Méditation du jour
S. Richard,

évêque et confesseur


- 3 avril

Suivre le Christ

c’est le chemin de la victoire ”

Si nous voulons être des hommes,

attachons-nous à Dieu.

Le Christ a vu venir l’heure de la puissance des ténèbres ;

Il a su la reconnaître,

l’accueillir

et l’embrasser

jusqu’à l’étouffer dans Sa victoire finale.

Il a mis Sa volonté

à l’unisson de la volonté du Père céleste

et, ainsi fixé dans le calme,

Il a supporté la tempête.

Il nous enseigne à souffrir

et à entrer avec la souffrance

dans la solitude.

Ses disciples L’abandonnent ;

saint Pierre Le renie,

Judas Le trahit,

Dieu Se retire,

la mort approche.

Lorsqu’on souffre,

on est toujours seul.

Les autres ne comprennent jamais nos peines.

Dieu Lui-même

Se cache.

Le grand secret de la vie

est de trouver Dieu.

Le Christ nous enseigne le silence,

la vanité des paroles,

la nécessité de nous retrancher

dans la citadelle de notre âme.

Il nous apporte la lumière,

la consolation,

la force.

Il cultive l’espérance dans nos cœurs.

Il éclaire le chemin

qui va de la douleur

à la gloire.

Il opère notre Rédemption,

c’est-à-dire notre spiritualisation.

Il libère

et fortifie

les valeurs morales,

nous arrache à la lourde étreinte du matérialisme,

nous fait goûter la beauté des réalisations spirituelles.

Il nous associe au triomphe de la Résurrection,

en nous rappelant la mystérieuse évolution de la vie,

les renaissances printanières,

les transformations surnaturelles.


(R.P. A. Schmerber, Barnabite)


Vendredi 13 mars 2026
de la troisième semaine de Carême
3e classe
Temps du Carême



Oraison - collecte
Nous Vous en supplions, Seigneur, d’accorder dans Votre bonté, un résultat favorable à nos jeûnes, afin que, comme nos corps pratiquent l’abstinence par rapport aux aliments, ainsi nos âmes s’abstiennent du péché. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Alliée à la famille impériale de Théodose le jeune, fille d’un sénateur de Constantinople, sainte Euphrasie refusa à l’empereur d’accomplir le mariage par lequel il l’avait lui-même fiancée à l’âge de cinq ans ; et, pour fuir les instances de son fiancé, se retira en Egypte avec sa mère.


Elle y fit vœu de virginité et entra dans un monastère. Vainement Théodose voulut la rappeler à la cour ; elle lui répondit une lettre qui le pénétra d’admiration et qu’il fit lire au palais, à l’applaudissement de tous les Chrétiens.


L’humilité, l’obéissance, l’austérité, était les vertus favorites de la jeune religieuse, qui eut souvent à exercer sa douceur et sa patience dans l’intérieur même de son monastère.

Des miracles, la guérison d’un sourd-muet, celle d’une possédée, célébrèrent ses mérites.


Elle avait trente ans à peine quand elle fut divinement avertie de sa mort, qui la saisit vingt-quatre heures après, l’an 412 pour les uns, l’an 460 selon d’autres, au milieu des joies de la plus profonde dévotion.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayez une entière ouverture de conscience envers le directeur de votre âme.

Méditation du jour
Les largesses de Dieu sont proportionnées à notre confiance  suite

|Qui sommes-nous ?| Effectuer un don| Contacts| |