienheureuse Vierge Marie
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dans la Passion duquel, suivant la prophétie de Siméon, un glaive de douleur a percé le cœur très doux de la glorieuse Vierge Marie, Votre Mère, faites, dans Votre miséricorde, que célébrant avec respect le souvenir de ses douleurs, nous recueillions les heureux fruits de Votre Passion. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de S. Nicomède, martyr :


Montrez-Vous favorable à Votre peuple, Seigneur, afin que, célébrant les mérites si glorieux de Votre bienheureux Martyr Nicomède, il soit toujours aidé de ses prières pour obtenir Votre miséricorde. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Marie se tenait debout au pied de la Croix où Jésus était suspendu, et, comme l’avait prédit le vieillard Siméon, un glaive de douleur transperça son âme.

Impuissante, « elle voit son doux enfant désolé dans les angoisses de la mort, et elle recueille Son dernier soupir ».

La compassion que son cœur maternel ressent au pied de la croix lui a mérité d’obtenir, sans passer par la mort, la palme du martyre.


Cette fête était célébrée avec une grande solennité par les Servites au XVIIe siècle. Elle fut étendue par Pie VII, en 1817, à toute l’Église, afin de rappeler les souffrances qu’elle venait de traverser dans la personne de son chef exilé et captif, et délivré grâce à la protection de la Vierge.


Comme la première fête des Douleurs de Marie, au Temps de la Passion, nous montre en effet la part qu’elle prit au sacrifice de Jésus, la seconde, au Temps après la Pentecôte, nous dit toute la compassion que ressent la Mère du Sauveur envers l’Église, l’épouse de Jésus qui est crucifiée à son tour et dont la dévotion aux Douleurs de Marie s’accroît dans les temps calamiteux qu’elle traverse.


Saint Pie X a élevé en 1908 cette fête au rang des solennités de deuxième classe.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Profitez des épreuves de la vie pour vous donner à Dieu sans réserve.

Méditation du jour
Ô Marie, je vous aime, surtout au Calvaire  suite

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